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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 07:39

         Il n’est alors plus question de gauche ni de droite, mais du regroupement,  plus ou moins bien cimenté par les à-coups de l’actualité, de tous les civils irrités de la rupture du traintrain accoutumé métro-boulot-dodo. Ainsi soutenu par ceux que De Gaulle appelait « les veaux », un gouvernement aussi lamentablement branlant que le nôtre, lequel risque chaque matin de s’effondrer avant le soir (avez-vous vu Macron déclarer au Puy du Fou qu’il n’était pas socialiste ? comme si  çà n’était pas une évidence… mais en fait c’est un coup de poignard aux responsables de Matignon et de l’Elysée) se sent attaqué de toutes parts, surtout de l’intérieur. Parfait : notre nautonier enfonce son bonnet jusque sur les yeux pour améliorer sa vision du monde et organise la chasse de tous ceux qui ouvertement l’affrontent. Ne pas le suivre, ne pas l’acclamer, refuser de croire en lui : autant de mouvements d’humeur qui autrefois ne figuraient pas sur la liste des délits et qui prennent le chemin de la criminalisation, les voies de fait des policiers contre les manifestants leur attirant plus de félicitations que de blâmes.  Surtout, comme il ne voit rien, il se cramponne dans le noir à une admirable autorité, l’autorité de sac et de corde de son ami cousin presque frère, qu’il s’essaie humblement à copier par des mesures fascisantes triant l’ivraie du bon grain : tout ce qu’il peut faire pour plaire au cousin presque frère, emprisonnements condamnations amendes (une faible imitation de ce qui se passe chez le cousin, mais un bon début vers un autoritarisme qu’il ne pourra jamais réussir à atteindre – on peut toujours rêver). Ainsi, alors que l’Etat devrait apaiser la peur des citoyens en leur garantissant réellement protection, il trouve dans l’entretien et la culture de cette peur le fondement essentiel de sa légitimité. On pourrait imaginer mieux.

lucette desvignes
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 08:30

         « Etat d’urgence »… « Nous sommes en guerre »… Ces appels au secours  du gouvernement déguisés en déclarations rassurantes (« n’ayez pas peur : on s’occupe de vous protéger ») méritent quelque méditation, surtout depuis que durent les dispositions dont il a accouché. L’Etat de sécurité devrait viser à faire face aux dangers et menaces d’affrontement, surtout venant de l’extérieur. Or manifestement il se nourrit voire se repaît  de ces menaces et de ces dangers qui l’entretiennent : il les fait durer sans fin pour confirmer un climat de peur que les médias, en absolue trahison du but de leur mission, s’activent à répandre, grossir et cultiver en désinformant, en taisant ce qui devrait être su de tous. Ces omissions délibérées sont confirmées par les thèmes si mal traités dans les rencontres et interviews,  voire par le choix des invités – tous dans le sens du « brosse à reluire » et jamais du « J’ai des vérités à faire connaître, laissez-moi vous les dire, c’est urgent et ça concerne tout le monde ». D’où la fine stratégie généralisée dans les médias aux ordres qui consiste à parler d’état d’urgence, à répéter « Nous sommes en guerre » - avec qui donc ? l’Islam ? les Berbères et les Bédouins ? tous les Arabes ? tous les musulmans ? Mais tout fauteur de trouble s’avère une menace et un danger, d’où l’intérêt de montrer du doigt, dénoncer et  grossir les menaces de l’intérieur (les grévistes, les protestataires, les syndicats…). Comme leur action est par nature destinée à gêner, il est facile d’exploiter le mécontentement de tout le monde, et c’est encore plus facile de susciter l’union de tous les mécontentements en les soudant par  la peur.

lucette desvignes
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:16

         Naturellement, mes belins-belines, futés comme vous êtes, vous avez bien compris que je ne vous ai présenté hier que quelques réflexions rapides sur les traits communs de ces films qui précédaient même le cinéma de papa. Il y a inévitablement, au niveau des scénaristes ou des metteurs en scène, à la fois un désir brûlant d’originalité et une envie de reprendre des thèmes dont on s’est aperçu qu’ils fascinaient le public. En particulier, des enseignements qui dépassent l’exemple retenu comme modèle, ou comme source d’inspiration, pour apparaître comme une fonction cinématographique spécifique, passent d’un style à l’autre, parfois réinventés parfois copiés : je pense à ces gestes répétitifs synchronisés qui traduisent de manière frappante l’activité collective (en général soutenue par une foi partagée). C’est en effet un des apports les plus remarquables du cinéma soviétique, et ce film mineur de King Vidor cité hier s’en trouve innervé dans un  de ses meilleurs moments, où les expulsés de partout rassemblés sur le terrain de l’un d’entre eux pour créer une coopérative agricole se mettent à piocher pour amener l’eau à leurs cultures : le geste de piocher indéfiniment répété selon une synchronie parfaitement décalée traduit la force de l’unanimité dans la conviction et l’enthousiasme et produit un effet irrésistible. A tel point que cette répétition synchrone en décalage est devenue un poncif : je pense par exemple aux Gens du Voyage, de Jacques Feyder, où la magie de la formule s’appliquant à tous les piquets plantant les poteaux d’installation du cirque en décalage parfaitement réussi devient le symbole du dé^placement des forains d’un spectacle à l’autre. On comprend qu’au moment de cette découverte la leçon n’ait été perdue pour personne.

lucette desvignes
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:09

         Naturellement, mes belins-belines, futés comme vous êtes, vous avez bien compris que je ne vous ai présenté hier que quelques réflexions rapides sur les traits communs de ces films qui précédaient même le cinéma de papa. Il y a inévitablement, au niveau des scénaristes ou des metteurs en scène, à la fois un désir brûlant d’originalité et une envie de reprendre des thèmes dont on s’est aperçu qu’ils fascinaient le public. En particulier, des enseignements qui dépassent l’exemple retenu comme modèle, ou comme source d’inspiration, pour apparaître comme une fonction cinématographique spécifique, passent d’un style à l’autre, parfois réinventés parfois copiés : je pense à ces gestes répétitifs synchronisés qui traduisent de manière frappante l’activité collective (en général soutenue par une foi partagée). C’est en effet un des apports les plus remarquables du cinéma soviétique, et ce film mineur de King Vidor cité hier s’en trouve innervé dans un  de ses meilleurs moments, où les expulsés de partout rassemblés sur le terrain de l’un d’entre eux pour créer une coopérative agricole se mettent à piocher pour amener l’eau à leurs cultures : le geste de piocher indéfiniment répété selon une synchronie parfaitement décalée traduit la force de l’unanimité dans la conviction et l’enthousiasme et produit un effet irrésistible. A tel point que cette répétition synchrone en décalage est devenue un poncif : je pense par exemple aux Gens du Voyage, de Jacques Feyder, où la magie de la formule s’appliquant à tous les piquets plantant les poteaux d’installation du cirque en décalage parfaitement réussi devient le symbole du dé^placement des forains d’un spectacle à l’autre. On comprend qu’au moment de cette découverte la leçon n’ait été perdue pour personne.

lucette desvignes
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 09:36

         C’est probablement une coïncidence : les films de ces jours-ci offerts au choix sur le petit écran datent presque tous des années Trente ou y situent leur scénario. Ils correspondent donc à une sorte de production qui se cherchait encore et qui indiscutablement tranche sur l’ensemble par ses thèmes, par ses personnages, par ses tonalités, revanchardes ou moralisatrices. Même les prises de vue paraissent un peu désuètes, dépassées, les conflits humains convenus. En URSS il s’agit de .glorifier la révolution, de faire prendre conscience au peuple qu’il est le maître s’il veut bien se donner la peine de montrer sa force : Alexandre Newski, source d’exemples admirables dans les images, les gros ^plans ou les mouvements de foule, reste avec son génie du montage un pilier incontournable de l’histoire du cinéma. La Rue sans issue, de William Wyler, qui montre un Bogart dans sa jeunesse néfaste (déjà le visage refait…) avec ses conseils pernicieux et ses lâchetés, dresse contre les nantis des beaux immeubles les gavroches poussés par la misère au vol, à la brutalité, à la délation (s’ils font un feu sur le trottoir, c’est pour faire cuire des pommes de terre volées dans une marmite volée). Notre Pain quotidien : la crise de 1929, les confiscations des fermes par les banques, l’exode des familles aux abois, tout le contexte de l’actualité…Une facture de conte, moral, humaniste, où les malheureux s’organisent pour s’entraider, recourent à l’échange et à l’amitié (pour fournir à cette collectivité en gestation les 500 dollars de sa mise à prix, le malfrat qui s’y était joint va se livrer à la police)…C’est du King Vidor des débuts,  avec une espèce d’atmosphère de fraternité agissante simpliste qui rappelle Frank Capra et ses conclusions optimistes. Il y aurait beaucoup à dire sur cette invasion de l’écran par le peuple – la version qu’en donne René Clair à la même époque évite la gravité, schématise avec élégance, donne à ses mouvements une allure de chorégraphie : nous sommes loin des thèmes profonds, qu’ils soient traités à la manière d’une fable ou dans le naturalisme le plus accusé. Ce qui laisse à penser que les grands bouleversements qui ont ébranlé le monde ont laissé plus de traces dans les pays où ils ont eu lieu  qu’en France où la grande référence dans le domaine du traitement sérieux demeurait la terrible Der’ des Der’ avec les horreurs du Chemin des Dames et des tranchées de la mort….

lucette desvignes
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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 08:15

         Ohé, cousin ! comment ça va-t-il chez vous ? Chez nous on a un beau temps pour les jardins, il pleut, les campagnards sont contents. Comment dites-vous ? Y pleut jamais chez vous ? Ah ben dites donc, ça doit être ennuyeux pour vos cultures, comment donc vous vous en tirez ? Vous prenez l’eau d’à côté ? Ma foi, on n’y aurait pas pensé, nous, mais si vous dites que c’est la solution…Et à côté, alors ? Y n’en ont plus ? Mais alors y vont crever ? Qu’est-ce que vous dites ? Que ça vous arrangerait ? Eh ben dites donc, vous n’y allez pas de main morte ! Comment est-ce qu’on peut dire que la mort du voisin vous arrangerait ? Pasque vous lui prendriez sa terre ?  Mais dites voir, si y a des héritiers, des descendants, quoi, qu’est-ce que vous faites ? Avec vos commandos et vos tanks, y disent rien ?  y ont que des cailloux  pour défendre leur bien ? Et leur vie aussi, vous dites,  que les tanks ça écrase autant que ça démolit ? Ben dites donc, y fait pas bon aller en visite chez vous, vu ce qui s’y passe ! Vous dites ? Au contraire ? Vous faites des gros efforts pour attirer le touriste ? Mais qu’est-ce qu’il dit le touriste, quand il voit ça ? Ah il voit rien de tout ça ? Vous l’emmenez ailleurs, si je comprends bien ! Dans tous les endroits que vous avez déjà colonisés, c’est comme ça que vous dites ? Alors là y a de l’eau en abondance ? et ça a tout été reconstruit en vitesse ? des beaux bâtiments avec tout le confort moderne ?  Et des hôtels avec piscine, toutes catégories selon le prix ? Et des belles cultures, du pamplemousse, de l’avocat, du raisin, de la fleur… sans compter, oui, comme de juste, les dattes, les figues, les olives que vous cueillez chez le voisin ? mais vous dites pas que ça vient de chez lui ?  Et les touristes n’y voient que du feu ? Eh ben ma foi bravo, cousin. Vous n’avez qu’à continuer, puisque ça vous profite autant. On pourrait même vous admirer, à voir comme vous avez su tirer parti de la situation, bravo encore !

lucette desvignes
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:24

         On peut se demander, lorsqu’on est si peu que ce soit intéressé par le spectacle de la Palestine phagocytée par Israël sous les yeux du monde (et de toutes les manières  : le vol, la tuerie, l’emprisonnement arbitraire, la privation d’eau, le nettoyage ethnique) si la France va quelque jour sortir de sa pleutrerie, de sa complicité des exactions israéliennes, de sa malsaine admiration  pour un état officiellement voyou. Les ministres des affaires étrangères se sont succédé (oui : on ne succède pas quelqu’un mais à quelqu’un) depuis des années sans avoir jamais donné l’impression qu’ils avaient jeté un regard du côté de la nation martyre. Notre cousin presque frère était le chouchou de ces messieurs, ou s’il ne l’était pas tout au fond de leur coeur ils n’ont jamais eu le courage de lever un petit doigt pour faire cesser cet état de fait – ou du moins signaler haut et fort au monde spectateur que la tragédie palestinienne devait enfin cesser parce qu’elle était une honte. On pouvait même constater que la loi française s’était mise en branle pour punir les suspects d’antisémitisme, notion déformée dans son application par une assiette indûment élargie à toute contestation de ce qui est israélien.. Or voilà qu’un certain mécontentement se fait jour – timidement et sans effet concret – du côté français devant certaines dévastations : les araseurs de terrain d’Israël viennent, à plusieurs reprises, de démolir des constructions françaises toutes d’ordre humanitaire. Ce n’est pas une première : il y a déjà bien longtemps, les installations portuaires de Gaza, effectuées  par la France pour assurer à la Palestine une ouverture efficace sur la mer,  avaient été anéanties par l’aviation israélienne – et il avait dû y avoir protestation, mais dans la courtoisie des milieux diplomatiques donc sans répercussion concrète. De nos jours Notre-Dame-des-Landes (puisque le malheureux a été chargé des affaires extérieures en admiration de ses réussites locales) élève un peu une voix tremblante pour dire qu’il n’est pas content : résultat,  de   nouvelles et provocantes destructions de bâtiments français. Je sais bien que tout cela ne va pas aller loin : un pays va continuer à bêler piteusement et pieusement, l’autre va continuer à tout démolir pour épurer éthniquement un nouveau terrain à bâtir. Tout de même on a envie de voir la suite…

lucette desvignes
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 09:02

         J’ai retrouvé parmi mes archives (car bien sûr la montagne de papiers que je garde est responsable du désordre qu’offre ma maison au visiteur) la  lettre que j’avais préparée pour répondre à cet auteur de diatribe sur Internet dont je ne connaissais même pas l’existence. Et pourtant il paraît qu’il s’agite dans le domaine de la littérature : si je me promenais au hasard sur la toile je l’aurais peut-être rencontré, mais je n’arrive même pas à assurer un contact régulier avec mes relations de Facebook et suis toujours emplie d’une sainte révérence pour les manigances qui vont s’offrir à moi si je me branche sur Firefox et décide d’aller un peu voir ce qui s’y passe. L’auteur de la diatribe me connaissait, me suivait peut-être de temps à autre. En tout cas, les quelques blogs que j’avais consacrés à Tel-Aviv–sur-Seine l’ont fait grincer des dents au point qu’il n’a pas pu se retenir de me faire entendre ses grincements. Il avait réagi comme s’il avait été invité par l’ineffable mairesse de notre capitale et s’offusquait de ne pas me voir dévorée d’envie de pareil honneur. Non, merci beaucoup…Il a donc vu dans toutes mes positions pro-palestiniennes (je rappelais sans doute qu’une année exactement avant cette sublime célébration balnéaire Gaza avait été pilonnée à mort avec tanks, obus et patrouilles sur-armées, moi je n’avais pas oublié) une attaque directe à ses convictions personnelles (et alors ?) : aucune hésitation possible, j’étais antisémite, il le publiait, le mot était à la mode dans son acception récente à large assiette…. Je crois qu’il attendait une réponse, et je l’ai dûment et sarcastiquement rédigée. Et puis je ne l’ai pas envoyée – renseignements pris, c’est un monsieur qui se passionne pour Drieu La Rochelle et Lucien Rebattet. Pas de commerce avec ce milieu-là ! J’ai donc gardé la lettre, même  si mon silence a pu lui faire penser que j’étais couverte de honte à lire ses vérités sur moi, tellement humiliée de cette critique publique que, ravalant ses couleuvres, je me tassais au fond de mon trou pour tenter de les digérer…

lucette desvignes
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 08:08

         Je reviens sur mon sujet – vous savez bien que c’est mon cheval de bataille et que je porterai jusqu’à la mort cette plaie au coeur pour n’avoir pas pu faire assez pour lui assurer guérison. L’anniversaire – passé sous silence cette année – du Tel-Aviv-sur-Seine 1975 me rappelle une algarade dont on m’avait fait cadeau sur Internet (quelqu’un me l’avait signalée un peu plus tard, car j’ignorais l’existence d’un critique mélangeant officiellement littérature et politique). Les termes, la longueur, la fourberie distinguée de la diatribe étaient frappants : le tout émanait d’un inconditionnel de notre cousin presque frère Benyamin et la seule arme dont il pouvait user, non pour me faire changer d’opinion mais au moins essayer de me faire taire sur ce chapitre, c’était l’antisémitisme. Vous avez remarqué comme moi que la définition qui avait cours de tout temps dans la population et désignait l’hostilité aux Juifs a pris ces dernières années (d’abord avec la loi Alliot-Marie de douce mémoire puis, ignoblement à sa traîne, par nos dieux d’à présent qui s’enorgueillissent de continuer dans la voie du Sarkosisme le plus dégradant) une ampleur d’assiette parfaitement contestable pour aider au soutien des vues, voies et suggestions du cousin presque frère. Si par exemple vous contestez que des produits palestiniens soustraits à leurs propriétaires puissent se vendre sur le marché européen comme produits israéliens authentiques, vous êtes antisémite. Comme l’antisémitisme a toujours et justement été condamné dans notre pays, l’astuce est de faire passer pour antisémites tous les actes ou dires anti-israéliens : autrement dit notre justice se fait le vibrant doublon des tribunaux de là-bas dès qu’un mouvement de protestation ici se fait jour contre les décisions arbitrairement criminelles de l’état-voyou.  Depuis cinq ou six ans maintenant c’est chose à peu près officielle : toute parole pro-palestinienne ou critiquant une exaction réalisée par Nethanyaou est par nature antisémite   donc condamnable chez nous, sur le territoire français – mais oui ! Moi qui ai toujours eu, et ai encore, des amis juifs proches,  qui lis avec un vif intérêt la littérature israélienne contemporaine, qui ai infatigablement condamné la Shoah depuis son existence car elle touchait ma famille et beaucoup d’amis à nous, je dois dire que l’étiquetage d’antisémitisme me laisse de marbre, comme si on me traitait de Bantou, de Maori ou de Lapon : erreur d’étiquette, tout simplement…Non, ça ne concerne absolument pas les amis des Palestiniens avec lesquels je milite. Les chiens aboient, la caravane passe…

 

lucette desvignes
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 07:46

         Vous ne pouvez savoir, mes belins-belines, combien il est réconfortant pour moi de recevoir les commentaires à chaud de mes fidèles qui abondent en mon sens, ajoutent leurs réflexions personnelles, font d’enrichissantes citations. Surtout, bien entendu, dès qu’il est question du Moyen Orient. Mes positions sont depuis toujours fort nettes, jamais dissimulées derrière de la langue de bois comme nos gouvernants nous en donnent si souvent de pitoyables exemples. Chaque nouveau détail d’une actualité totalitaire s’exerçant contre un peuple démuni me paraît mériter publication et commentaire : si ce dernier  est sans tendresse et souvent indigné, c’est que sa nature même ne permet pas l’indulgence. Voler l’eau de la nation voisine sans la moindre réprimande de la part du reste de la planète, c’est une action indigne dont seul un pays aveuglé par la haine et la soif de possession totale ose prendre  la criminelle responsabilité, et celui qui  laisse faire devient complice, donc condamnable à part entière. C’est le cas des chefs ( ?) de notre malheureux pays, qui limitent leur champ de vision à celui du CRIF et dans une indécente (et stupide) forfanterie se proclament copains comme cochons aux yeux du monde avec une nation de forbans, ce qu’on appelle maintenant un état voyou. Qu’un membre du CRIF puisse  s’indigner de mes positions et de mes dires, je le conçois parfaitement. Si je m’attriste  et me fustige, c’est de ne pas savoir faire mieux pour convaincre et répandre la bonne parole, en ouvrant peut-être ici et là davantage d’yeux jusqu’alors fermés à la saine lumière du jour.          Vous ne pouvez savoir, mes belins-belines, combien il est réconfortant pour moi de recevoir les commentaires à chaud de mes fidèles qui abondent en mon sens, ajoutent leurs réflexions personnelles, font d’enrichissantes citations. Surtout, bien entendu, dès qu’il est question du Moyen Orient. Mes positions sont depuis toujours fort nettes, jamais dissimulées derrière de la langue de bois comme nos gouvernants nous en donnent si souvent de pitoyables exemples. Chaque nouveau détail d’une actualité totalitaire s’exerçant contre un peuple démuni me paraît mériter publication et commentaire : si ce dernier  est sans tendresse et souvent indigné, c’est que sa nature même ne permet pas l’indulgence. Voler l’eau de la nation voisine sans la moindre réprimande de la part du reste de la planète, c’est une action indigne dont seul un pays aveuglé par la haine et la soif de possession totale ose prendre  la criminelle responsabilité, et celui qui  laisse faire devient complice, donc condamnable à part entière. C’est le cas des chefs ( ?) de notre malheureux pays, qui limitent leur champ de vision à celui du CRIF et dans une indécente (et stupide) forfanterie se proclament copains comme cochons aux yeux du monde avec une nation de forbans, ce qu’on appelle maintenant un état voyou. Qu’un membre du CRIF puisse  s’indigner de mes positions et de mes dires, je le conçois parfaitement. Si je m’attriste  et me fustige, c’est de ne pas savoir faire mieux pour convaincre et répandre la bonne parole, en ouvrant peut-être ici et là davantage d’yeux jusqu’alors fermés à la saine lumière du jour. 

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