Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 09:01

          Mes belins-belines, une pensée affreuse vient de me venir. Qu’est-ce que nous allons bien pouvoir faire une fois que le poste sera pourvu ? Le poste, dites-vous? Quel poste ? Ben voyons, celui de Président de la République, celui qui sera occupé par voie légale – campagne, affiches partout, meetings, bulletins de propagande, bulletins de vote, deux tours, classes réquisitionnées, isoloirs, urnes, formules inamovibles, résultats, effervescence partout à la télé, PRAF  - c’est fixé, plus rien à faire – et même PRAF²  chez certains (J’en ai plus rien à foutre). Ça remue les foules, ça, vous pouvez m’en croire. Quelques semaines encore on va se sentir monter comme une mayonnaise, et puis, pouf ! dès la chose devenue un fait on va retomber comme un soufflé. Pendant ce temps-là on aura oublié les migrants (c’est vrai, ceux-là, où donc sont-ils passés ?), on n’aura pas pu oublier le Djihad parce qu’il se rappellera sans doute à notre bon souvenir quand il le décidera, on aura eu du mal, par exemple, à oublier les exactions de la police et la tendresse avec laquelle lesdites exactions se font qualifier par  l’appareil chargé de la répression Une soixantaine de jours, à peine…oh ce sera bien vite là ! Mais il ne faut pas s’imaginer qu’on va repartir de zéro, nouvelles conditions nouvelles physionomies nouvelles façons d’agir. D’autres s’installeront à l’Elysée puis à Matignon, peut-être  changera-t-on le chef des cuisines et certainement le papier des appartements. Pourvu surtout que ça ne soit pas pire, mais qui peut en jurer ?

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 10:52

          Ainsi donc nous voilà depuis hier informés des projets de Macron pour gouverner le pays. Voudra-t-il plus d’enseignants, plus de gendarmes ? Réduira-t-il nos impôts ? Choisira-t-il la proportionnelle ? Bradera-t-il la Sécu ?. Acceptera-t-il de bon coeur de prôner une loi de moralité chère à Bayrou et que, dorénavant, il sera bien obligé d’inscrire à son programme ? Si j’ai bien compris, cette alliance qui résulte du sacrifice des espoirs personnels de Bayrou, c’est une mesure directe contre Fillon : non seulement parce que ce noyau central qui s’installe dans le paysage va officiellement ôter des plumes au candidat de la droite, mais aussi et surtout parce que cette affirmation de moralité, ce refus des candidatures écornées par la fraude ou les malversations (si bonnement soient-elles acceptées tolérées absoutes par le gros de la troupe vu l’accoutumance de ses membres à la pratique) bref cette honnêteté de comportement est en somme une leçon de bonne conduite qui paraît bien à sa place et à point nommé. Savoir si dans le cadre de ce rigorisme le partenaire entraîné dans pareil courant d’exemplarité va tenir le coup, quand on examinera ses contributions et interventions personnelles au moment où, à Bercy, à la belle époque Lagarde, il y a eu des passages glauques voire parfaitement opaques ?

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:52

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


vvvvv

 

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 11:44

          Dans certains regroupements de commentateurs politiques à la télé, on voit de temps à autre,   sauf dans les  tables rondes à formule inamovible depuis des mois, émerger des têtes nouvelles, et je vous assure qu’il faut bien tout ça – traits inédits, voix insolites, dictions meilleures ou pires – pour avoir une petite impression de nouveauté. Sans doute les expressions sont-elles à chaque fois  renouvelées, mais c’est la matière qui a pris un goût de vieux, de rassis, de réchauffé. On dirait que le problème essentiel est de savoir si Bayrou va prendre à Fillon des voix de droite pour les apporter à Macron, auquel l’apport du centre droit va sans doute coûter quelques pertes plus droitières. On dirait que tout va se compter à dix ou quinze près, et je ne jure pas qu’il n’y aura pas une belle pagaille où les voix auront valeur de coups de poing. Au niveau candidats, la grande affaire est de combler en vitesse des manques trop flagrants : moi je vais au Liban faire des ronds de jambe sans les voiler, moi je file à Londres (ces visites –éclairs fourniront-elles le bagage diplomatique indispensable ?). Surtout, on ne comprend pas pourquoi la rose bleue n’est pas poursuivie pour des délits non moindres que le candidat ébréché qui, lui, fait semblant de ne rien voir mais s’est carrément déchargé de sa honte sur sa famille politique (dans les rangs de laquelle on feint de nier tout forfait de son champion mais au fond en en gardant gros sur le cœur). Tout est brouillé, terni, sans grâce. Le bel enthousiasme du Front populaire avec ses élans chaleureux fait figure d’événement d’un autre monde qui n’a aucune raison de se reproduire presque u siècle plus tard. On croirait qu’il n’intéresse plus personne.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:42

          Ah mes belins-belines, il me semble – et je ne crois pas avoir encore pris la berlue réservée aux tranches d’âge devenues gadouloues – qu’il y a un grand bout de temps que je ne vous ai pas parlé. Parlé du cœur, je veux dire. Parlé en tête à tête comme quand on se cause à nous tous, moi qui tiens le crachoir et vous qui m’écoutez. Puisque c’est entendu que je doive tenir le crachoir, à cause de tout ce que je sais et que j’aime à répandre en saupoudrage sur vos têtes blondes ou chenues, les littératures et la belle langue à l’exclusion des sciences, et l’orthographe ou la grammaire pour faciliter les relations entre humains civilisés. Ce n’est manifestement pas par désamour que je ne me suis pas tournée vers vous spécifiquement : certes, je ne vous répète pas « Je vous aime » comme c’est devenu la mode chez certains (même que, vu les rumeurs qui couraient à leur endroit, on pourrait l’espace d’un instant sursauter comme devant une proposition malhonnête, mais c’est tout de même garanti sans danger), non, je ne vous fais pas de déclaration à tout bout de champ ; avec ou sans la proximité de la Saint-Valentin et de ses grands élans . Non : je me tiens, quoi. Mais bien entendu ça ne m’empêche pas de vous porter dans mon cœur, et de vous distiller tout enrichissement utile qui passe à ma portée, dans mon désir d’en partager avec vous la substantifique moëlle. Pas toujours facile, savez-vous, Souvent aride pour vous, ingrat pour moi. N’empêche, mes agneaux : je me sens contrite de négligence tous ces temps envers vous. Plus de force ni d’aisance d’esprit une fois que tout a été dévoré dans l’ambiance électorale : on ne peut pas par exemple ne pas décider d’écouter ce que les marionnettes ont à nous dire sur la grippe (c’est qu’on fait bien les choses au plus haut niveau : on leur fait passer un examen, même sujet mêmes épreuves, c’est comme ça qu’on verra le meilleur). Comment voulez –vous que je ne consacre pas à l’observation de ces mises en parallèle le plus clair de mon temps libre ? Il s’agit de voir qui sera le meilleur, tout de même, et de rien d’autre !...

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:12

          Mon adolescence se déroulant tout entière dans la guerre puis l’Occupation, la seule consigne, le seul mot d’ordre – le seul espoir – c’était De Gaulle, le ciment secret entre condisciples bien informées, la radio anglaise tous les soirs dans l’imprudence, la croix de Lorraine en émail bleu gendarme dans mon corsage au bout d’une chaîne approximative … et un bel enthousiasme prolongé quelques années. Après, certes, les soubresauts politiques, la renaissance active des partis disparus, les difficultés de la   Quatrième puis de la Cinquième, entraînèrent la variété des positions sur l’échiquier des formules de gouvernement, si bien que, malgré la tendresse pour lui que j’ai souvent dû tenir cachée, on ne peut guère me taxer de Gaullisme. Et cependant, alors qu’il était plutôt avare d’une gestuelle toujours un peu rigide, je ne peux me rappeler sans une pointe d’émotion ses accents convaincus quand il nous amenait à prendre conscience de notre chance – Paris meurtrie, Paris martyrisée, mais Paris libérée : tout le monde doit entendre encore ces mots jaillis du cœur retentir dans l’oreille du souvenir… Il y avait dans ces déclarations personnelles si rares une noblesse, un amour, une distinction qui allaient bien au-delà des paroles. Quand aujourd’hui on nous clame, avec d’éventuelles répétitions du truc, « Je vous aime » et même, si je ne m’abuse, « Je vous aime farouchement », bien sûr il y en a qui applaudissent, mais il y en a aussi qui haussent les épaules et d’autres qui rigolent.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 09:52

          Depuis que l’élection de Trump est entrée dans les faits hautement historiques, on a déjà eu l’occasion de contempler des actes, décisions et signatures plutôt abasourdissants. L’apparition du nouveau Kaiser sur les écrans du monde, chaque fois qu’il signe un décret ou une loi (puisqu’il légifère à lui tout seul, semble-t-il) tient de la puérilité d’un chef de tribu qui montre à tous qu’il sait écrire ou du moins signer son nom. Il ne nous surprend déjà plus guère par l’incongru de ses ordres ou contre-ordres, de même qu’autour de lui nous allons prendre l’habitude des nominations ou démissions en coups de vent. On aurait pu croire qu’il chercherait à débusquer sans arrêt les fautes commises par les autres, à tout niveau, puisqu’il avait tant à reprocher dénoncer vouloir remplacer. Que non pas ! D’après les rumeurs, il passerait sa vie devant la télé ou Internet,  faisant d’eux son instrument essentiel de communication avec le monde et même, ai-je cru comprendre, pour transmettre ses directives. En tout cas on sait maintenant qu’il se renseigne sur Internet sur l’état de la planète et les événements historiques des peuples voisins, ce qui lui permet de dénoncer avec fureur les crimes des immigrés dans les pays trop faibles pour les repousser : bel exemple à commenter à partir d’un incident totalement imaginaire ! Et on a beau se dire : « Ils l’ont voulu, grand bien leur fasse ! », on ne peut s’empêcher de penser à tout ce qu’il va pouvoir imaginer dès qu’il entreprendra de quitter le territoire de la « Monroe Doctrine »

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lucette desvignes
  • Contact

Recherche

Liens