1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 08:45

Mea Culpa N°1711 – Ligne 5 à partir du bas – Lire « des ordres » et non « des ordre »… Sorry !

 

Mais que le monde est donc laid ! J’entends : non pas le monde où peut encore régner la nature, car alors il est forcément superbe, mais le monde tel que l’ont façonné des millénaires de suprématie de l’humain, car alors il est pollué pourri laminé ravagé et les individus qui le peuplent et le surpeuplent s’entredéchirent s’étranglent se poignardent (ce qui est ici une image : ils ont mis sur pied les armes les plus ignobles, les plus dévastatrices, les plus indignes qui soient et les perfectionnent sans cesse par une utilisation continuelle). Je vous parle souvent, surtout ces jours de grand désespoir, de la situation des Palestiniens de Gaza et des territoires indûment occupés – mais ne faudrait-il pas que je mentionne aussi le martyre des chrétiens expulsés de chez eux, menacés de mort s’ils ne se convertissent pas, dans les zones d’Irak où règnent des compagnies islamiques aussi effroyables que les Grandes Compagnies (qui, sans foi ni loi, ravageaient chez nous les villages du Moyen Âge et de la Renaissance en martyrisant les paysans) ? Les « convertisseurs » ne sont pas mûs par la ferveur religieuse : ils profitent des convulsions qui ont suivi l’intervention américaine d’indigne mémoire pour instaurer le pillage en règle et la destruction massive des populations sous n’importe quel prétexte. Et dans la barbarie la plus pure : faire sortir de leurs églises, en se prétendant tout prêts à la discussion, des fidèles pour les fusiller en bloc à la sortie, je ne sais pas comment cela pourrait s’appeler. Cela rappelle Oradour-sur-Glane ou Dun-les-Places, mais précisément pour ces faits d’armes de nazis enragés de devoir se replier il a bien été établi qu’aucun pardon ne serait jamais possible. Ou me faisé-je des idées ?

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lucette desvignes
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 12:18

         Je ne manifeste jamais dans les rues, même si l’enjeu m’en paraît vraiment de bon aloi : je marche mal depuis quelques années, et puis de tout temps j’ai été suffoquée par le reste des copains qui, tous plus grands que moi, me limitent mon espace vital et m’angoissent tout en m’étouffant. Mais les associations dont je suis membre (et il y en a, mes belins-belines, et elles vont toutes dans le même sens : la paix, les droits de l’homme, la tolérance, le respect de l’autre, la fin de l’esclavage, la défense des bêtes à tous niveaux…) savent que mon absence dans les rues ne modifie en rien la ferveur de mes convictions ni mes interventions musclées par la parole et l’écrit – ceci pour me situer par rapport aux curieux, au cas où vous ne m’auriez pas vue dans ces rassemblements contre la campagne militaire israëlienne de ces derniers jours   (la journée d’hier établissant un record de morts palestiniennes par bombardements et guerre d’invasion où tous les coups sont permis). Vous pouvez donc deviner avec quel cœur je suis les manifestations qui s’obstinent, en province et dans la capitale, à crier leur indignation devant la pleutrerie de notre timonier : il a si peur que son copain Netanyahou n’attrape un enrouement hitlérien (pourquoi pas même, un cancer de la gorge comme ce pauvre Adolf en avait attrapé un) à hurler des ordre nazis de destruction, d’extermination, d’invasion , d’exécration e tutti quanti qu’il est tout prêt à envoyer la population qui manifeste (et manifestera, comme partout ailleurs) dans les prisons de chez nous où il y a tellement de place. Et Taubira y ajoutera les boycotteurs d’Israël en brandissant la loi Alliot-Marie… Ah ! nous voguons sur un joli bateau !

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lucette desvignes
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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 10:15

         La situation en Ukraine (je choisis celle-ci parce que c’est encore tout frais, mais combien y a-t-il d’autres coins de la planète à feu et à sang depuis des années qui pourraient aussi faire l’affaire pour mon raisonnement ?) et la situation inacceptable de Gaza depuis cette offensive militaire, blindés en tête, sur le terrain où Tsahal l’horrible peut impunément éventrer les écoles, les hôpitaux, les bâtiments de tous ordres puisqu’en face la population n’a que des pierres pour lui répondre (qu’on ne me parle pas de l’efficacité des tirs de rocket sur le sud israëlien : que ça leur fiche la trouille, certes, et gâche leurs nuits, certes encore, mais les dégâts en pertes humaines sont à peu près aussi importants qu’avec quelques frondes ou quelques lance-pierres) – bref, cette situation d’écrabouillement aveugle des civils et de leur habitat (surtout à Gaza : en Ukraine ils se font la guerre en toute connaissance de cause, ils sont armés des deux côtés) est suffisamment grave pour qu’elle me remplisse l’esprit. Je ne peux me détacher de cet assassinat collectif d’une nation dont les assassins ont pris la place il y a plus de 60 ans ; je pense à tous les intellectuels, universitaires, humanitaires, artistes, religieux qui protestent sur de longues listes de boycott culturel, à  ces gens de bonne volonté qui se démènent désespérément pour crier le droit alors que les gouvernants du reste du monde continuent à faire la sourde oreille, malgré quelques vagues petits frémissements ici ou là… Et cela m’empêche de vous parler, à partir du N°1709 (hier), de Colombe, comme je m’étais promis de le faire. Puisque 1709 c’était l’année de la grande mort mais aussi celle de la naissance de Colombe, cette serve qui en suivant les grands courants d’évolution du 18ème siècle avait su parvenir à l’égalité citoyenne… Je pensais suivre la chronologie par de petits clins d’œil – mais, mes belins-belines, je n’ai pas dit mon dernier mot.

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lucette desvignes
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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:40

         La France, qui s’enorgueillit si ostensiblement de son originalité en quelque domaine que ce soit, aime brandir fièrement l’exception française, voire franco-française, à tout bout de champ. Eh bien ne cherchez plus à vous distinguer à tout prix, précieux dirigeants que nous nous sommes votés un jour d’aberration totale ! Car cette originalité vous est offerte « en cadeau gratuit » et vous met à part du reste du monde. Nous sommes en effet (et ce nous m’afflige, car pour ma part je fais tout pour me désengager de cette attitude officielle) nous sommes en effet le seul pays (avec Israël, mais rien n’étonne ici, ni la complicité  de vues et de fait, ni  le caractère criminel des décisions régulièrement prises par Tel-Aviv) à  avoir criminalisé la campagne de BDS, alors que la formule commence à se répandre sérieusement sur la planète, que tout un chacun raisonnable est amené à se familiariser (et à adhérer) à ce mouvement de boycott qui a fait ses preuves pour sortir l’Afrique du Sud de l’apartheid : chacun sait que Nelson Mandela lui-même invitait les autres pays à boycotter tout ce qui venait du sien parce que c’était la seule arme que pouvaient comprendre, et donc qui pouvait faire fléchir, les défenseurs de la ségrégation. C’est cela, la seule menace efficace pour Israël, la seule qui commence à l’inquiéter sérieusement. Car de tous les côtés les sociétés se désinvestissent, à tous les niveaux et pour toutes les denrées (même si récemment on vous vend comme « d’Afrique du Sud » les dattes récoltées dans les colonies : on n’arrête pas la disposition au banditisme et à la tromperie) – les yeux s’ouvrent (au bout de dix ans d’effort, dites un peu, mes belins-belines, c’est pas dommage). Eh bien nous, en Gaule hollandaise où sévit toujours l’absurde, grotesque et inacceptable loi Allliot-Marie qui punit le boycott contre toute légitimité, on se  spécialise, on cultive l’originalité. Quand je vous disais que les autres ne nous arrivaient pas à la cheville !

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lucette desvignes
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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 09:13

         Il n’y a bien qu’en France, de toute l’Europe et même probablement du monde entier, si l’on en juge par les mouvements massifs qui secouent des pays comme le Chili, que l’absurde principe de précaution (et encore : « ils » le   mettent en avant comme si c’était un calcul de grande sagesse, mais l’antipathie pour les motivations de la population pourrait tout aussi bien convenir) empêche le déroulement normal des manifestations anti-Tsahal. Lorsque la police n’est pas présente pour réprimer et exciter, tout se passe parfaitement : dans les autres pays aussi il y a des casseurs, des indésirables qui s’insinuent pour faire du mal ou au moins crier des slogans indésirés, et pour autant les peuples ont le droit d’exprimer ce qu’ils pensent lorsque leur gouvernement est passif, donc complice de ce qui se passe dans la bande de Gaza. La France pays des Droits de l’homme, pays de la fraternité républicaine, pays de la laïcité : voilà qu’au XXIème siècle elle bâillonne ceux qui défendent les hommes et leurs droits, elle chasse les réfugiés sans leur laisser espoir de trouver un coin où survivre (on remarquera que les populations misérables qui s’exilent ne cherchent plus à passer sur le territoire français que pour une escale effroyable, leur but étant la Grande-Bretagne et non plus la terre de Jaurès), elle laisse par incurie et mauvaise intention « défendre » la laïcité par des gens indignes. Elle a, sciemment peut-être, laissé se déformer le sens des mots Démocratie et République – un beau tableau pour un gouvernement de gauche qui mieux que n’importe quel autre s’est appliqué à détruire le pays.

 

Mulholland Drive : Je n’ai pu nulle part obtenir le petit livre de D.Dourdine. Y a-t-il d’autres précisions à me donner ? Mille mercis d’avance.

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lucette desvignes
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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 09:04

         J’ai beau tenter des diversions, essayer de passer une soirée télé qui devrait me changer les idées… Non, je n’y arrive pas. Je reste obsédée par le fracas des bombes, de la mitraille, des lance-flammes,  des blindés éventrant les maisons, les écoles, les hôpitaux, les bâtiments publics. Je me redis qu’ils ont inventé un procédé pour rendre inguérissables les blessures par leurs obus, après avoir rationné  criminellement l’eau, l’électricité, le fuel en hiver. Après s’être octroyé le droit de confisquer les biens que l’étranger est bien obligé de faire transiter par eux puisqu’ils ont supprimé tous les accès au monde libre pour leurs occupés. Après avoir déraciné des oliviers au bord de la récolte, après avoir saccagé les cultures, après avoir chassé les habitants de leurs maisons, après les avoir rasées pour en vitesse reconstruire par-dessus – comme si possession valait titre en bonne et due forme, comme s’ils avaient le droit de se conduire comme les reîtres des temps de brutes qui s’installaient par l’épée ou le mousquet là où cela leur chantait… Et les protestations continuent à ne venir que du côté des indignés, conscients de leur force par le nombre mais non détenteurs du moindre pouvoir de décision… Et notre gouvernement n’a rien trouvé de mieux que d’interdire la manifestation qui devrait être massive, spectaculaire, signifiante – le meilleur moyen pour créer des incidents. Je me demande même s’il ne les souhaite pas, afin de pouvoir « démontrer » que cette masse qui s’ébranle dans l’indignation et la ferveur humaniste a grand tort de se monter le bourrichon  et qu’elle se trompe d’objet. Est-ce qu’il s’émeut, lui, le gouvernement ? Il n’y a qu’à le contempler pour découvrir la voie de la sagesse, qu’on se le dise !

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lucette desvignes
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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 09:17

         Ils sont bien obligés de parler de Gaza et de la Palestine puisque la population des indignés impuissants a montré déjà par deux fois qu’elle savait sortir de l’ombre et se présenter dans les rues de la capitale (mais tout aussi bien dans les grandes et petites villes du reste de l’Hexagone) pour exhiber aux yeux encore endormis qu’il y avait urgence pour arrêter les exactions d’Israël et que tout le monde devait s’y mettre. Une première fois il y avait eu des incidents et de la casse – toujours le même schéma des agitateurs (peut-être stipendiés par les opposants, qu’en sait-on ? ou du moins toujours heureux de casser quelque chose) mêlés à la foule disciplinée qui est venue là pour protester paisiblement, afin de faire passer le message de réflexion et de résolution bien au-delà des incidents de rue si stupides et nuisibles. Il faut dire aussi que la manifestation avait été interdite, ce qui n’est pas le bon moyen d’apaiser les esprits. La manifestation d’hier s’est déroulée dans le calme, ce qui permet à chacun de constater à la fois le sujet  et la détermination de cette mobilisation imposante. Mais avez-vous vu comment les commentateurs guettent l’incident ? comment ils l’espèrent ? « Jusqu’à présent il n’y a rien eu encore, mais nous n’en sommes qu’au début » - ah ! les braves gens, bêlant avec le troupeau décideur, cirant les pompes, voguant selon le vent et jamais contre… Les braves gens,  vous dis-je...

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lucette desvignes
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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 15:01

         Qu’on désire honnêtement, dans ce contexte planétaire d’horreurs, de guerres incessantes (lesquelles reprennent ailleurs à peine se calment-elles vaguement sur un point du globe, de manière à entretenir les flammes et le soufre sans trêve ni repos un peu partout), de dépouillement des uns par le cynisme des autres, dans la révélation aux populations incrédules que l’esclavage reste la base du fonctionnement de l’économie mondiale et, même, reste son avenir, oui dis-je, qu’on désire honnêtement se changer les idées, se rincer le cerveau, se détendre par la bonne humeur qui devient denrée rare donc rationnée, j’en suis tout à fait d’accord : on ne peut pas passer son temps à s’indigner, à manifester, si vaillant et convaincu qu’on soit, il faut bien recharger ses batteries de temps à autre. Mais par pitié, ne recourez pas aux amuseurs professionnels dont nous voyons des extraits lamentables, pleins de grossièreté et de banalité, qui font rire de force ceux qui ont payé leur place et qui, entraînés par le rire abondant dudit comédien, s’y mettent aussi afin d’avoir l’impression d’en retirer pour leur argent. Mâles ou femelles, je déteste ces amateurs débiles et insuffisants qui ont la suffisance de se déclarer pros. Mais tout de même  un amuseur rare parce qu’il est comédien avant tout comme Alexandre Astier mériterait tous vos efforts de spectateurs, mes belins-belines. Oui, je roule pour lui, parce que son « Que ma joie demeure ! » (c’est le titre du choral de Bach que le cantor de Leipzig lui-même commente par la bande, dans l’indignation d’être désigné pour la journée d’éducation musicale des masses malgré ses refus) est un pur bijou de présence sur scène, de volubilité du comédien, de virevolte, d’imagination pleine de tendresse pour le compositeur bridé par ses responsabilités paternelles, d’effarante et irrésistible virtuosité dans la démonstration pédante des divers points de l’initiation musicale (l’orgue, les clés, le clavecin, la mesure et ses transcriptions… ), d’esquisse d’un portrait haut en couleur…Un vrai bijou, vous dis-je – avez-vous souvent, vraiment, sans tricherie, ressenti de l’admiration pour un comédien ? C’est le cas ici. Rappelez-vous : Alexandre Astier.

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lucette desvignes
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 09:51

         Eventrer un hôpital par des chars,  enfouir des malades et des médecins sous les décombres, réduire en amas de pierres et de béton les bâtiments que les bombardements massifs n’avaient pas totalement détruits, chasser les populations affolées devant elles sans recours possible à la compassion ni à la trêve, voilà ce qu’Israël compte au nombre de ses glorieux exploits : c’est comme ça qu’on  supprime de l’existence, qu’on raye de la carte, un pays qu’on juge trop prolifique par rapport à sa propre production d’enfants, un pays dont on convoite encore le peu de territoire qui lui reste après tant de dépossessions successives, un pays sur la terre duquel on s’est installé parce qu’on n’avait aucune racine nulle part. Et le monde laisse faire, puisque seuls protestent, s’indignent, se démènent les gens dépourvus de la puissance de décider, et que les décideurs, même s’ils se sentent vaguement ébranlés par des menées aussi criminelles, aussi cruellement et cyniquement poursuivies, ferment à moitié les yeux sous des prétextes inacceptables et avec des leçons de morale qui se trompent de destinataires. Mais que font donc les Israëliens conscients de la honte qui les atteint, les journalistes honnêtes, les écrivains lucides, les penseurs consternés de voir dans  quels abîmes d’horreur Tsahal la douce prend son plaisir, les David Grossmann par exemple (il a pourtant payé un lourd tribut à la guerre puisque son fils soldat y est mort) et autres auteurs  écoeurés et désolés ? Bonne question, mes belins-belines : mais la réponse est simple : on les persécute aussi, on les bâillonne, on les emprisonne, on les accuse de traîtrise…D’ici à ce qu’on les passe au lance-flammes, il n’y a qu’un pas !

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lucette desvignes
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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 10:11

         Rien n’est plus déprimant que de voir combien affleurent la haine et l’incompréhension, voire le parti pris, dans les manifestations de masse pour lesquelles les motivations essentielles ont été l’humanisme, la défense des droits de l’homme, l’indignation devant le déni d’une justice pourtant réclamée par l’ensemble de la planète. J’en veux pour preuve le regroupement de toutes les forces d’indignation (non, pas toutes, heureusement : il y a encore de belles réserves) devant le comportement criminel d’Israël à l’encontre des Gazaouis au cours de la récente escalade qui a fait flèche de tout bois pour justifier une opération militaire de sanglante répression. De tous les coins du monde on a rassemblé les associations caritatives et philosophiques les plus variées, dans les petites et les  grandes villes il y a eu démonstration massive que l’aveuglement complice (ou ontologique par exemple, chez les Américains) des dirigeants décidément sourds devant l’opinion généralisée du bon sens, de la compassion, du respect du droit, est arrivé à son terme et qu’il est temps aux puissants d’intervenir selon la justice en considérant les problèmes avec les bonnes lunettes. Or,   dans ce grand élan qui voudrait enfin faire quelque chose pour le martyre de la Palestine dont l’occupation dure depuis tant de décennies en s’aggravant de mois en mois, certains protestataires font fi des nuances, du moment que cela arrange leur antisémitisme : crier des slogans antisémites ou s’attaquer à des synagogues, ces actions ponctuelles et condamnées mais malheureusement spectaculaires (et seules commentées par les médias) tirent le mouvement  citoyen dans une direction qu’il réprouve et qui n’est pas la sienne. C’est cette même cécité partisane qui a amené la loi Alliot-Marie à poursuivre pour « antisémitisme » toute position qui cherche à enrayer l’emprise israëlienne sur les décideurs européens : ce qu’on ne pardonne pas à un ministre borné et plein de préjugés, on le pardonne encore moins à quelqu’un qui profite d’un mouvement anti-Tsahal pour clamer sa haine des Juifs.

s

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lucette desvignes
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