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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 10:39

         Quand on s’adresse, comme moi, à l’univers entier, il est difficile de cibler ses sujets. Si je parle de mes chats, je comble les amateurs de félineries mais j’irrite ceux qui n’aiment pas les animaux. Si je mets l’accent sur la correction du style ou de l’orthographe, il y en a parmi vous qui en profitent mais beaucoup d’autres qui s’en battent les flancs. Si je vous parle de cinéma ou de télévision, je réjouis les connaisseurs en matière de toiles mais je rends somnolents ceux d’entre vous qui n’ont pas suivi la semaine sur le petit écran ou qui préfèrent regarder le soir de sérieuses émissions où le blablabla littéraire donne son maximum. Puisque je ne saurais contenter tout le monde et son père, alors aujourd’hui je fais fort. Je vous parle encore éblouie des beautés du Sud de la Saône-et-Loire, entre Mâcon et Cluny, càd dans la partie héroïque de la région où les maquis pouvaient s’installer à leur aise et guetter les troupes d’Occupation : sur le plan de la stratégie, c’était comme autrefois les Pictes et les Scots empêchant les légions romaines de gagner le Nord en utilisant le relief incroyable de leur pays. Ici aussi le relief est incroyable : certes pas de haute montagne aux crêtes déchirées, mais des moutonnements de coteaux et de vallons innombrables, à tel point que tous les quatre ou cinq kilomètres de la route qui tortille à l’avenant et monte et descend comme un manège on débouche sur un panorama inédit qui fait le tour de l’horizon de manière inattendue. Des forêts de hêtres et de charmes, de frênes aussi, des creux où brille un filet d’eau, des étangs presque grands comme des lacs… Une impression d’authenticité de la nature comme on la ressent rarement…Si je vous ai rendus perplexes ou incrédules, excellente occasion pour vous d’y aller voir par vous-mêmes.

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lucette desvignes
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 22:55

         Le découragement s’empare de vous, tout de même, quand vous constatez qu’avec votre bonne volonté naïve qui a foi en les pétitions et en l’union des honnêtes gens prompts à s’indigner (et qui s’imagine que c’est uniquement une question de patience et de temps pour que les choses rentrent dans l’ordre) la situation catastrophique du monde se confirme tranquillement, comme si votre efficacité était celle de la semeuse soufflant sur une fleur de pissenlit montée en graine pour enblaver la Beauce. De tous les côtés, dans ce que j’entends, dans ce que je lis, j’apprends que la mort des abeilles, doublée de celle des papillons (pour ne rien dire des oiseaux des champs dont le nombre s’est divisé par deux en trois ans), est virulemment contestée et dénoncée depuis des décennies sans émouvoir les fabricants de pesticides. Il aurait fallu, il y a déjà quarante ou cinquante ans, fusiller les industriels se spécialisant dans cet assassinat de masse si bien caché ; or chacun a mis la main à la poche pour  devenir actionnaire, ou même, pour une efficacité plus prompte, a carrément rejoint les lobbies prometteurs, si bien qu’il n’est plus question pour quiconque, désormais, de voter ou faire voter la mise au ban de ces marchands de mort. D’ailleurs ils savent tellement bien se regrouper, eux, s’associer, organiser des actions communes qui nous laissent pantois…Oui, parfois le découragement   guette.

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lucette desvignes
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:43

         En dépit d’un rationalisme solidement enraciné, j’adore les films de David Lynch, dans lesquels à chaque instant on bute sur quelque chose d’irréaliste, d’inexplicable, d’inexpliqué, qu’on remâche avec incompréhension sans jamais aboutir à l’apaisement. J’avais en son temps – pas assez éloigné dans le passé, hélas,  pour qu’on puisse espérer un retour de la série sur le petit écran – adoré Twin Peaks, thème, personnages, déroulement des mystères (et la musique, donc, d’Angelo Badalamenti, étonnante, qui vous prend et ne vous lâche plus avec ses grondements de basse à faire frissonner d’angoisse) – et pourtant, voir l’agent du FBI, au dernier moment, se révéler admis dans la cohorte des disparus probablement condamnés à l’enfer, lui qui avait drainé l’admiration et la sympathie générales, c’était difficile à digérer.  J’ai donc regardé dimanche, pour la énième fois, Mulholland Drive, qui me permet à chaque vision de glaner une nouvelle explication sournoisement enfouie : ainsi, la toute première séquence qui est tirée de West Side Story montre l’exaltation d’une « danseuse »qui sera le personnage principal du film, histoire de nous faire comprendre sans délai qu’elle s’imagine être le centre des regards, ce qu’elle est loin d’être et qu’on ne découvre qu’aux trois quarts de l’histoire, quand elle émerge de son rêve. Des choses horribles, meurtrières, apparaissent, visages hideux dont la vue cause la mort (on le reverra pourtant, ce semi-minus revenu dans cette brasserie minable pour expliquer son rêve à son éducateur)…le tout  sans le moindre rapport avec l’histoire de l’actrice droguée. Mais je ne sais toujours pas d’où proviennent ces liasses de cent dollars qu’on cache dans un carton à chapeau…ni le rôle joué par ce cowboy de la banlieue de Los Angeles aux propos sibyllins qui se produit comme des cheveux sur la soupe en pleine nuit – ce sera sans doute pour la prochaine fois !

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lucette desvignes
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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 08:26

         Au temps où la campagne était celle de Louis Pergaud ou d’Ernest Pérochon, l’une des pires choses sournoises qu’on pouvait accomplir était de faire passer les escargots récoltés dans son jardin par-dessus la haie, afin qu’ils pussent atterrir dans le jardin du voisin : c’était comme cela qu’on se débarrassait de ce qui gênait sans avoir pu trouver d’autre solution au problème. Vous me direz que ce problème-là était bien innocent et sans grande conséquence dans sa résolution, et c’est vrai : on n’a pas arrêté le progrès depuis, à tel point que ce qui nous gêne matériellement – et pratiquement nous pollue la vie – c’est le plastique. Les sacs en plastique dont nous ramenons sept ou huit variétés à chaque retour de courses à l’épicerie ne disparaissent plus une fois sortis des usines ; je viens même d’apprendre (excellente occasion de partager mon savoir tout frais) que les entassements de ces milliards de milliards de déchets constituent un continent, installé dans les parages du golfe du Mexique. C’est le déchet mondial qui s’est regroupé là, encombrant les pays que les courants marins ont fait hériter de ce boulet – et que vont-ils en faire à leur tour ? L’Australie, elle, a trouvé un truc. Elle ne veut certes pas incinérer ses plastiques pour ne pas empoisonner son ciel, elle a donc trouvé une société française toute disposée à faire ça chez nous. Un peu, si vous voulez, comme la Hague où on est tout fier (les sociétés industrielles du moins : les employés de  l’usine et les riverains sont moins enchantés) de retraiter les déchets radioactifs du reste de l’Europe (vous ne saviez pas que ça fonctionnait, l’Europe ? Je vous l’apprends). J’ignore si c’est par ces activités-là qu’on va relancer la croissance, et j’en doute fort. Mais, vous savez, je ne suis pas admise dans le cénacle des compétents qui nous gouvernent.

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lucette desvignes
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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 08:22

         C’est (^presque) avec une candeur de jeune fille que j’ai subi samedi (près de trois heures et demie, mes agneaux ! heureusement que l’apéro était au bout, sans cet horizon ensoleillé j’aurais eu du mal à tenir le coup) une initiation solide à Facebook. J’en avais déjà connu, hélas, dues à la sollicitude d’amis dévoués, qui savaient qu’avec moi il fallait répéter longuement les manœuvres. Mais le manque d’exploitation immédiate des acquis avait condamné ces tentatives : aujourd’hui enfin je peux dominer la situation informatique avec assez d’élévation pour  englober une compréhension de principe et une gestuelle mécanique que je me sens apte à répéter sagement à l’avenir jusqu’à l’automatisation totale. C’est ainsi que je me découvre vraiment en lien avec des amis dont les noms figuraient muettement sur mon écran, au hasard d’incursions timides et sans répondre à de nombreux messages déjà remontant aux calendes grecques – ô honte ! Je retrouve ainsi des noms perdus de vue, ou à la poursuite desquels je m’étais en vain consacrée dans les mois passés. Bref j’ai la salutaire et tonique impression d’avoir fait un grand bond en avant (à mon âge, voyez-vous, cette gymnastique n’a rien de recommandable, mais je vais tâcher de faire avec). J’espère seulement que cette ouverture d’activité sur Facebook, où je vais pouvoir compléter, en les faisant connaître, mes efforts pétitionnaires genre  usine à lait aux 1000 vaches désormais publiés largement, ne va pas me manger tout mon temps. Figurez-vous que j’en ai une vague crainte, mes belins-belines…………….

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lucette desvignes
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 09:53

         Je crois bien que la première courgette que j’aie vue de ma vie s’est présentée à moi quand j’avais dix ou onze ans, avant la guerre, dans un restaurant de Digne sur la route des vacances : la production provençale ne dépassait pas la commercialisation sur place, si bien que de sa vie ma mère n’a jamais fait cuire un poivron ni une aubergine, ignorant aussi le kiwi, la mangue et l’avocat alors denrées inconnues. Quand je me suis trouvée à mon tour devant les fourneaux, j’ai été heureuse de découvrir, au fur et à mesure des modes qui s’imposaient et finissaient par durer jusqu’à devenir éléments classiques du quotidien, les apports régionaux puis européens qui s’évertuaient à enrichir nos tables. Je me rappelle qu’en 56 seulement, pas moins tard, il fallait aller au devant de la pizza et des antipasto : ni les unes ni les autres ne vous inondaient alors de leurs marques rivales à livraison ininterrompue et prix démarqués comme l’invasion s’en est définitivement installée de nos jours, et à Milan cette année-là, ignorant tout encore de la gastronomie italienne (si l’on ose faire rentrer les pizze au rayon de la gastronomie) j’avais demandé une pizza pour dessert, histoire de voir ce que donnait la version sucrée…On se demande maintenant, au contraire, ce qu’on peut bien encore ignorer des trésors que les parties du monde les plus éloignées, les plus perdues, tiennent en réserve pour les touristes ou pour le commerce curieux d’inédit. Et notre vocabulaire s’est lui aussi enrichi, zakouski, blinis, bagels, doughnuts, tapenade, caviar d’aubergine, osso buco, couscous, feta, gouda, leerdammer, fish and chips, al dente, leechis, farandoles, moussaka, ratatouille…Bienheureux ceux qui peuvent ne soulever que des problèmes de vocabulaire dès qu’ils parlent d’alimentation…

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lucette desvignes
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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 09:23

………       Nous en arrivons aujourd’hui, mes belins-belines, au blog N°1685. Et qu’est-ce que ça vous rappelle, là-bas dans le fond ? Mais oui, c’est toujours aux mêmes que je m’adresse pour soutirer une éventuelle réponse à la plus élémentaire de mes questions. Alors ? qu’est-ce que ça vous rappelle, 1685 ?  Quoi ? Le nombre d’albums enregistrés par la chanteuse Tchatchatcha ? Je dois dire que je suis mal placée pour vérifier si vous avez raison, mais désolée, ça ne correspond pas à ce que je voulais vous faire dire. 1685, la Révocation de l’Edit de Nantes, vous devriez savoir ça tout de même. Qu’est-ce que c’était que l’Edit de Nantes ? Allons bon ! je vois qu’il faut creuser profond… C’était, accordé par Henri IV en 1598, le droit pour les protestants de France de pratiquer leur culte et d’être garantis dans leurs droits civiques. La fin des guerres de religion qui avaient ensanglanté le pays depuis des décennies et avaient culminé avec le massacre de la Saint-Barthélémy, ça mérite d’être rappelé, non ? Paris vaut bien une messe, disait le roi en rétablissant la paix entre factions hostiles. Trop beau pour durer longtemps : même pas un siècle… C’est que Louis XIV, qui trouvait d’ailleurs normal d’envahir l’Alsace en pleine paix sans crier gare, trouvait aussi normal de déclarer à Fontainebleau qu’il n’y avait plus de protestants en France et que ce traité était inutile. D’où l’exode de centaines de milliers d’excellents artisans  au-delà de nos frontières. Ah ! ces gouvernants qui veulent juger de la situation en se bouchant les yeux et les oreilles ! Est-ce que ça ne vous rappelle pas (et cette fois-ci c’est à tous que je m’adresse) les proclamations vibrantes que nous sommes sortis de crise, que le chômage diminue, que la confiance s’est réinstallée dans le pays et que tout va très bien Madame la Marquise ? Moi j’y trouve comme un air de famille…

 

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lucette desvignes
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:07

         Les vacanciers privilégiés, ceux qui ont pu choisir leurs dates indépendamment des congés scolaires, ont choisi juin, naturellement, le mois  sur lequel on peut parier le plus sûrement pour avoir du beau temps, même si parfois l’on se trompe (voir l’an dernier). En tout cas, ceux qui campent ou se baignent ces présentes semaines ont tout pour s’éclater, à peine l’eau a-t-elle séché sur leurs maillots qu’ils peuvent recommencer à faire trempette sans se soucier du séchage. Cela me rappelle le climat d’Hawai, où tout le monde se balade en chemisette sous la pluie qui survient tous les jours pendant dix minutes : pas besoin d’intervenir pour se changer, en deux temps trois mouvements les chemisettes sont sèches sur le dos des promeneurs ou autochtones. Ici, les vacanciers qui doivent attendre juillet piétinent et s’impatientent : pourvu que ce temps exotique puisse continuer jusqu’au moment où ce sera à leur tour d’en profiter ! Il n’y a que les jardins qui n’espèrent plus rien . comment le béton actuel produit par toutes ces phases de plein soleil pourra-t-il se reconvertir en terre arable, et quand ? Les foins ont pu être faits, pas trop mal, mais les cultures sont d’ores et déjà compromises. Il n’y aura pas de pommes de terre, ni de carottes, ni de choux, et les cerises - une grosse année, à laquelle ces chaleurs ont été favorables – sont déjà dépassées et oubliées. Et ne me dites pas qu’au moins la chaleur profite aux tomates, aux fraises, aux melons, car je vous répondrai que tout cela est forcé sous serre, sans contact avec la terre, poussé en hâte sous produits chimiques  divers, gonflé d’eaux enrichies et de colorants artificiels, et que si on leur montrait le soleil, à ces pauvres fruits, ils s’en détourneraient avec terreur tant ils en ont peu l’habitude. Souhaitons seulement que l’été 2014 ne nous rappelle pas tristement la grande sécheresse meurtrière de 1976, elle est gravée dans mon souvenir comme une catastrophe  de terrible envergure.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 08:09

         J’ignorais que Ken Loach était capable de bâtir un film drôle pratiquement d’un bout à l’autre en mettant comme d’habitude en relief la galère que connaissent les adolescents des couches sociales abandonnées à leur sort, en Ecosse ou en Irlande. La bande des quatre – une petite voleuse, un minus totalement inculte, un grand péquenod violent, un paumé au palais et au nez étonnants pour juger des whiskies – condamnée à des travaux d’intérêt général pour délinquances diverses, va prendre son essor – l’un traînant les autres – dans un jubilatoire contexte de distilleries et de vente aux enchères (donc devant de richissimes amateurs) d’un petit  fût d’un scotch ancien extraordinaire. Les amateurs de bourgogne entraînés au vocabulaire spécifique qui a cours à présent seront ici dépassés par la richesse des associations, olfactives visuelles ou gustatives, faites à partir du bois des tonneaux  (américain ou écossais, naturellement, cela compte), du parfum local des tourbes ou du mélange des malts et des levures. Quelle leçon que cette visite d’une distillerie, qui a rafraîchi mes souvenirs de la distillerie Dewars, à Perth, il y a longtemps… Et cette Part des Anges, ce 2% de chaque fût qui s’évapore dans la nature…Que les dons étonnants de goûteur du délinquant le plus sérieux l’amènent à un casse dont on ne peut juridiquement le condamner (puisqu’il subtilise le malt exceptionnel sans que s’en rende compte l’acquéreur, le richissime Américain qui a payé une extravagante fortune pour ces quelques litres devant lesquels se pâment surtout les snobs) et que de ce casse puissent naître, par sa sagacité, d’heureux développements pour son avenir et celui de sa famille, voilà bien une coloration d’humour et d’humanité tendrement souriante inhabituelle chez Ken Loach et fort agréable à goûter au passage…………..

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lucette desvignes
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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:36

         A divers niveaux et dans les domaines les plus variés, le manque de goût s’impose frénétiquement dans notre société où la publicité conditionne nos tics et envies. Sur un catalogue, je tombe sur le gratte-dos extensible, qui, « facile à plier et transporter dans un sac, vous permet de vous gratter le dos en toute discrétion » (je voudrais voir l’application pratique de l’ustensile à l’heure du thé). Il y avait eu, d’ailleurs en toute hâte (ou presque) retiré de la pub télévisée, l’épisode du marié convolant par erreur avec un homme et que seule va détromper l’attitude de ladite mariée piquée debout devant un siège de WC (je n’invente rien, cela remonte à quatre ou cinq ans je crois, je l’ai vu à mainte reprise). Il y a en ce moment une offensive contre l’éjaculation précoce, à grand renfort de saynètes tendres au restaurant (fleurs, violons, chandeliers encombrants…) mais du côté dames on n’est pas oublié : avez-vous suivi l’ouverture d’une porte blanche avec comme seul ornement une silhouette de petite bonne femme en laiton astiqué ? On tourne la poignée, on ouvre, on découvre une dame distinguée pas gênée du tout installée sur un siège de WC (la lunette non ouverte tout de même et d’ailleurs la dame distinguée est habillée d’un tailleur blanc assorti tout ce qu’il y a de strict), surtout qu’elle se lève sur-le-champ pour s’adresser au public : « j’avais des problèmes urinaires, mais on peut lutter contre l’incontinence, adressez-vous à je-soigne-ma-vessie sur Internet » (je déforme peut-être la lettre du message, mais je vous garantis que je n’en déforme pas l’esprit). Autrement dit, avec un bon ordinateur et un peu d’adresse, on peut facilement trouver des remèdes à tous ses maux secrets. On aurait bien tort de s’en priver, n’est-ce pas ?.

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