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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 08:24

         Ce public de blog, invisible et peut-être absent, mais peut-être aussi attentif en silence, régulièrement présent, se faisant peu à peu une idée de vous, de vos réactions devant l’actualité, de vos émotions et manières de les laisser transparaître   -   de votre style aussi, car certains sont éventuellement écrivains,   et connus, et qualifiés (donc tout ce qu’ils diront de votre prestation jour après jour aura valeur officielle pour vous et vous apportera, si brièvement exprimée qu’elle soit, une justification dans la voie que vous avez choisie) – ce public de blog, donc, impossible à évaluer, à connaître, à contacter autrement que par la parole qui s’envole ou par le texte éphémère, est peu à peu devenu si réel, si proche, que sans pouvoir distinguer des traits ni des sons de voix je le reconnais comme on reconnaît une présence dans la pièce voisine : on sait qu’il y a quelqu’un, inutile d’aller vérifier. Lorsque l’actualité me fournit l’indignation et la révolte, j’ai l’impression, dans mes vitupérations, que je tonne en chaire devant une audience qui, le blog terminé, n’aura qu’une envie, celle de multiplier ma parole urbi et orbi – et pourtant s’il est vrai que s’est accru au fil des ans le nombre de mes auditeurs (je dis bien auditeurs, car c’est surtout ma voix qu’ils entendent) il n’en reste pas moins que bon nombre des visiteurs curieux qui prennent contact avec mes gazouillis n’insistent pas, vont plus loin, n’aiment pas mon ton familier et direct. Mes belins-belines…ce vocabulaire lyonnais de la Mère Cotivet pieusement repris contient une tendresse d’approche qui retient les autres, mais il y a toujours des frileux qui fuient le contact comme des antennes d’escargot qu’on manipule...

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lucette desvignes
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 08:32

         Un ami très cher, écrivain bien sûr, me rappelle la question de Hölderlin : « A quoi bon des poètes en temps de détresse ? ». Et il donne lui-même la réponse : « Eh bien nous sommes là, ici et maintenant, pour écrire parce qu’il le faut ». Il a raison : au désespoir, à la consternation, à la  crainte, il faut répondre par la culture, puisque c’est de l’inculture, de la haine de la culture, du projet de destruction de la culture, que viennent le mal et la folie meurtrière. En même temps que l’horreur du dernier carnage (et nous aurions pu voir pire encore : l’un des kamikazes  du stade, tandis que l’autre devait faire sauter les tribunes, recherchait – en vain, heureusement – une caméra de télévision pourtant sur place pour se faire exploser en direct, au beau milieu de la retransmission du match…) cherche à prendre tous les visages possibles, nous devons lui opposer non seulement un front uni de courage  et de mépris, mais encore une diversité majeure de comportements non altérés par la peur, et tournés vers ce que nient les fous d’Allah. Oui, chacun doit continuer parce que ne rien changer à ses habitudes est la meilleure protestation individuelle contre ces briseurs de paix civile. Quant aux écrivains, oui, ils doivent continuer à écrire, en faisant entendre si possible dans leur voix l’énergie de la résistance et l’exaltation de la solidarité fraternelle (tout ça fait très pompier, je vous l’accorde, mais il faut bien voir toute la force que ça donne)…

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lucette desvignes
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 09:00

         Vous savez le raffut que les gens de bonne volonté ont fait autour de la ferme des 1.000 vaches – projet, réactions (du monde rural local et du public), occupation des lieux, actions en tout genre. Finalement, ce sont les produits de laiterie Senoble (je les boycotte depuis que je sais leur nom) qui ont eu la force pour eux, grâce à ce qu’on appelle courtoisement « l’entregent », mais avec un bémol : pas plus de 500 vaches dans cette usine mouroir où on pompe les malheureuses bêtes jusqu’à épuisement (peu importe qu’elles meurent rapidement, on a de quoi les remplacer). Un bémol, oui : un arrêté préfectoral interdisait de dépasser 500 têtes de bétail. Or on a découvert que malgré une apparente docilité l’usine comporte  quelque 794 bêtes. D’où rappel du nombre limite de vaches, lourde imposition d’une amende quotidienne (laquelle n’a jamais été payée). Croyez-vous que l’usine va céder ? Que non pas : c’est la préfecture qui cède! Elle cesse de réclamer le paiement de l’amende et elle... accorde  l’entassement de 800 bêtes dans les locaux, donc elle régularise et officialise ce mépris arrogant des décisions d’Etat. Quand donc, mais quand donc  retrouvera-t-on à tous ces niveaux où les procédés mafieux sont devenus monnaie courante un peu de dignité, d’autorité, de simple courage ? La veulerie rampante a contaminé la vie française comme une gangrène : car il y a ceux qui agissent ignoblement, et puis, en face d’eux, ceux qui voudraient voir le droit et la loi s’appliquer et qui  ont tout juste le droit de se taire, puisque c’est des préfectures que viennent les coups de fouet et les coups de jarnac.

 

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lucette desvignes
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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 08:35

         Il y a vraiment des sujets sur lesquels nos chers médias, si lèche-bottes devant le pouvoir quel qu’il soit, si empressés à s’emparer d’une idée qui traîne pour en presser la sève jusqu’à l’écoeurement général, s’arrangent pour faire exactement comme s’ils n’existaient pas (les sujets) et qu’ils ne soient pas tournés dans la bonne direction (les médias). Je pose ici une question qui doit bien hanter les gens de bonne volonté : où sont ces colonnes de migrants qu’on voit, toujours sur les mêmes images, cheminer tous du même pas, sans bagages,par trois ou quatre de front, en files interminables mais  sur un tempo de promenade ? Où sont-ils, où s’arrêtent-ils le soir ? Quel bivouac les attend ? Qui leur donne à manger, qui les nourrit, qui les héberge ? Qui les soigne (car il doit bien y avoir des éclopés, des femmes enceintes, des enfants épuisés) ? Ils n’ont pas l’air tourmenté, comme s’ils se dirigeaient vers un asile dû et promis, vers un emploi, vers un logis pour repartir du bon pied après transplantation … Or, à part la madone du Quatrième Reich qui en a appelé huit cents mille (mais il faut voir l’accueil que leur réserve la population, sauf dans quelques gares qu’on a décorées pour la montre  avec des banderoles et des bouquets : elle a opté pour l’attitude vertueuse mais elle va y laisser sa peau) l’Europe fait grise mine, accepte du bout des lèvres un piètre petit nombre, refuse carrément, revient sur son premier mouvement d’accueil, brandit les raisons de la logistique, construit des murs comme en Israël , déroule des barbelés comme autour de Fleury-Mérogis ou de Guantanamo… Les paroisses chrétiennes appelées à donner dans l’exaltation ont-elles exécuté les directives de la charité ? un migrant par paroisse, bigre ! Certaines vont trouver que le bât blesse … C’est comme pour tout geste de charité : il y a ce qu’on voudrait faire – et puis ce qu’on peut faire, et on va vite se lasser d’essayer de faire coïncider les deux choses…  

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lucette desvignes
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:07

         Il ne s’agit plus cette fois-ci de détruire les représentants de la liberté d’expression. Il s’agit d’une haine aveugle qui a présidé à la préparation d’un plan démoniaque. Normalement, la destruction des tribunes du stade de France était aussi prévue, ce qui aurait donné lieu à un carnage encore infiniment plus sanglant. Ce qui était prévu, dans l’esprit des commanditaires et organisateurs de ces tueries à la chaîne et en rafale, c’était une variante du 11 septembre new yorkais : qu’une masse de morts dans des conditions affreuses puisse frapper les foules et les terroriser jusqu’à les  rendre lâches, sans réactions, prêtes à se rendre. D’instinct la foule de vendredi l’a compris : à peine revenue de son horreur, elle a mis en avant son courage à tenir tête, à ne pas se déclarer impressionnée par autre chose que la douleur et la compassion, sa détermination à ne pas se laisser épouvanter par la menace. « Même pas peur ! » ou « Vous ne nous faites pas peur ! » était la réponse la plus sentie, probablement la plus irritante pour les auteurs du massacre ou leurs commanditaires. Les remarques de Bashar al Assad commentant l’événement parisien portaient en évidence leur signification ; je le verrais bien à la source de l’entreprise, Syrie ou Yemen, il a sous la main tout ce qu’il faut pour réaliser un massacre de cette envergure. N’a-t-il pas délibérément attaqué son peuple par les moyens chimiques les plus ignobles, en vue de détruire ou terroriser  la portion des Syriens musulmans qui n’appartenaient pas à sa propre nuance islamique ? 

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lucette desvignes
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:32

         Quand je parlais samedi des terroristes infiltrés qui allaient pouvoir préparer leur coup tranquillement, je n’avais pas encore pris connaissance de l’horreur qui a frappé le monde vendredi soir. Il m’a semblé, à la découverte de ce massacre si scientifiquement perpétré (et qui encore, si j’ai bien compris, n’a pas réalisé l’hécatombe prévue puisque trois kamikaze se sont fait sauter pour rien, sans avoir rempli leur mission, en particulier au Stade de France), que l’indignation révoltée qui a soulevé la planète était de même nature que celle du 11 septembre, quand les tours de New York s’effondraient en flammes sous les yeux de l’univers entier. Stupeur incrédule, révulsion, horreur profondément viscérale, réaction incoercible : il faut faire quelque chose, il faut que moi aussi je témoigne, je ne sais pas comment mais je veux manifester – ma colère, mon dégoût, ma solidarité, mon partage de la douleur, mon accablement devant   l’injustice du sort qui frappe les uns et non les autres, ma révolte devant l’odieuse lâcheté de pareille stratégie criminelle. La vision, dimanche, des ma- nifestations de foules dans les pays étrangers,  conforte dans la détermination à ne pas céder – céder à la peur, céder au découragement, céder à l’intimidation... Mais tout de même nous voilà en guerre, en alerte à chaque sortie, à chaque déplacement – et pourvu, pourvu surtout, que la haine aveugle ne finisse pas par  sourdre et se concrétiser ! je n’oublie pas le lynchage de ce pauvre Sikh que la foule new yorkaise dès le 12 septembre a exécuté dans la rue parce qu’il portait un turban… 

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lucette desvignes
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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 09:27

         Jusqu’à présent, et si l’on se contente de la vision depuis un cheval au galop, l’Europe agit comme un seul homme, selon la formule traditionnelle : même pleutrerie en face d’Israël qu’on ne sanctionne pas pour tenir tête aux règlements internationaux sur la guerre, même pusillanimité d’ensemble lorsqu’il faudrait intervenir à l’extérieur pour raison humanitaire, bref chacun fait comme le voisin (en louchant sur lui et en espérant faire mieux la prochaine fois).  Or l’afflux de centaines de milliers de migrants investissant ses frontières – ce Schengen auquel elle tient tant – risque de faire se développer des vues diverses, chacun voyant l’heure à sa montre. Je choisis sans doute mal mon exemple en citant la Grande-Bretagne, puisqu’elle n’est européenne que lorsque cela lui chante : mais elle vient de décider que « ses » immigrés n’auront accès aux droits sociaux    qu’après quatre ans (ou cinq peut-être, je ne sais plus) de séjour et travail réguliers : trahison de la solidarité entre dirigeants, mais frein véritable à l’afflux des masses.  Voilà bien de quoi refroidir les engouements pour les Britanniques… Et si chaque nation en faisait autant ?  Quels mouvements d’incertitude ou de repli ne naîtraient- ils  pas alors   chez ces déracinés ? Et quand on pense au nombre d’infiltrés islamistes qui sont déjà dans leurs rangs, qui vont pouvoir bénéficier de la protection et de la bienveillance des pays d’accueil et prépareront en toute tranquillité leurs programme d’actions terroristes, on se sent un peu mal à l’aise…

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lucette desvignes
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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:37

         DUNE …1984 : cela fait plus de trente ans… Peut-on pardonner à un film ou à son réalisateur d’être à côté de la plaque de manière absolue ? On le savait : outre le désastre financier,  critique, confrères et public furent pareillement hostiles à cette erreur de David Lynch. J’étais résolue à ne pas, comme les  fanas de Lynch jusqu’au boutistes, chercher ici ou là quelque trace du maître… Mais je voulais voir ce film que j’avais négligé à sa sortie, alors que j’avais adoré le roman. Je suis restée consternée… Certes, c’était une gageure que de transférer ce beau roman plein de rêve et d’images insolites dans le domaine de l’image mobile, mais l’absolue liberté de David Lynch avec ses sujets personnels ne  pouvait marcher ici, à cause d’un texte construit qu’il fallait suivre à la lettre…Moi qui n’avais jamais pu, d’après la lecture de Dune, me représenter le Ver, cette menace permanente pour la planète Arrakis qui n’a pas une goutte d’eau, j’attendais avec impatience de voir comment Lynch allait le concrétiser : eh bien c’était d’un grotesque à pleurer, les effets spéciaux se révélant insuffisants à créer ce climat d’épouvante et d’horreur. J’ai même franchement ri en voyant  Kyle MacLachlan et ses quatre ou cinq fidèles chevauchant dans l’allégresse le Ver vaincu. Quant au baron des Harkonnen déplaçant dans les airs sa grosse masse répugnante, si on pouvait la rêver en lisant on ne le pouvait plus dans la réalisation du film. Et puis, ce Kyle MacLachlan, cet acteur-fétiche qui est si bien à sa place dans les contextes habituels de Lynch, énigmatiques et sulfureux – Blue Velvet, Twin Peaks… - il incarne l’adolescent royal avec une candeur qui vire à la godicherie – de quoi vous décourager de le revoir dominant les éléments avec son habituelle  et naturelle maîtrise (et non, comme ici, avec une majesté de pacotille).

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lucette desvignes
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 09:52

         Je connaissais déjà le terme horrible de ferme usine : vous m’avez suffisamment entendue (ou lue) dans mes indignations contre ces monstruosités, des bâtiments concentrationnaires énormes pour  pomper jusqu’à leur dernière fibre cinq cents ou mille vaches bourrées d’hormones afin d’obtenir un maximum de rendement laitier (notez bien le nom :c’est la firme Senoble qui a installé la répugnante ferme-usine du Nord Pas-de-Calais). Mais je n’avais pas encore eu vent des fermes à sang d’Amérique du Sud, je viens d’en être avisée et j’en suis malade. Pour avoir les hormones voulues, des fermes à sang mettent des juments enceintes, puis les vident de leur sang  après les avoir avortées (elles sont laissées à crever sur place) car les hormones de leur sang sont spécialement utilisées pour améliorer l’insémination artificielle des juments dans le reste du monde. Quels cerveaux scientifiques diaboliques ont pu faire naître l’idée de pareil traitement ? (mais je me demande, tiens oui j’y pense, si on ne traitait pas de même manière il y a quelques décennies les athlètes féminines dont on fabriquait des championnes du monde : ces confidences de laboratoire  -  ou de vestiaire  - concernaient donc déjà le trafic inavouable des hormones au regard des performances des individus, mais on avait peine à y croire…). Désormais c’est patent : on connaît à la fois ce principe d’histologie (le sang et ses hormones sont bien un tissu, non ?) avec les procédés criminels qui en découlent pour une exploitation éhontée, et tout aussi bien les endroits issus de l’enfer où l’on torture, maltraite, piétine ignoblement des animaux . Des fermes de sang…Est-ce que le terme lui-même ne fait pas frémir ? Ne peut-il naître de l’écoeurement général devant pareilles pratiques un mouvement de protestation qui regroupe assez de personnages influents pour qu’enfin « quelque chose » puisse être fait?

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lucette desvignes
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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 10:05

             J’ai eu la tardive curiosité de savoir si on pouvait me contacter en dehors de mon blog, et j’ai découvert que sur Internet il y avait moyen de se convaincre que j’existe bel et bien. « A 90 ans, elle blogue tous les jours ! » « Quel  régal ! » Il semble même qu’il y ait eu une analyse ou un commentaire assez étendu,  avec un nom en toutes lettres qui me tend peut-être la perche pour un contact plus actif : Régis Iglésias, beau nom ibérique que je ne sais comment évoquer (si vous lisez cet appel, même après tout ce temps écoulé, ne voudrez-vous pas me faire signe, càd en me suggérant des modes d’emploi pour me rendre jusqu’à vous ? Ce n’est pas le manque de sympathie qui me retient, mais le manque de savoir faire avec mon ordinateur : c’est comme avec Facebook, je ne sais en profiter que quand on m’aide… Et j’espère que le commentaire en question n’est pas un éreintement convaincu, qu’il me faudrait encaisser sans savoir comment répondre ! Qui sait si on ne m’éreinte pas sur Internet ici ou là sans que je le sache ?). J’ai même aperçu une référence de Geneviève (j’ai possibilité de contact avec elle depuis cette date bénie de 2008 où, au démarrage de mon blog, elle saluait sa naissance avec pour Les Nœuds d’Argile mon premier roman un jugement inoubliable qui est resté dans mon cœur) qui perdure dès les premières lignes et que, j’espère, on peut lire simplement en cliquant comme il faut…Je me rends bien compte que dès la publication d’un texte quel qu’il soit il devient matière à critique ou commentaire de la part de tous et n’importe qui : c’est normal, si on ne veut pas de cette exposition au regard d’autrui il faut resté caché – ou muet !..

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lucette desvignes
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