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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 09:11

         Rien ne m’aurait paru plus inattendu, plus déplacé, que de mettre en parallèle The Big Sleep et Mulholland Drive. Pas les mêmes thèmes, pas les mêmes styles de cinéma, pas les mêmes réalisateurs, pas les mêmes romans ou romanciers à l’origine, pas les mêmes rythmes… bref rien de commun sauf leur qualité intrinsèque de film culte. Et finalement – étais-je d’humeur folâtre ce matin, ou gravement studieuse ? – ces deux œuvres que je chéris, que j’ai vues entre dix et douze fois au bas mot, que je suis toute prête à revoir si vous m’y invitez à l’instant même – je les mets l’une à côté de l’autre quant à la disposition où elles me laissent toutes deux. Pantoise. Ravie et insatisfaite. Remplie de l’intrigue, du dialogue, du jeu des acteurs, du déroulement de l’histoire jusqu’à la satiété, et incapable de vous raconter ce qui s’y passe. La lecture du texte de Chandler, pour The Big Sleep, n’y fait rien : j’ai désossé trois fois cet admirable texte dont on relit par gourmandise deux ou trois fois chaque paragraphe pour ne rien en perdre ni du sens ni des sonorités, et je ne peux vous dire comment a disparu le premier chauffeur, ni pourquoi le deuxième est découvert bien plus tard au volant de sa voiture au fond du canal. (mais Chandler lui-même ne le savait pas, ça vous rassure). Ni non plus, quand on y pense, pourquoi la fille aînée du vieillard confiné à la température de sa serre se trouve toujours mystérieusement sur tous les lieux d’un crime ou d’un délit que Bogart essaie d’élucider,  même si elle est là  pour lui couper ses liens ou le tirer d’embûche (au fond, dans la version avec Mitchum, moins bonne bien sûr sauf bien sûr le massif et impérial déhanchement de Mitchum, le récit n’était pas plus limpide). Et on ne peut pas (je ne peux pas…) s’/m’empêcher de raconter l’histoire, histoire de tout mettre à plat pour sa propre gouverne, même en sachant qu’on n’y arrivera pas…

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lucette desvignes
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 10:04

         Treize milliards sept cents ans plus tôt il y a eu le Big Bang – si si, mais si, ç’a été compté sans problème, on a maintenant des outils pour ça. Et, même, alors que déjà ces chiffres-là vous donnent la chair de poule (autant ceux que brandissent monseigneur Worth ou Sa Seigneurie Lagarde dès qu’ils parlent finance) il y en a qui supputent que, gros comme une tête d’épingle, le moment du Big Bang arrivé au démarrage de son schéma d’explosion et de gonflement n’est pas autre chose que son arrivée antérieure à un schéma de dégonflement à partir d’une expansion illimitée qui s’est réduite. C’est un peu dur à suivre, mais avec un petit effort on y arrive. Sur Arte ils vous ont de ces docus à vous couper le souffle. Mais d’un culot, tous tant qu’ils sont ! Ils vous emploient le présent qui doit normalement s’appliquer à la constatation d’une évidence (exemple : les mers couvrent les trois-quarts du globe) pour vous citer des espaces-temps, des années-lumière, des millénaires. Surtout  ils vous ont de ces tranchants de jugement, de ces toupets de conclusions qui vous laissent baba : à partir d’un bout de mâchoire ou d’occiput exhumé ici ou là, ils vous déduisent des formes, des mensurations, des allures, des couleurs d’yeux ou de cheveux, des tailles (0m, 80) , des poids (78 kilos), des itinéraires (qui bien sûr ont pris des milliers d’années pour se réaliser : par exemple, dès que les descendants de Lucy quittent l’Afrique pour aller se mélanger avec l’homme de Néanderthal - qui est d’une ADN différente, attention ! ça aussi on l’a découvert, mais au poteau il n’y a plus que 99,99% de différence – le trajet se dessine qui fonce vers l’Est et par le détroit de Béring investit l’Amérique du Sud. Ils sont tous sûrs de ce qu’ils disent, ils pérorent, même, ils vous déduisent de ces vérités qui vous paraissent de la grosse farce mais eux y croient mordicus. Remarquez, ils sont pleins de bonnes intentions puisqu’ils démontrent que nous descendons de l’homo africanus (ils ont même le témoignage de Monseigneur Desmond Tutu) et que nous avons perdu notre couleur de peau quand nous sommes devenus blancs ou plus clairs. Ils sont tous sûrs de ça, c’est bien, c’est gentil, ça relativise les racismes. Mais il faudrait demander à Marine ce qu’elle en pense.

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lucette desvignes
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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 16:20

         Rien ne me fâche davantage, rien ne me consterne autant, rien ne me rend plus honteuse que d’avoir attribué à Paul ce qui est le propre de Pierre. C’est une question de justice, d’honnêteté mentale, de civisme, que de reconnaître l’auteur d’une citation ou d’un ouvrage, le responsable d’une grande idée, le créateur d’une création bénéfique. Je pense à Jeanne au soir de sa vie, dans Le Grain du Chanvre, lorsqu’elle regrette de ne pas savoir le nom des peintres dont elle a épinglé au mur de sa salle de bains – ce symbole de réussite après toute une vie d’effort – des reproductions colorées, avec des guinguettes, des canotiers, des champs de coquelicots : ce serait si normal de leur rendre hommage, pense-t-elle en se reprochant de manquer à un devoir élémentaire d’honnêteté. Je m’accuse aujourd’hui, moi,  de ne pas avoir attribué son vrai nom, Eitan Bronstein,            au créateur du mouvement Zochrot – qui veut dire se rappeler les horreurs dont ont souffert les peuples martyrisés, à savoir, non seulement les victimes de la Shoah mais, du même élan et par souci de justice, les victimes de la Naqba dont les souffrances palestiniennes durent depuis plus de soixante ans : c’est un changement de vision tellement important, c’est une incitation si profonde, si véhémente, à ne pas se murer dans les rancunes et le désir de vengeance (bien que le devoir de mémoire soit absolu) et à se déclarer aveugle    au martyre des autres,  au lieu de mettre en lumière cette fraternité de la douleur qui devrait rapprocher tous les martyrs de l’opprobre raciste. Oui, Eitan Bronstein              parcourt le monde pour prêcher ce nouvel évangile des souvenirs à partager et non à confronter dans la haine. J’avais cité David Grossman, qui certes réfléchit en profondeur à ce terrible problème du Moyen Orient, mais est bien loin des positions généreuses, progressistes de manière bouleversante, dont Eitan Bronstein se fait l’apôtre. Je rectifie, par un Mea Culpa un peu tardif mais vibrant…

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lucette desvignes
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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 10:11

 

 

 

         Je n’ai aucune raison particulière de porter Villepin dans mon cœur, sauf que, lorsque sa proclamation refusant au nom de la France l’adhésion à la guerre d’Irak, accueillie par une standing ovation et obligeant Colin Powell à refermer son petit dossier déjà tout prêt, je m’étais sentie fière qu’on pût parler si bien en mon nom (très franchement, ce n’est pas souvent que ça arrive). Et voilà que les commentaires de ce même Villepin sur notre honteuse attitude sur l’échiquier européen résonnent de nouveau à mon oreille comme si je les attendais. Libre à lui de voir dans le Non de la Grèce une attitude gaullienne, qui restitue à un pays sa dignité en refusant les jougs arbitraires indignes (il pense que le grand Charles irait à Athènes pour crier « Vive la Grèce libre ! » à la suite du référendum), mais il voit clairement que ce refus national ne concerne ni l’euro ni l’Europe, se limitant à l’étouffoir, au carcan, à la strangulation que représente  cette construction branlante cramponnée à des principes invivables pour les plus faibles (je vous laisse au passage apprécier littérairement ce mélange de métaphores). Il rappelle avec autorité les dettes impayées de l’Allemagne (par deux fois des sommes gigantesques) alors qu’on laisse avec complaisance l’Allemagne crier haro ! à la tête de cette meute qui s’est enfin trouvé (complément indirect d’attribution et non complément direct : pas d’accord donc, n’oublions pas la grammaire au passage) un bouc émissaire pour justifier ses tares et ses incompétences, économiques aussi bien que sociales et humaines (vous avez trouvé du mieux, vous, depuis que Barroso l’indigne est parti ?). Mais c’est une voix, une voix solitaire, désabusée, clairvoyante, ayant perdu tout le tonus d’antan, déjà résignée à ne pas être entendue ni suivie. Oubliée déjà dès demain…

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lucette desvignes
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 11:26

         Tout ce dont ils ont pu accoucher, et péniblement encore, et dans les affres et vociférations, c’est d’un mot, un seul mot : grexit. Mais ils en sont fiers comme des poètes : ils ont quand même réalisé quelque chose au bout de près de quinze ans. Ils ont attiré à eux de petits pays sauvages qui ne demandaient rien à personne mais qui à présent se cramponnent aux avantages de l’association et se montrent les plus féroces vis-à-vis de ceux qui se trouvent en perte de vitesse. Qu’est-ce que la Croatie, l’Esthonie, la Lithuanie, la Lettonie, la Tchékie et la Hongrie viennent bien faire à nos côtés ? Rien du tout, mais elles sont là, et elles ont leur mot à dire, et elles le disent du haut de leur sévérité et de leur dédain. Et la Grèce, me direz-vous, à laquelle nous lient des millénaires de culture instillée dans nos gènes et sans laquelle l’Europe serait totalement bancale ? Eh bien voilà qu’on la repousse, qu’on la dédaigne, qu’on l’accable de tous les maux puisque l’association n’a jamais réussi à marcher droit et qu’il faut bien trouver un responsable – et qu’on lui en veut d’autant plus qu’elle ne se laisse pas faire, qu’elle propose des solutions viables mais qui rendraient ridiculement, criminellement caduques les options gueusardes en fonction jusqu’ici. Il y a des années que le problème grec existe, des années qu’on en parle sans rien y pouvoir faire, mais voyez comme brutalement les choses avancent : exit a beau être du latin (que le théâtre anglais conjugue à la fin des scènes ; exeunt omnes, tous sortent), c’est devenu un terme international pour indiquer la sortie, et quand, comme Alice, on réussit à en faire un mot-valise qui regroupe plusieurs sens, quand, pour montrer que l’union fait la force, les délégués européens aboutissent à une création de vocabulaire qui prouve au moins qu’ils ne gagnent pas leurs émoluments à ne rien faire, on aboutit à GREXIT. Sortie de la Grèce… Ce sont les présentateurs télé qui vont être contents de cet accroissement linguistique…

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lucette desvignes
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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 09:19

         Un petit air me trotte par la tête depuis les grandes aurores.

« Oh Hisse, et oh ! Le grand Cordier de là-haut / Nous fasse à tous miséricor-or-or-or-or-or-or-or-de… « Non que j’aie précisément aujourd’hui envie d’aller le voir sous le nez, ce grand Cordier, ni même que j’aie précisément aujourd’hui besoin d’une miséricorde particulière, je n’ai fait ni mieux ni pire que d’habitude, je ne me sens ni plus lourde ni plus légère, peut-être même particulièrement de bonne humeur puisque la fraîcheur d’un matin d’été domine, revenue à des dimensions acceptables et tâchant de faire oublier ses dévergondages tout récents… Curieusement, - et je vous assure que je n’ai rien fait pour : je constate tout à coup, voilà – nous sommes aujourd’hui le soixante-septième anniversaire de la première distribution des prix auxquelles j’aie assisté comme enseignante, menu prof d’anglais modestement perdu au Lycée de Jeunes Filles d’Auxerre dans les derniers rangs du Staff sur l’estrade, en pleine crise de colibacillose et avec l’oral des épreuves du CAEC d’anglais à passer à Paris dans la semaine qui suivait. Et le chœur du Lycée  avait chanté cette histoire  du Cordier que je découvrais alors et dont l’habileté à filer la métaphore m’avait ravie. Avec ces voix fraîches d’adolescentes dont certaines étaient mes élèves…Souvenirs, souvenirs – tout ce que la mémoire aère de temps à autre, simple histoire de secouer par la fenêtre ses torchons à poussière - tout cela est bon à prendre…Prenons-le.

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lucette desvignes
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 11:45

                                                                                                        Moi qui suis toujours si sensible aux petites attentions qu’on peut avoir pour moi, moi qui réponds toujours à la courtoisie par les civilités les plus marquées (ainsi hier : on m’avisait sur ma télé qu’elle ne marchait plus, je ne savais pas qui remercier mais je remerciais tout de même en bougeant des boutons même au hasard), je reste pourtant perplexe devant les offres de service que me prodigue mon petit chien remplaçant mon trombone bien aimé (je ne veux pas dire que je le regrette encore, et mon petit chien m’accompagne dignement de toutes ses mimiques, mais il y avait dans l’élégance désincarnée de ce trombine un futurisme, une créativité… bref changeons de sujet). D’ailleurs je ne veux pas parler aujourd’hui des transmetteurs d’offres, mais des offres elles-mêmes. J’en ai épinglé deux que je vous livre en brut de décoffrage : «  Pour avoir des détails sir la position des taquets de tabulation, appuyez sur Alt, pointez sur un taquet de la règle, puis cliquez le bouton de gauche de la souris » - si je comprends bien, ça doit vous indiquer où sont les taquets, vous voilà renseignés de belle façon, mes belins-belines. Ou cette autre offre de service, claire   et limpide : « Pour modifier du texte en mode Aperçu avant Impression, choisissez Fichier Aperçu avant  Impression. Cliquez sur la page pour l’agrandir puis sur le bouton « Loupe » de la barre d’outils Aperçu avant Impression pour rétablir le point d’insertion ». Avec ça, vous voilà parés ! Bon vent…

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 08:36

         Les pisse-froid, toujours cramponnés aux basques des médias et fiers de donner un avis personnel sur les événements de ce monde, jurent qu’ils savaient que les Grecs voteraient Non à l’Europe et à l’euro – manière d’en conclure que le plus vite on sera débarrassés de ces Hellènes dont les banques ne peuvent même plus rembourser soixante -dix euros par personne, le mieux ça sera pour nous, dont la fédération à côté de ces pouilleux manquait d’allure. Mais si on réfléchit un peu, on va trouver des arrière-plans et des choses à dire comme pour « Je suis Charlie ». Ce qu’ils refusent, ces Grecs que leurs popes, leurs militaires et leurs richards ont ruinés jusqu’à l’os, ce n’est ni l’euro ni l’Europe, c’est le système que l’Europe leur impose comme si elle avait pour mission de les écraser. C’était pourtant rudement intéressant de voir ce petit pays au bord de l’inanition se débattre contre les bulldozers, refuser comme déments des principes que les autres pays ne suivent même pas par eux-mêmes mais prônent comme la source du bonheur, proposer qu’une mise à plat enfin honnête et réaliste permette d’envisager des solutions jusqu’à présent non expérimentées. C’est cela que les Grecs ont refusé, cette Europe du refus, même si tout le monde feint d’en juger autrement. Qu’une Christine Lagarde, du haut de ses 21.000 € par mois, se montre intransigeante avec les indignes réclamations d’un retraité athénien qui ne peut même pas arriver à toucher ses 700 euros de pension, je trouve cela révoltant jusqu’à la révulsion stomacale.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:40

         Un long week-end sans télévision… Ne croyez pas que ce soit là pour moi une punition amère pour mes péchés : c’est bien plus souvent qu’on ne le croit que je me passe des étranges lucarnes plusieurs jours de suite, d’autant que les feuilletons anglais que j’aime suivre sur BBC Entertainment sont remplacés en fin de semaine par des niaiseries du genre des nôtres (et les jeux ou l’on rigole françaisement, les animateurs rigolos chargés dans tous les pays d’Europe de faire se gondoler leur nation, les variantes british toutes catégories se valent d’une chaîne à une autre). Donc, point de regret, et la pile de livres de toutes pointures qui m’attend sur ma commode se réjouit de songer qu’elle va diminuer notablement. Je veux simplement attirer l’attention sur la raison déterminante de cette sobriété cathodique : on m’a annoncé hier qu’on avait « perdu le signal ». J’ai déjà assez de mal à retrouver mes propres affaires, je n’ai donc accordé qu’un minimum d’aide à cet appel au secours. On me conseillait de vérifier mon installation : ça je pouvais faire, mais sans arriver à rien. Puis on me spécifiait obligeamment qu’un problème troublait ma réception : je ne savais qui remercier, j’ai donc seulement remué deux ou trois boutons au hasard. On m’a alors précisé qu’il s’agissait du décodeur, ce dont voyez-vous je me doutais. J’ai cru un instant que le salut arrivait : on m’a invitée à ne pas toucher mon appareil qui s’initialisait. J’ai obéi respectueusement, eh bien (un nombre considérable de pages lues plus tard, 136, et deux portos plus tard, faut ce qu’il faut) il n’a pas encore fini de s’initialiser. J’bouscule personne, moi, je laisse faire…

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lucette desvignes
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 08:44

         Avant même d’avoir pu, en fin de vie et d’après un regard d’ensemble, me méfier foncièremnt des journalistes, qui m’apparaissent comme de bavards et pleutres opportunistes ne s’aventurant que sur des terrains frayés voire balisés (à la très rare exception près de quelque penseur profond et bien informé qui juge sainement d’après ce qu’il sait, ou encore de quelque baroudeur intrépide qui expose sa vie sans compter) - avant même de juger à ma manière de la profession je n’avais jamais eu, dans l’adolescence , le moindre élan dans cette direction. Ce n’est certes pas maintenant que je vais en développer la nostalgie…Je voudrais tout de même, histoire de rigoler comme dirait la chanson, rappeler qu’il y a une bonne dizaine de jours je citais le stupide et offensif canular du nommé Ulcan (Ulcan le Sioniste, dirait-on sans doute dans le milieu) qui va jusqu’à faire intervenir un préfet dans une fausse histoire d’assassinat conjugal. Et ma toute récente « amicale lettre à M.Fabius » évoquant l’arraisonnement du navire « Marianne » par les soins des pirates israéliens attirait l’attention de notre ministre sur l’aide fidèle et prompte que les forces armées d’Israël étaient sans cesse prêtes à nous apporter, puisqu’elles nous aiment tellement. Je suis toute fière et toute rengorgée, voyez-vous, de découvrir qu’on en parle dans le Télérama  qui sort : je vous donnais déjà tous les détails, et moi je ne vous fournissais pas du réchauffé. C’était ex tempore, quoi, du narré sur le coup… et ce n’était même pas préparé. Bravo Lucette !

 

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