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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 10:45

         Plus que leurs réflexions, sarcasmes, traits d’esprit,  dénigrements ou louanges discrètes, j’aime découvrir chez les commentateurs politiques qui passent la journée ou presque à l’antenne des développements psychologiques qui révèlent le fond de leur nature. Sur LCI on a le choix. Ne croyez pas que j’y passe ma vie, accrochée à ses présentations incessantes de l’actu (réchauffée plusieurs fois dans la journée : au moins à chaque instant vous pouvez sauter dans le train en marche et connaître l’essentiel des nouvelles comme si vous lisiez le journal dans votre compartiment. Et tous ces temps-ci, primaires d’ici primaires de là, tout le monde s’en donne à cœur joie pour les pronostics, les blâmes, les mines dépréciatives, les doutes (« Je ne le sens pas, moi », disait ce matin une balladurienne surprise au passage.). Car précisément, à force de voir toujours les mêmes têtes dans leurs discours et appréciations, on se fait une idée assez nette de leur situation politique. Certes ils ou elles doivent rester objectifs, mesurés même si l’enthousiasme les emporte ou si l’indignation les enroue. Mais ils ont des manières de laisser entendre ce qu’ils pensent au-delà de leurs assertions qui relèvent souvent du grand art ; en outre, ils découvrent vite s’ils peuvent baigner dans une complicité distinguée qui leur permet des allusions détournées finement spirituelles ou s’il y a dans leur regroupement dû au meneur de jeu un élément contre lequel il faut promptement tirer à boulets rouges. Et l’allure aussi de l’interviewer dans son caractère officiel – détendue, doucement souriante dans son sérieux, avec une vivacité respectueuse à le suivre si c’est un grand ponte  -- finit par être bien transparentse Ce matin, une belle sirène questionnait un membre du Front national (qu’avait-elle bien besoin de savoir ce qu’il pensait, de Benoît Hamon ? comme si cela ne se devinait point !). Un charme, une aisance, une séduction… des petites moues, des petits gestes de petite fille… Sûr qu’elle ne votera pas Hamon ni même Valls dimanche prochain !

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lucette desvignes
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 11:45

MIRLITON TOUJOURS PRËT !

 

 

J’avais prévu, au cas où, en fin de semaine,

Mes neurones fourbus tout net refuseraient

D’aller plus loin en prétextant une migraine

Persistante malgré le recours aux cachets,

 

De jeter sur l’écran une ou deux tentatives

Où pourraient claironner quelques alexandrins :

Vous connaissez cette réaction maladive

Qui sert chez moi  de poudre de perlimpinpin.

 

Rien ne fonctionne plus au chapitre cervelle,

Mais au niveau des doigts les réflexes sont là :

Dans l’inconscience encor je sens battre leurs ailes

(Mais oui ! pourquoi des doigts n’en auraient-ils donc pas ?)

 

Rien ne fonctionne plus au niveau des neurones

Puisqu’ils sont épuisés, je l’ai dit et redit.

Mais, phénomène unique dans tout l’Hexagone,

Mes mains sur le clavier poursuivent leur déduit.

 

N’attendez point de moi  grammaire ou politique,

Philosophie, morale , art brut ou cinéma :

Quand on est hors circuit, on est hors de pratique,

La main seule, au hasard, se pose ici ou là.

 

J’avais donc composé un bouche-trou facile,

Pour occuper du moins l’espace accoutumé.

En panne samedi je me jugeais habile

De disposer de ces couplets tout préparés.

 

Eh bien non, voyez-vous, mes belins, mes belines,

Je n’ai pu profiter de cet aisé recours.

Car point ne l’ai trouvé…Restait, je l’imagine,

A tout refaire pour vous prouver mon amour.

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lucette desvignes
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 11:37

MIRLITON TOUJOURS PRËT !

 

 

J’avais prévu, au cas où, en fin de semaine,

Mes neurones fourbus tout net refuseraient

D’aller plus loin en prétextant une migraine

Persistante malgré le recours aux cachets,

 

De jeter sur l’écran une ou deux tentatives

Où pourraient claironner quelques alexandrins :

Vous connaissez cette réaction maladive

Qui sert chez moi  de poudre de perlimpinpin.

 

Rien ne fonctionne plus au chapitre cervelle,

Mais au niveau des doigts les réflexes sont là :

Dans l’inconscience encor je sens battre leurs ailes

(Mais oui ! pourquoi des doigts n’en auraient-ils donc pas ?)

 

Rien ne fonctionne plus au niveau des neurones.

Puisqu’ils sont épuisés, je l’ai dit et redit.

Mais, phénomène unique dans tout l’Hexagone,

Mes mains sur le clavier poursuivent leur déduit.

 

N’attendez point de moi  grammaire ou politique,

Philosophie, morale , art brut ou cinéma :

Quand on est hors circuit, on est hors de pratique,

La main seule, au hasard, se pose ici ou là.

 

J’avais donc composé un bouche-trou facile,

Pour occuper du moins l’espace accoutumé.

En panne samedi je me jugeais habile

De disposer de ces couplets tout préparés.

 

Eh bien non, voyez-vous, mes belins, mes belines,

Je n’ai pu profiter de cet aisé recours.

Car point ne l’ai trouvé…Restait, je l’imagine,

A tout refaire pour vous prouver mon amour.

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 11:27

MIRLITON TOUJOURS PRËT !

 

 

J’avais prévu, au cas où, en fin de semaine,

Mes neurones fourbus tout net refuseraient

D’aller plus loin en prétextant une migraine

Persistante malgré le recours aux cachets,

 

De jeter sur l’écran une ou deux tentatives

Où pourraient claironner quelques alexandrins :

Vous connaissez cette réaction maladive

Qui sert chez moi  de poudre de perlimpinpin.

 

Rien ne fonctionne plus au chapitre cervelle,

Mais au niveau des doigts les réflexes sont là :

Dans l’inconscience encor je sens battre leurs ailes

(Mais oui ! pourquoi des doigts n’en auraient-ils donc pas ?)

 

Rien ne fonctionne plus au niveau des neurones.

Puisqu’ils sont épuisés, je l’ai dit et redit.

Mais, phénomène unique dans tout l’Hexagone,

Mes mains sur le clavier poursuivent leur déduit.

 

N’attendez point de moi  grammaire ou politique,

Philosophie, morale , art brut ou cinéma :

Quand on est hors circuit, on est hors de pratique,

La main seule, au hasard, se pose ici ou là.

 

J’avais donc composé un bouche-trou facile,

Pour occuper du moins l’espace accoutumé.

En panne samedi je me jugeais habile

De disposer de ces couplets tout préparés.

 

Eh bien non, voyez-vous, mes belins, mes belines,

Je n’ai pu profiter de cet aisé recours.

Car point ne l’ai trouvé…Restait, je l’imagine,

A tout refaire pour vous prouver mon amour.

MIRLITON TOUJOURS PRËT !

 

 

J’avais prévu, au cas où, en fin de semaine,

Mes neurones fourbus tout net refuseraient

D’aller plus loin en prétextant une migraine

Persistante malgré le recours aux cachets,

 

De jeter sur l’écran une ou deux tentatives

Où pourraient claironner quelques alexandrins :

Vous connaissez cette réaction maladive

Qui sert chez moi  de poudre de perlimpinpin.

 

Rien ne fonctionne plus au chapitre cervelle,

Mais au niveau des doigts les réflexes sont là :

Dans l’inconscience encor je sens battre leurs ailes

(Mais oui ! pourquoi des doigts n’en auraient-ils donc pas ?)

 

Rien ne fonctionne plus au niveau des neurones.

Puisqu’ils sont épuisés, je l’ai dit et redit.

Mais, phénomène unique dans tout l’Hexagone,

Mes mains sur le clavier poursuivent leur déduit.

 

N’attendez point de moi  grammaire ou politique,

Philosophie, morale , art brut ou cinéma :

Quand on est hors circuit, on est hors de pratique,

La main seule, au hasard, se pose ici ou là.

 

J’avais donc composé un bouche-trou facile,

Pour occuper du moins l’espace accoutumé.

En panne samedi je me jugeais habile

De disposer de ces couplets tout préparés.

 

Eh bien non, voyez-vous, mes belins, mes belines,

Je n’ai pu profiter de cet aisé recours.

Car point ne l’ai trouvé…Restait, je l’imagine,

A tout refaire pour vous prouver mon amour.

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lucette desvignes
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 11:53

         On peut se demander (du moins je me le demande, moi qui n’ai rien d’un politologue praticien) à quoi véritablement auront servi ces primaires du PS, puisque aucun des candidats ne peut espérer représenter un résultat significatif, que leurs différences n’ont fait que rendre bien aléatoire le ralliement de toutes leurs forces après ce petit « pas de sept » en chorégraphie publique, et qu’enfin ce n’était que de la frime vu que d’autres prétendants peaufinent leurs batteries dans l’intervalle (oui, ça doit bien se passer à la peau de chamois, une batterie ?). Le grand bal, c’est pour plus tard, ces répétitions n’ont pas grand sens. Et le froid glacial ne va-t-il pas empêcher bien des gens d’aller voter ? Les équipes de volontaires du zèle seront-elles aussi décidées, aussi entraînées, aussi bien organisées que sous Giscard, par exemple, quand on allait chercher les vieillards pour les escorter dans les bureaux de vote et qu’on faisait même voter les morts ? Peut-être ces pratiques  folkloriques ont-elles fini par s’arrêter. Toujours est-il  que la fonction même du vote semble avoir pris un coup dans l’aile : ce devoir dont certains se moquaient paraît avoir acquis une certaine force de séduction (de protestation ou d’expression, peu importe : l’essentiel est qu’on s’en serve), mais sera-t-il encore pratiqué quand il devrait l’être pour de bon, pour ces trois fois deux tours d’affilée qui cette année célébreront le printemps ?

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lucette desvignes
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19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:53

         J’attrape au passage, en cherchant la météo, quelques commentaires du matin. « Hamon, c’est la force de Macron ». « Le danger pour Macron, c’est de se gauchiser » . « Macron c’est le fils naturel de Hollande, et le moment venu, si Hollande ne le dit pas expressément, c’est Ségolène qui le dira à sa place »…Vertuchou, comme on dit dans Labiche, qu’ils sont savants tous ces gens ! qu’ils ont du flair ! Qu’ils en devinent, des choses ! Il y a manifestement des équipes qui, en toute jalousie des spécialistes de  « Politiquement show », se sont taillé (complément d’attribution et non d’objet direct, donc pas d’accord) une bonne gâche à palabrer à quatre ou cinq sur les quotidiennes destinées de la France. Comme ce sont là des paroles qui volent au vent, on ne peut rien leur reprocher, et dès le lendemain ils peuvent proclamer le contraire de ce qu’ils viennent d’exposer avec autorité. Mais comme d’autre part ceux qui les écoutent sur leur café et leurs croissants n’en pensent que ce qu’ils veulent (ou plus exactement que ce qu’il peuvent, car primo les jugements au sein de ces équipes de fortune sont aussi contradictoires, qu’alambiqués et spécieux et deuxio il faut avoir l’esprit matutinalement bien affûté pour pouvoir suivre à la volée), on peut compter que ce divertissement journalier pourra durer jusqu’aux résultats de dernière minute vu l’éphémère structure qui sert pour lui de règle du jeu.

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lucette desvignes
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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 10:29

         Je me suis barricadée contre le froid, le chauffage donne à plein régime,  les chats sont tous là, même la petite longs poils qui se roulait l’autre jour dans la neige. Et le soleil éclatant qui règne par-dessus cette froidure semble encourager à garder bon moral quelle que doive être la température (la vraie attestée par le thermomètre, la subjective corrigée selon de compliqués calculs que pour ma part je persiste à considérer avec grand scepticisme mais il paraît que j’ai tort). Bien sûr, je devrais penser d’abord aux gens que leur travail entraîne dehors et sur les routes dangereuses jour après jour, avec les aléas congères pannes accidents … Mais j’avoue que je pense d’abord à ceux qui n’ont même pas un recoin entre deux portes pour se réfugier, à ceux qui n’ont pu trouver asile parce que les abris pour SDF sont tous surpeuplés et qu’on peut tout juste leur offrir un café ou une soupe. Et où en sont les migrants de récente provenance, ces arrachés à leur vie ordinaire pour être jetés sur les routes avec juste ce qu’ils ont sur le dos ? Où en sont-ils, malgré les efforts des bénévoles au grand cœur qui s’exposent aux pénalités de l’officielle justice pour aller jusqu’au bout de leur humanité ? Et où sont – j’ai bien le droit de demander puisque mon cœur se serre en pensant à eux – les oiseaux gelés et affamés, les chats et chiens à la rue, les bêtes des champs et des bois à qui va pendant des jours manquer l’essentiel pour survivre ? Pourrez-vous comprendre ou admettre que la vue d’une paire de skis me révulse ?

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 11:39

         J’ai encore envie aujourd’hui, pour changer quelque peu de ces commentaires incessants sur les chances, les évaluations, les stratégies, les qualités et les défauts de chacun des candidats (non seulement ceux des primaires de la gauche mais également des extérieurs dont le rôle est primordial dans la compétition) de vous parler de choses sans intérêt pour le sort du monde, mais tout à fait importants pour nos assiettes. J’ai depuis toujours un gâteau préféré, tout simple, à faire avec pesée des ingrédients à la cuillère et non avec la nécessité d’une balance, à condition qu’on le fasse avec la peau cuite et refroidie de deux ou trois litres de lait entier : c’est vous dire qu’il y a bien longtemps que j’en ai la nostalgie et qu’elle s’est transformée en envie frénétique, depuis que j’ai découvert qu’on pouvait acheter du lait entier au litre, ce que j’ai fait avec enthousiasme. J’ai donc fait bouillir mes trois litres de lait en espérant récolter, au bout de deux jours de refroidissement, un petit bol de crème compacte sans rapport avec la crème levée à la main sur du lait cru. Eh bien croyez-moi ou non : impossible d’obtenir cette crème bouillie indispensable à la confection du gâteau de mes rêves. Comme si ce lait dit entier n’avait pas de crème dans ses composantes. Je n’ai toujours pas pu comprendre par quel procédé on l’avait empêché de laisser monter sa crème à la surface de ces trois litres, et je ne nie pas qu’une onctuosité  particulière a doté les œufs au lait auxquels, de guerre lasse et à défaut, j’ai dû me résigner. Tout de même, je reste rêveuse sur les tripatouillages savants auxquels on a soumis ce lait entier pour l’empêcher d’avoir ses qualités ontologiques.

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:04

         Vous me permettrez bien tout de même, mes belins-belines, d’aller voir de temps à autre la bonne ville de la Mère Cotivet ? Eh bien c’est ce que j’ai fait samedi et dimanche. Et je sais que je ne vous ai pas privés, puisque vous étiez tous coincés à touche touche dans les bouchons des routes verglacées qui mènent aux pentes de neige. Vous avez bien tâché de prendre l’air des cimes, moi j’ai pris l’air de l’amitié et de la culture : chacun dans son pré à garder ses vaches ! L’essentiel est que votre week-end (pardon, Québec !) ait été aussi réussi que le mien. On reprend donc le collier, c’est déjà la troisième semaine qui s’entame de cette année déjà entamée. Et cette rencontre démarrait mal, puisque j’avais manqué mon correspondant. Une grande demi-heure à s’attendre  en vain, lui d’un côté, moi de l’autre. Pas de portable ni l’un ni l’autre, irréductibles l’un et l’autre aux évidents progrès de la téléphonie : deux dinosaures égarés à la Part-Dieu, bien fait pour eux, ils n’avaient qu’à marcher avec le progrès. Enfin, parce que les deux dinosaures en question avaient quand même une cervelle contemporaine bien organisée, en moins de deux heures ils s’étaient retrouvés, domiciliés, entendus sur le programme de la journée – bref tout roulait. Et il faisait beau, mais beau ! De quoi se résigner aujourd’hui à supporter (par lafenêtre…) la neige matinale qui recouvre tout et n’a guère envie de fondre… Et on nous annonce des températures effrayantes pour mercredi… Où sont les migrants ? Où sont les SDF ? malgré le dévouement admirable des équipes de secours, seront-ils protégés des froids mortels ? C’est à pareils moments qu’on constate chaque année que les constructions prévues n’ont pas été réalisées, parfois même pas encore démarrées…

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 10:24

         J’avais eu peur, un instant, qu’avec cette bousculade des délais raccourcis la deuxième mouture de primaires ne fût quelque chose comme du raté, de la cérémonie de seconde classe, de la  célébration de parente pauvre. Eh bien pas du tout ! on retrouve le même décor, les mêmes sept pupitres, les mêmes soixante minutes de préparations passées dans les couloirs et le maquillage (de quoi, même, souligner que Valls transpire abondamment et qu’il faut l’éponger en douceur), les mêmes tirages au sort, limitations de professions de foi, interventions rigoureuses des contrôleurs. Simplement, c’était bien ennuyeux – s’en sont-ils tous rendu compte ? Il y avait, paraît-il, trois millions huit cents mille téléspectateurs – pas mal, mais autant on pouvait pour la droite s’attendre à un combat de chefs incluant une mise à mort ou deux, autant ici on devinait qu’ils n’avaient pas intérêt à s’étriper puisque tous les joueurs n’étaient pas présents, Macron et Mélenchon attendant leur tour, patiemment, dans l’ombre. A la notion de campagne trop courte correspondait la notion de conclusion sans signification : à la fin des primaires des autres, on pouvait apercevoir une stature de président ‘(quitte à lui retailler son costume avant le grand jour de l’épreuve). Il semble ici que l’enjeu est autre… Je suis du même avis que l’un des commentateurs : c’est à Lienemann qu’il aurait fallu donner un pupitre. Elle n’a pas une élocution brillante mais elle parle vrai et solide, et sa présence aurait à la fois brassé les cartes autrement et incité chacun  d’eux à montrer le meilleur de ses petites provisions. Mais cette remarque sous forme de regret demeure sans aucune portée, puisque la réalité est autre et restera autre jusq’au jour du vote…

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lucette desvignes
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