Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 09:32

         Je vous l’ai dit, voilà que les yeux s’ouvrent ! Les murailles de la forteresse Arrogance et Défi au Monde se fissurent : il n’y a plus qu’à continuer… Les alliances pour la recherche au plus haut niveau (Polytechnique-Technion, INRA- Golan Heights Winery [pensez un peu ! sur le Golan syrien occupé en vitesse, cette idée d’établir une vigneronnerie avec l’aide des chercheurs français !] )sont en passe d’être dénoncées, soit que les décideurs hésitent à s’engager sur la voie de la complicité avec un peuple coupable de crimes de guerre, soit que la Vox Populi les ait poussés à y réfléchir à deux fois : quel que soit le schéma, ces renonciations sont révélatrices d’un changement de vision. Je doute fort d’ailleurs que la dernière démonstration de puissance d’Israël pour le pilonnage de Gaza ait été une brillante stratégie, puisqu’elle rendait ouverte devant les yeux du monde entier une politique haineuse et assassine qui   règne depuis des décennies sur la Palestine : devant les images multiples et atterrantes des destructions de quartiers entiers par-dessus leurs morts, les plus récalcitrants des indifférents ont bien été obligés de conclure et de réviser leurs positions. Il reste que les lobbies aux moyens financiers énormes et sans cesse renouvelables conservent leur infernale puissance, et ils se fondent sur le profit, qui est l’appât maléfique par définition. C’est pourquoi il faudra multiplier les efforts de cohésion de la BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) : il y a trois ou quatre ans, seuls les initiés la connaissaient. Maintenant, c’est une force publique, étalée au grand jour, dont l’efficacité est réclamée par les Palestiniens eux-mêmes, tels les Africains du Sud aux temps horribles de l’apartheid.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:19

         Ce week-end (pardon, les cousins canadiens !) j’étais au Salon « Livres en Vignes » au château de Vougeot, qui atteint cette année l’âge de raison et qui, vu sa notoriété et l’affluence, aussi bien des auteurs invités que du public, a toutes chances de remplacer le défunt Salon du Livre de Dijon pour encore un bon bout de temps. Toujours cet ensoleillement merveilleux caressant les vignobles les plus célèbres du monde : il y avait même encore quelques vendangeurs, car la récolte a été un peu plus précoce que d’habitude, et les visiteurs parisiens restaient souvent ébaubis devant l’activité des cueilleurs de raisins donnant aux sublimes rangées de vigne qui s’étendaient aux alentours du château une vie et une gaieté un peu trompeuses (oui, ce serait un peu vite résumer les tâches vigneronnes à une fête de la récolte accomplie dans les chants et les rires). Ce cadre somptueux des anciens bâtiments monastiques tout imprégnés de l’amour du vin (la cuverie, le pressoir, le cellier…) où va pour deux ou trois jours palpiter l’amour du livre comme son complément normal marque avec éclat l’entrée dans l’automne : on fait provision de livres nouveaux pour les jours où l’on regrettera le soleil. Il règne dans ces salles aux boiseries à la fois austères et chaleureuses une atmosphère à nulle autre pareille, où ce ne sont que des amis rassemblés – puisque les visiteurs sont eux aussi les amoureux du livre, ou du moins on doit le souhaiter… Et puis on retrouve les copains, les autres écrivains, les éditeurs, les fidèles – tout cela pour la joie du cœur, bien aussi intense que les mondanités où se regroupent les Parisiens qui découvrent avec étonnement comment ça se passe en province…

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:07

         Quo usque tandem ….Jusques à quand enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?… tonnait Cicéron contre le chef des conjurés (« Et ceci se passait en des temps très anciens »). On pourrait reprendre sa question aujourd’hui, sans même être sûr qu’elle puisse être aussi bien suivie d’effet. Car tant et tant d’objurgations de ce style ont déjà été formulées aux instances supérieures de l’Europe et du monde sans le moindre résultat... Pourtant l’horreur du sujet est patente : 653 acteurs culturels de Suisse viennent de la reprendre avec énergie, demandant au Conseil d’Etat helvétique de ne pas livrer d’armes à Israël, de dénoncer tous les contrats avec Tsahal, de réclamer la suppression du mur de l’apartheid et la libération de Gaza et des colonies, de rompre tous les liens existants entre Israël et leur pays. Tout le monde s’y met, finalement, sauf Finkelkraut  (d’ailleurs depuis qu’il est académicien il somnole, ou, qui sait ? peut-être, son but atteint, réfléchit-il d’un peu plus près aux réalités d’une situation atroce dont il n’a jamais voulu voir qu’un côté parce que « c’était ce qui se faisait »). Les universitaires de premier plan, les sommités diplomatiques, les grands esprits, les grands philosophes derrière Gandhi, Luther King ou Mandela, les pétitionnaires de tout poil, tous horizons, toutes confessions, bref représentant le monde presque entier sont conjurés en regroupant les forces d’une quantité de protestations des plus ardentes et des plus autorisées. Les plus hautes autorités des décideurs sont concernées : mais, comme si la Palestine n’existait qu’aux temps bibliques, elles restent sourdingues et borgnotes (peut-être même monorchites, dirait Jules Romains qui, avant la seconde guerre mondiale, se comptait parmi les sept sages dissertant sur les destins du monde et croyant ferme qu’ils pourraient avoir un  quelconque pouvoir de décision). Ne croyez-vous pas tout de même qu’à force de voir se multiplier les objurgations de plus en plus précises et passionnées cette muraille obtuse  va en arriver à se fissurer, donc que ce sera sa fin ?

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 08:53

Dans ce contexte où la violence et l’horreur atteignent des sommets (je n’oublie pas que pour trois jours les drapeaux sont en berne et que le deuil national pour Hervé Gourdel concerne la France entière, ainsi que les musulmans hostiles au dji-had – et croyez-moi, il y en a beaucoup, même en dehors des villageois berbères de Kabylie qu’on englobe dans la réprobation générale et qui protestent à nos côtés, oui, il y en a beaucoup en France qui sont consternés d’être mis dans le même sac que les criminels illuminés avides de sang et de haine) dans ce lourd contexte, donc, où la question de la lâcheté ne se pose pas et où malheureusement l’escalade de représailles va encore gagner un cran, je regardais hier l’histoire de Dillinger, le pilleur de banques qui ne respectait pas le vie des autres et qui, auréolé de ses exploits sanglants, était suivi et adulé par la population (et l’on sait comment peuvent s’engouer les populations pour les pires meneurs : on le voit tous les jours) . Or j’ai été frappée de la violence déployée dans ce film, surabondance des rafales de mitrailleuses, présence de l’hémoglobine, explosions et flammes de tout sorte, nuance permanente d’affrontement contre l’autorité et la loi. Et je n’ai pu me défendre de penser que si des adolescents regardent pareil spectacle, il ne peuvent qu’être fascinés par la manière dont on triomphe quand on est armé et surarmé, ils ne peuvent donc qu’avoir envie d’en faire autant puisque cela semble être la règle générale et banale pour régler les problèmes.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 09:06

         Key Largo est l’un des films où le duo Bacall-Bogart s’exprime avec un maximum d’intensité et de passion. Il vient d’être diffusé de nouveau, excellente occasion de le voir (ou le revoir). J’ai accompli ce rite par simple amour des amours anciennes, comme on dit en anglais, car il était diffusé en français et cela gâche tout, mais enfin… Or le personnage de Bogart illustre parfaitement le problème qu’exprimait le principe de Gandhi cité la dernière fois : cet ancien officier qui a laissé après la guerre le souvenir d’un héros de bravoure et d’humanité, et qui, venu rendre compte au père et à la veuve d’un de ses soldats tombés sous ses yeux de la bravoure de sa mort, se trouve coincé par l’ouragan dans un hôtel de Floride, où un commando de malfrats s’est installé. Une voiture doit venir pour emmener leur chef, un mafieux interdit de séjour sur les Keys, hors du danger de reprise par la police, mais le déchaînement de l’ouragan empêchant toute circulation éternise leur attente et la tyrannie qu’ils font régner dans ce huis clos. Bogart, pris à partie et menacé parce qu’il est sans arme, se laisse insulter et même malmener pour éviter que la bagarre ne dégénère et n’atteigne les hôteliers tenus en otages. On pourrait le taxer alors de lâcheté : en face de cette violence il ne répond pas par la violence, son aura de   bravoure semble se ternir, mais ce qui commande son apparente passivité c’est le désir de ne pas exposer à une violence encore pire les otages qu’il tâche de protéger aux dépens de sa fierté. Dès qu’il aura l’occasion de reprendre la main, il saura régler leur compte aux malfrats qui l’ont réquisitionné sur son bateau pour assurer leur fuite. C’est sur le bateau qu’astucieusement il saura se défendre et se débarrasser des bandits : cette fois-ci il sera libre de répondre à la violence par la violence. Ce n’est pas le choix idéal, mais il s’impose, car la lâcheté, dit Gandhi, n’est pas non plus un choix acceptable.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 08:28

         Je suis personnellement portée à m’enthousiasmer pour les grandes causes, les grands mouvements regroupant les gens de bonne volonté dans le désir d’aider à faire le bien, et cela me paraît toujours émouvant lorsque je vois ces grands défilés pacifiques qui suivent l’itinéraire prévu, tranquilles, hommes et femmes tenant par la main les enfants auxquels ils ont tenu à donner de bonne heure une éducation citoyenne dans la non violence. Mais oui il y en a, et en grand nombre – même s’il faut au départ sacrifier son temps de loisir et ^parfois aussi s’exposer à la pluie ou au froid pour concrétiser expressément ses idées aux yeux des passants, en général indifférents ou goguenards. Je pense également aux Palestiniens des territoires occupés par Israël qui, sans armes, sans rien dans les mains, sans vociférations ni menaces, manifestent régulièrement (et depuis des années) pour montrer qu’ils pratiquent la non violence et qu’à leurs yeux ce serait la seule bonne base pour l’installation de la paix. Et j’admire ceux qui, chez nous, par leur activité auprès des passants, tentent de leur faire connaître cette stratégie de l’espoir. Mais je ne peux m’empêcher de songer avec amertume et tristesse qu’on ne peut croire en elle que pour les lendemains qui chantent : à Bi’lin par exemple, cette résistance non violente n’a guère abouti à grand-chose malgré cette ferveur disciplinée et collective. Et que peut-on faire si, dans le métro par exemple, on est témoin d’un viol à plusieurs ? où serait la ligne de conduite à appliquer ? Gandhi lui-même a précisé qu’entre violence et non violence il choisissait la non violence, mais qu’il choisirait la violence s’il devait choisir entre violence et lâcheté. En effet, ne pas protester sous les offenses peut aussi être signe de couardise, de refus de s’exposer…Je vous parlerai demain de Key Largo, sans changer de sujet.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 15:37

         J’ai assisté hier à une réunion sur les solutions alternatives à la violence – elles sont menues menues, réclament énergie, concentration et humanité et j’espère qu’elles ne seront pas fatalement condamnées dès leur naissance, tant les contextes sont impitoyables, tant la violence est devenue réalité quotidienne. Nul doute que la vision de la violence sans arrêt magnifiée et amplifiée sur nos écrans de télévision ne pèse de tout son poids pour la banaliser et lui ôter son aspect révoltant, que ce soit pour nous exhiber l’actualité militaire et les destructions qui enflamment toutes les parties du monde à la fois, ou pour régler les conflits dans les films où les revolvers font leur boulot tranquillement, comme un marmot suce son pouce ; je ne suis même pas sûre que les spectacles de boxe et de lutte, d’où en principe est bannie toute présence d’hostilité et d’envie de détruire, ne jouent pas aussi un rôle dans cette naturalisation paisible de toutes les formes de violence dans notre univers. Il est difficile d’admettre que l’homme désarmé puisse se faire écouter ou respecter de l’homme armé : c’est pourtant ce à quoi devrait arriver une pédagogie à faire débuter dès l’enfance. Un enfant élevé dans le calme, dont les parents ne crient pas, ne s’irritent pas dès que quelque chose cloche, ne s’en prennent pas à leur progéniture  pour la brutaliser ou  l’accabler de reproches, maîtrisent leur colère s’il y a cause pour la colère, ne tiennent pas leurs voisins en méfiance, aura tendance à faire sa seconde nature de cette disposition au calme, à la réflexion en face de la violence. J’ai été très touchée d’apprendre que déjà des partisans de cette non violence  l’enseignent dans les écoles, à tous les niveaux, et j’admire profondément les individus  convaincus – des femmes surtout – qui se dévouent corps et âme à cet enseignement. Je vous en parlerai encore demain, c’est un sujet qui mérite qu’on s’y attarde.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 08:21

         Rien n’est plus prometteur pour la paix des futurs à venir qu’une association amicale entre universités de nations différentes. Echanges, communauté de buts et d’idées, objectifs partagés, connaissance meilleure des uns et des autres : rien ne peut davantage être à l’honneur de ces tentatives universitaires d’établir des liens entre les peuples envers et contre tout. Quand vous apprenez, donc, que Polytechnique et son équivalent, l’Institut technologique d’Israël, se sont associés pour cette collaboration intense, vous devriez vous réjouir en évoquant des lendemains qui vont chanter. Eh ben non, mes belins-belines ! Je vous résume la chose… D’abord, le Technion pratique la discrimination raciale, et refuse l’admission d’étudiants palestiniens, même domiciliés à Tel-Aviv ou Jerusalem : voyez donc comment se feraient les échanges, Paris députant des candidats palestiniens (qui se verraient refusés) ou conseillant prudemment à tous ceux dont le nom a une consonance musulmane ou arabe de s’abstenir de candidature, histoire de ne pas faire de vagues au niveau israëlien (ce serait-y pas beau, ça ?). Ensuite, le Technion est résolument consacré aux études militaires et concernant l’armement, il est ouvertement sioniste et favorise tous ceux qui, anciens officiers ou réservistes, ont besoin de se perfectionner dans l’art militaire : vous voyez donc que les envoyés là-bas (et, donc, l’Ecole Polytechnique leur alma mater) seraient directement complices dans les recherches pour l’armement ou l’amélioration des techniques de stratégies, donc directement signalés comme participant à ces crimes de guerre dont Israël augmente sans cesse la liste d’infamie. Je pourrais encore développer, mais je n’ai plus le temps ni la place. Que croyez-vous que va faire le directeur de Polytechnique, solennellement sollicité par des centaines d’universitaires pour  dénoncer ce contrat inacceptable ? On parie ?

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 08:32

         Je ne comprends rien au sport, ce n’est pas une activité que je suis avec le moindre intérêt, et je resterais de marbre si on m’annonçait la victoire d’une équipe, fût-elle nationale, sur une autre. Mais tout de même je peux recevoir telle nouvelle toute récente comme réjouissante. C’est à propos de la Coupe de l’UEFA (c’est mondial, n’est-ce pas ? c’est un grand événement qui aura lieu en 2020, et c’est un honneur d’être choisi pour héberger l’un des matches qui se tiendront). Or sur les 19 pays qui se sont portés candidats pour cet honneur, 14 ont été retenus – je dis pays, mais en réalité ce sont des grandes villes où d’habitude le sport est roi – pour une saine répartition entre finale, demi-finales, et tous les autres morceaux de finale qui remplissent le calendrier. Bakou, Budapest, Bilbao, Glasgow, Saint-Petersbourg, Rome… 14, je vous dis, et ça s’est fait à la loyale, comme tout ce qui devrait toucher au sport. La bonne nouvelle, c’est qu’Israël s’était bien entendu portée candidate, mais n’a été acceptée en rien , même pas pour le moindre petit match de rattrapage comme il y en a toujours dans la coupe du monde. Nul doute que la dernière opération militaire sur Gaza a compté pour la décision, et aussi que des footballeurs  palestiniens aient été au cours des années tués, emprisonnés sans jugement ou empêchés de s’entraîner sur des stades démolis par les bombes. C’est rassérénant de voir qu’un jury de sportifs considère comme inacceptable le refus d’Israël de se conformer aux décisions internationales du droit et de la justice, alors que l’Europe y compris la France s’aplatissent dans la veulerie et la complicité devant une continuité ahurissante de crimes de guerre jusqu’à présent restés impunis.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article
20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 10:15

         Il y a déjà un bon bout de temps que, dans les pays ravagés par l’épidémie d’Ebola, aux morts hospitalisés ou trouvés dans la rue on doit ajouter les médecins et infirmiers ou aides-soignants volontaires qui eux aussi, non protégés sauf par des mesures ridiculement inadéquates, tombent comme des mouches : si on n’en parlait pas, si on n’en faisait pas le décompte, c’est que c’étaient des indigènes, des natifs du pays, et  il a fallu que ce fût une Française pour que le rapatriage et l’hospitalisation soient honorés par les médias et par la visite d’un ministre dès les petites heures (non, croyez-le bien, que je ne rende hommage au dévouement de la malheureuse infirmière de Médecins sans Frontières : les bénévoles de ces admirables associations caritatives ont droit à tout mon respect plein d’admiration pour leur abnégation et leur dévouement, et je ne perds pas une occasion d’en parler avec émotion). Ce que je voulais signaler, dans ce contact de cataclysme - qui est insidieusement en train de nous gagner, mes belins-belines, ne soyons pas aveugles au danger – c’est une fois de plus ce dédain de tout ce qui ne relève pas depuis deux ou trois générations de la civilisation occidentale (je répète des termes officiels avec lesquels, vous le savez, je suis loin d’être d’accord). Dans le même ordre d’idées, on a paraît-il trouvé déjà dans les laboratoires américains un remède à l’épidémie, et la question qui se pose avec  force est bien : pourquoi ne pas le fabriquer en quantité et le répandre gratuitement ou à peu près afin que toutes les populations touchées, toutes si pauvres et fragiles, puissent y avoir accès le plus rapidement possible ? Or, mes belins-belines, c’est « un produit comme un autre », qui n’a aucune chance d’échapper aux criminels principes du business et du profit. On va donc le fabriquer de manière à satisfaire les besoins des « haves », les « have nots » qui ont déjà l’habitude de se passer de tant de choses se passeront bien encore de celle-là.

Repost 0
lucette desvignes
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lucette desvignes
  • Contact

Recherche

Liens