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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:19

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

 

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lucette desvignes
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:59

            Alors, oui ou non, a-t-elle travaillé huit ans sans rien faire aux frais de la princesse ?  Tout le monde attendait la réponse à cette question. Mais le cercle des amis (les auteurs du plan B essentiellement, d’ailleurs arrivés à la conclusion qu’ils ne disposaient en fait que d’un seul bonhomme vendable, même défraîchi comme il l’était devenu) n’avait pas besoin de cette réponse publique, ils savaient tous ce qu’il en était, il fallait seulement continuer à faire semblant. Donc faire semblant que tout avait été avoué et reconnu, que les excuses concernaient quelque chose et non pas du vent (oh ce flou artistique des expressions), et que fort de sa transparente innocence  ledit bonhomme n’avait qu’à poursuivre le plan A avec la détermnation qui s’imposait. Mais qui n’en imposait à personne, car  (à part toujours  ceux  du cercle du plan B qui exhibent leur table ronde pour 23 personnes, je crois, toutes rieuses et échauffées par la complice cordialité pratiquée pour la galerie) le bon peuple attendait des explications précises, des chiffres, des vrais aveux (un des conseillers de Sarkozy attendait même, hier avant ces fausses excuses, la promesse du remboursement, mais faut pas rêver). « J’ai péché mais j’avoue, je suis vous le voyez bien couvert de honte. » Mais non mon ami, nous ne voyons rien du tout. Tes copains te proclament blanc comme neige parce qu’ils n’ont personne pour te remplacer, il faut donc qu’ils fassent croire au bon peuple qu’après une semaine d’OMO ou de Persil leur candidat étincelle d’honnêteté et de franchise. Mais le bon peuple n’est pas tout bête : comme on dit en anglais du Norfolk, « il n’est pas aussi vert qu’il a l’air d’un chou ». Ce serait bien étonnant qu’il se laisse duper par la grande comédie des maîtres chanteurs.  

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lucette desvignes
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 12:55

          Par curiosité j’ai voulu voir si LCI allait consacrer ce matin autant de temps qu’hier aux quatre discours fondateurs qui ont rempli le programme dominical. Heureusement il n’en était rien, par sagesse ou par lassitude. Mais j’ai eu l’ébahissement de ma vie à découvrir – oui, en chair et en os – Alliot-Marie venue vendre sa marchandise. Je savais bien qu’elle avait cette prétention, mais depuis sa déclaration on n’en avait plus entendu parler. Coucou ! La révoilà ! La seule à pouvoir se proposer à tous les Française et pas seulement à ses collègues, et c’est pour cela qu’elle va recueillir ses 500 voix en un tournemain. Toujours aussi intelligente et chaleureuse…Et puis (est-ce donc la journée des cadeaux ?) cerise sur le gâteau, apparition d’Alexandre Jardin. Son dernier roman va faire un tabac : c’est de la politique, ça s’appelle « Révoltons-nous ! » Lui aussi ferait un bon président : depuis quatre ans qu’il travaille à son programme, il a déjà pensé aux vacances des gens qui n’en prennent pas, c’est un bon début et bien sûr il ne nous dit pas tout puisque son livre est à notre disposition dans toutes les bonnes librairies. Belle alliance matinale de l’art et de la politique ! Si seulement on pouvait pendant quelques jours poursuivre ce programme d’alliances inédites ! On aurait Hoellebecque-Angot, Pancol – PC, Darrieusseck-FN, Marc Lévy – En avant !... Les mélanges littérature-politique devraient être délicieux, de quoi n’en pas perdre une miette.

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lucette desvignes
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 10:45

 

 

          Ulysse aurait-il repris du poil de la bête ? L’aurait-on quelque peu apaisé en lui brandissant sous le nez – il y a des miracles qui ne s’inventent point – le certificat d’embauche de sa Pénélope (ce que les juges sont en train d’ examiner, pour être sûrs qu’il ne s’agit pas d’une fraude habilement maquillée) ? Mais il devrait faire taire sa Pénélope, puisqu’elle affirme dans son pays et dans sa langue qu’elle n’a jamais aidé son mari. Il faut mettre de la cohérence dans vos déclarations, les amis ! Ou sans ça que voulez-vous qu’on pense ? Que Papa a ravitaillé toute la famille en espèces sonnantes et trèbuchantes  parce que c’était facile et que ça n’allait pas se voir (ils font d’ailleurs à peu près tous comme ça, le saviez-vous ?) ? Et c’est vrai que si ça ne se voit pas ça ne se sait pas, on peut donc s’avancer blanc comme neige, tout vêtu d’innocence et de lin blanc. Mais il y a toujours des malfaisants qui guettent, ils appellent ça révéler la vérité et voilà qu’ils vous détruisent une réputation comme une allumette. Certes vous pouvez vous reprendre (même si vous n’avez pas réagi comme une conscience pure), vous pouvez vous remettre à sillonner le pays les marchés les meeetings, à serrer les mains urbi et orbi, à déguster en appréciateur  les fromages et les cubes de steak qu’on vous offre, avec un petit coup de rouge par-dessus. Tout de même, et même si la parole vous est revenue, majestueuse et solennelle, elle n’empêchera pas vos copains de naguère de grenouiller pour savoir qui qui qui vous remplacera. Moi à votre place j’aurais peur des mâchoires qui s’entrouvrent, des dents qui se montrent… mais enfin c’est votre business.

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lucette desvignes
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 09:32

          Sur le devant de la scène, certes, il y a le drame (au sens technique de « action d’une représentation qui évolue pour constituer un spectacle ») et naturellement dans le scénario les aspects comiques abondent. Selon les localisations des déplacements (grand meeting, juge d’instruction, assemblée, couloirs, domicile fermé etc.) les tonalités varient, mais l’ensemble risque de tenir le coup un bon bout de temps, d’autant que la corbeille du juge reçoit des suppléments d’une semaine à l’autre.  On peut centrer ses émotions sur le couple mythique, qui entrait déjà dans la légende droit dans ses bottes et qui se retrouve dégonflé, rasant les murs, convaincu d’hypocrisie flamboyante entre deux messes dominicales. Mais les aspects collatéraux de l’affaire  risquent de prendre une importance capitale : les grouillements de fourmilière dans l’entourage d’Ulysse passent au premier plan. Dans l’urgence  de la première panique, Ulysse avait demandé à son rival malheureux s’il ne voulait pas le remplacer, tâche humiliante que, droit dans ses bottes à juste titre, l’ancien rival avait dignement refusée. L’entourage tout déconfit s’émeut et fouille ses réserves : Du coup, des poulains engraissés pour 2022 voire 2027 atteignent la ligne de flottaison ; émergent, surnagent, s’apprêtent à négocier le voisin si leur heure d’action se précise. Ce sont là les coulisses, mais voilà qu’elles se révèlent aussi actives et palpitantes que l’action principale, qui, elle, va simplement courir sur son erre au gré de l’instruction. Moi je retiens surtout ce cri de désespoir que le Canard met dans la bouche d’Ulysse « Mais puisque je vous dis que Pénélope n’a rien fait ! ».Cela n’est pourtant pas difficile à  croire…

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lucette desvignes
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 09:03

          Quand on accuse Pénélope de n’avoir rien fait chez nous en guise de tapisserie, donc de ne pas avoir de tapisserie à nous montrer, Ulysse, les yeux mouillés pour faire vrai, se porte garant qu’elle a travaillé sans relâche. A la manière antique, un chœur de fidèles avec bouquet de roses blanches entonne un péan de victoire et de soutien : dimanche après-midi, c’était beau. On croyait déjà au complot, comme pour chacune de ces têtes couronnées harcelée par la justice, ce troisième pouvoir aux Etats-Unis qui voudrait bien, « cheux nous », se hisser au troisième tiers de la gouvernance. C’était beau et émouvant. Mais dès le lundi matin, la grisaille recouvre le paysage. Interrogés séparément, les époux  Fillon se coupent peut-être malgré une préparation intensive, en tout cas rien d’éclatant ne ressort, les masques impassibles cachent peut-être un certain abattement. De plus, Ulysse prétend qu’on le vise en attaquant son épouse : patience ! en cherchant aux alentours de la tapisserie on trouve  tout ce qu’il faut pour le viser directement, des fausses factures, des faux emplois, des fausses présidences, des fausses directions… Seules choses vraies : les sommes empochées. Je sais bien que ça n’est pas grand-chose si on évoque le déficit de la Sécu ou la dette de la France, mais tout de même. ………….

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:55

          Que le courant de fronde se retrouve derrière Benoît Hamon, c’est sûr. C’est même probable qu’à la vue d’une distribution différente des cartes bien des hésitants sans avis se soient ralliés à ce reniement des politiques du quinquennat, d’une part parce qu’il leur tournait le dos avec emphase, d’autre part parce qu’on pouvait toujours espérer en quelque chose de neuf. L’imprévu, malgré toutes les possibilités inédites de clivage que les propositions Hamon pouvaient faire naître, c’est sans doute cette rupture voyante des vieux du PS, costume trois pièces, cravate sobre, chevelures flamboyantes BCBG, quoi,  tout à fait gauche caviar. Hier soir il y en avait deux ou trois annoncés avec une solennité guindée, et il doit y en avoir davantage – au moment de la victoire de  Benoît Hamon annoncée au dépouillement un de ces petits vieux genre « les anciens du PS » annonçait avec fureur qu’il allait quitter un parti livré à l’utopie et la déraison. Une fort évidente fraction du parti, qui se rattache au socialisme parce que c’est la tradition ronronnante, se trouvera certainement mieux à sa place parmi les partisans de Borloo ou de Macron, eux aussi bien guindés dans leur costume trois-pièces. Oui, les cartes vont être redistribuées selon des schémas différents, mais comme il s’agit aussi de vases communicants, il faut attendre la fin du processus pour avoir une idée de l’évolution de la situation. Attendons.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 09:23

         Lorsque Guillaume duc de Normandie conquit l’Angleterre en 1095, la reine Mathilde sa femme entreprit par amour de faire broder à ses femmes, au kilomètre,  le récit illustré de la conquête avec la fameuse bataille d’Hastings qui décida de la victoire. Cette admirable tapisserie de Bayeux a fait la gloire de la reine bien que l’ensemble ait été fait par les petites mains (mais la composition d’ensemble est certainement d’elle, ou voulue par elle). C’est un superbe objet qu’on peut contempler au musée, et il montre le nombre d’heures passées à cette broderie minutieuse et parlante. La vertueuse Pénélope, elle, qui refusant de croire Ulysse disparu refusait de se remarier malgré le nombre de ses prétendants, ne nous a pas laissé trace de sa tapisserie : elle y travaillait le jour, obstinément, au vu et su de tout le monde, mais, puisqu’elle avait promis de se remarier une fois la tapisserie achevée, défaisait chaque nuit le travail de la journée. En réalité elle s’activait deux fois plus : est-ce que notre Pénélope nationale s’est elle aussi doublement activée pour qu’il n’en reste aucune trace aujourd’hu ? Auquel cas il serait logique de la rémunérer deux fois : il est temps, me semble-t-il, qu’on considère cet aspect du problème. Toute peine méritant salaire, il faut demander des indemnités pour travail nocturne au profit  de cette timide qui ne voulait pas qu’on vît ce qu’elle avait fait comme travail dans sa journée de salariée et qui n’en laissait nulle trace. En l’occurrence, c’est facile de dire qu’elle n’a rien fait, alors qu’en réalité elle a travaillé double. Il n’est sans doute pas trop tard pour rétablir la justice.

 

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:58

         J’entends ce matin un commentateur dont je tairai le nom (car il me paraît davantage à sa place à faire des ronds de jambe et des sourires et des airs finauds dans un salon qu’à un poste de discutailleur politique) se réjouir haut et fort de la victoire de Benoît Hamon car, dit-il, cela va booster Macron. Curieuse manière d’apprécier le fait politique en soi. Mais il est vrai que cette victoire de la Fronde  au sein du PS (puisque non seulement Hollande, mais encore son lieutenant farouche  accablé indélébilement des fardeaux d’un piteux quin- quennat, sont rejetés de manière continue) ne paraît pas destinée à déboucher sur grand-chose. Oui, les protestataires contre la droitisation éhontée du socialisme se sont regroupés officiellement en force et en beauté avec d’autres perspectives, d’autres objectifs. Mais tout cela reste simplement un lessivage de famille, me semble-t-il, avec un clivage interne qui prend la place du clivage gauche droite dont les cartes sont brouillées. Je sais bien aussi que la grande motivation du vainqueur doit être, à partir de ce noyau nouvellement affirmé, de gagner    de toutes parts et sur tous les côtés afin de recréer un grand mouvement d’une mouvance repensée reconsidérée redéfinie. Et cela  serait éventuellement possible s’il n’y avait déjà, en dehors du PS, des gens tout prêts à offrir des nuances au choix, plus à gauche ou plus à droite : je ne vois guère les regroupements possibles, même si je les souhaite, les émiettements sont déjà trop prononcés. Les archipels ont tous reçu un nom générique, mais chaque île a son nom propre, ses mœurs propres, ses idées propres, et on n’a guère encore trouvé le moyen de faire disparaître les bras de mer qui les séparent.

 

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 16:03

         Ah ! ces semaines anglaises… Comme le nom ne l’indique pas, elles devraient être essentiellement consacrées au sport. En fait, ils s’empilent bien tous à la queue leu leu, ces sports dont la frénésie chez nous est grandement redevable aux traditions anglo-saxonnes, avec des variantes, puisque par exemple le foot est censé être un jeu de gentlemen pratiqué par des voyous, tandis que le rugby, à l’origine un sport de voyous, est pratiqué par des gentlemen (ou peut-être est-ce le contraire : j’ai bien pu confondre les deux formules bien que les ayant souvent entendu dire, et pour ma part je n’ai pas d’opinion perso pour rectifier le tir). Moi ce que j’aime, c’est à l’occasion d’un coup d’œil sur l’écran au passage, les quelques secondes où s’empilent les buts, spectaculaires ou en mitraillette : ces raccourcis sont précieux pour éviter les temps morts. Les autres sports auront aussi leur place, et le lundi matin les chroniqueurs du cru auront du mal à parler d’autre chose. Pourtant les choses ont continué en parallèle. Ainsi par exemple se sont opposées deux formules de campagne, ici un grand meeting avec plus de 2.500 participants et des flopées de petits drapeaux s’agitant à la brise, et ailleurs une sobre réunion d’une petite centaine de fidèles déjà en deuil. Et Pénélope continue à se débattre avec sa tapisserie : elle voudrait bien la défaire maintenant mais précisément elle n’a plus le droit de travailler en secret. Et Trump continue à se décider par pile ou face, je veux dire naturellement par pile d’abord puis face tout de suite après, avec des façons de faire et de dire qui lui sont personnelles. Nous n’avons pas fini d’apprendre avec lui, même sans envie de suivre ses méthodes.

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lucette desvignes
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