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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 08:37

 

 

 

          C’est bien drôle tout de même, mes belins-belines, que dans cette aventure de l’élection présidentielle personne ne veut faire ce que les autres voudraient qu’ils fissent (oui ! on va se forcer un peu aujourd’hui, après tout la présidence de la République c’est pas l’épicerie d’à côté, allons un peu de tenue). Vous en avez un que les membres de sa famille voudraient voir partir : plus ils sont nombreux et pressants, plus il s’incruste. Vous en avez un autre que les autres membres de la famille voudraient pousser à sa place ; ce ne sont pas les mêmes mais ils sont eux aussi nombreux et pressants : rien à faire, il nous a bien dit ce matin qu’il n’est pas question qu’il prenne le relais (à mon avis il a raison ; on le traite de N°2 , on le snobe, puis on va le chercher, d’abord c’est pas glorieux de ramasser les miettes et puis surtout on fait appel à lui parce que c’est la pire position casse-gueule qu’on lui offre – pas folle, la guêpe !). Vous avez aussi des petits groupes de trois ou quatre notables du rayon du haut qui complotent entre eux comment déposer le candidat irréductible (mais pour mettre quoi à sa place ?), mais d’autres se mettent en travers pour demander un report de date. Vous en avez une flopée qui se glissent sur le marché de l’occasion et trépignent, tendent le nez, font des beaux sourires ou prennent l’air grave pour qu’on les prenne au sérieux, mais personne ne s’intéresse à leurs simagrées. On avait même presque songé un instant à un duo, sans s’y arrêter parce qu’ils se haïssaient depuis des lustres, et voilà que, l’un d’eux hors du coup,  reste l’autre qui veut se faire prier (et il a bien raison lui aussi, ma foi, puisqu’il sera de toute façon le président de 2022, tout le monde le sait, pourquoi bousculer les choses ?) .Enfin l’échéance se rapproche  et rien ne se déclenche. Ah ! quand la bonne volonté n’est pas de la partie..

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lucette desvignes
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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 08:34

 

 

 

          C’est bien drôle tout de même, mes belins-belines, que dans cette aventure de l’élection présidentielle personne ne veut faire ce que les autres voudraient qu’ils fissent (oui ! on va se forcer un peu aujourd’hui, après tout la présidence de la République c’est pas l’épicerie d’à côté, allons un peu de tenue). Vous en avez un que les membres de sa famille voudraient voir partir : plus ils sont nombreux et pressants, plus il s’incruste. Vous en avez un autre que les autres membres de la famille voudraient pousser à sa place ; ce ne sont pas les mêmes mais ils sont eux aussi nombreux et pressants : rien à faire, il nous a bien dit ce matin qu’il n’est pas question qu’il prenne le relais (à mon avis il a raison ; on le traite de N°2 , on le snobe, puis on va le chercher, d’abord c’est pas glorieux de ramasser les miettes et puis surtout on fait appel à lui parce que c’est la pire position casse-gueule qu’on lui offre – pas folle, la guêpe !). Vous avez aussi des petits groupes de trois ou quatre notables du rayon du haut qui complotent entre eux comment déposer le candidat irréductible (mais pour mettre quoi à sa place ?), mais d’autres se mettent en travers pour demander un report de date. Vous en avez une flopée qui se glissent sur le marché de l’occasion et trépignent, tendent le nez, font des beaux sourires ou prennent l’air grave pour qu’on les prenne au sérieux, mais personne ne s’intéresse à leurs simagrées. On avait même presque songé un instant à un duo, sans s’y arrêter parce qu’ils se haïssaient depuis des lustres, et voilà que, l’un d’eux hors du coup,  reste l’autre qui veut se faire prier (et il a bien raison lui aussi, ma foi, puisqu’il sera de toute façon le président de 2022, tout le monde le sait, pourquoi bousculer les choses ?) .Enfin l’échéance se rapproche  et rien ne se déclenche. Ah ! quand la bonne volonté n’est pas de la partie..

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lucette desvignes
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 10:21

 

 

          En marge de l’inouï, du délirant, de l’ahurissant déroulement des faits, apostrophes, discours, réponses, meetings et conciliabules qui depuis quelque trois mois remplissent notre actualité politique, on peut s’intéresser aussi  à l’importance donnée pendant cette curieuse campagne aux éléments psychologiques, pris d’ailleurs dans le sens qu’on veut. Par exemple, au fil de ses rodomontades, on est arrivé à avoir de Fillon un portrait inattendu, avec un sens de l’honneur mal compris et étonnamment borné, un entêtement d’ancien de la Légion étrangère, une maîtrise parfaite de l’émotion quand il s’agit de faire trembler sa voix, une vindicte aveugle contre les complots et les malfaisances de la justice, voire  une assimilation aux héros de séries américaines dont l’opiniâtreté triomphe de tous les obstacles dressés contre eux. Dans pareil contexte d’urgence, il flotte dans l’irréalité, il a perdu le contact avec la vérité, qui est que ses quatre millions de défenseurs se sont beaucoup réduits après avoir eu quelque lumière de ses programmes et que, d’autre part, une foule, aussi réconfortante qu’elle puisse être, ne représente pas le peuple. Et ceux qui le poussent vers la sortie parlent maintenant de délicatesse, de doigté !   il faut lui trouver une sortie digne, pourquoi pas pleine de panache ? – et en même temps il ne faut pas froisser les gens du Trocadéro qui sont venus lui dire de rester et qui retireraient leur voix à un remplaçant, Juppé classé N°2 aux primaires ou Barouin poulain de Sarko classé N°3. Et ceux que le manque d’honneur de Fillon a définitivement froissés, alors ? ceux qui trouvent que la droite a été atteinte dans son honneur au moins à deux reprises, et chaque fois que l’entêtement à œillères du candidat se manifeste ? Enfin aujourd’hui, dans ce climat de délicatesse et de précautions, on peut tout de même s’attendre à un grand clash, quel qu’il soit. Attendons…

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lucette desvignes
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 10:13

 

 

          En marge de l’inouï, du délirant, de l’ahurissant déroulement des faits, apostrophes, discours, réponses, meetings et conciliabules qui depuis quelque trois mois remplissent notre actualité politique, on peut s’intéresser aussi  à l’importance donnée pendant cette curieuse campagne aux éléments psychologiques, pris d’ailleurs dans le sens qu’on veut. Par exemple, au fil de ses rodomontades, on est arrivé à avoir de Fillon un portrait inattendu, avec un sens de l’honneur mal compris et étonnamment borné, un entêtement d’ancien de la Légion étrangère, une maîtrise parfaite de l’émotion quand il s’agit de faire trembler sa voix, une vindicte aveugle contre les complots et les malfaisances de la justice, voire  une assimilation aux héros de séries américaines dont l’opiniâtreté triomphe de tous les obstacles dressés contre eux. Dans pareil contexte d’urgence, il flotte dans l’irréalité, il a perdu le contact avec la vérité, qui est que ses quatre millions de défenseurs se sont beaucoup réduits après avoir eu quelque lumière de ses programmes et que, d’autre part, une foule, aussi réconfortante qu’elle puisse être, ne représente pas le peuple. Et ceux qui le poussent vers la sortie parlent maintenant de délicatesse, de doigté !   il faut lui trouver une sortie digne, pourquoi pas pleine de panache ? – et en même temps il ne faut pas froisser les gens du Trocadéro qui sont venus lui dire de rester et qui retireraient leur voix à un remplaçant, Juppé classé N°2 aux primaires ou Barouin poulain de Sarko classé N°3. Et ceux que le manque d’honneur de Fillon a définitivement froissés, alors ? ceux qui trouvent que la droite a été atteinte dans son honneur au moins à deux reprises, et chaque fois que l’entêtement à œillères du candidat se manifeste ? Enfin aujourd’hui, dans ce climat de délicatesse et de précautions, on peut tout de même s’attendre à un grand clash, quel qu’il soit. Attendons.

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lucette desvignes
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 10:07

 

 

          En marge de l’inouï, du délirant, de l’ahurissant déroulement des faits, apostrophes, discours, réponses, meetings et conciliabules qui depuis quelque trois mois remplissent notre actualité politique, on peut s’intéresser aussi  à l’importance donnée pendant cette curieuse campagne aux éléments psychologiques, pris d’ailleurs dans le sens qu’on veut. Par exemple, au fil de ses rodomontades, on est arrivé à avoir de Fillon un portrait inattendu, avec un sens de l’honneur mal compris et étonnamment borné, un entêtement d’ancien de la Légion étrangère, une maîtrise parfaite de l’émotion quand il s’agit de faire trembler sa voix, une vindicte aveugle contre les complots et les malfaisances de la justice, voire  une assimilation aux héros de séries américaines dont l’opiniâtreté triomphe de tous les obstacles dressés contre eux. Dans pareil contexte d’urgence, il flotte dans l’irréalité, il a perdu le contact avec la vérité, qui est que ses quatre millions de défenseurs se sont beaucoup réduits après avoir eu quelque lumière de ses programmes et que, d’autre part, une foule, aussi réconfortante qu’elle puisse être, ne représente pas le peuple. Et ceux qui le poussent vers la sortie parlent maintenant de délicatesse, de doigté !   il faut lui trouver une sortie digne, pourquoi pas pleine de panache ? – et en même temps il ne faut pas froisser les gens du Trocadéro qui sont venus lui dire de rester et qui retireraient leur voix à un remplaçant, Juppé classé N°2 aux primaires ou Barouin poulain de Sarko classé N°3. Et ceux que le manque d’honneur de Fillon a définitivement froissés, alors ? ceux qui trouvent que la droite a été atteinte dans son honneur au moins à deux reprises, et chaque fois que l’entêtement à œillères du candidat se manifeste ? Enfin aujourd’hui, dans ce climat de délicatesse et de précautions, on peut tout de même s’attendre à un grand clash, quel qu’il soit. Attendons.

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lucette desvignes
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:10

          J’ai beau savoir qu’à présent, avec l’évolution des mentalités qui se sont accoutumées au pire et s’aveuglent dans une position qui leur paraît valable puisqu’elle est à l’ordre du jour, on a dédiabolisé l’extrêmisme islamophobe et antieuropéen, qu’on admet de voir passer avant tout le reste le souci de la  sécurité et qu’à suivre la meneuse qui s’insurge contre tout on se sent ragaillardi, comme si on défendait le drapeau avec  vaillance et courage. Oui, j’ai beau. J’ai beau constater que précisément, comme s’il s’agissait d’une simple mode en train d’être lancée, on les voit partout, elle et sa cour (j’ai vu au passage dans la presse hier une image-phare : la meneuse au salon des vaches donnant la becquée – ou la communion, j’ai pas bien vu – à son avocat préféré, lui à genoux semblait-il, elle en tout cas le dominant, touchante image d’intimité publiée pour les foules). Oui, ils sont ^partout, on les voit partout. Dès qu’il se ^produit le moindre petit incident au niveau de la campagne, le conseiller majeur est convoqué à la télé ; il donne son avis sur tout, fait des ravages à chaque fois dans le public. Est-ce qu’on ne leur a pas créé un petit bout d’émission–commentaire qui donne la parole aux jeunes de leur camp ? Oui, on la voit tous les jours, dans sa gestuelle étudiée de Marseillaise de Rude, je suis même sûre que son tic pour rejeter ses cheveux derrière l’oreille va lancer une mode chez les gamines en mal de culture. Oui, on les voit sans cesse, on les entend - parce qu’on veut bien nous les montrer, nous parler d’eux, les faire parler. . Mais c’était bien comme ça, dites - moi, pendant l’Occupation ? On a bien su résister quand même ?

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lucette desvignes
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:40

          Ah mes belins-belines, pour sûr j’ai de l’expérience que vous n’avez pas, vous qui êtes trop jeunes, l’expérience c’est ce qui vous échoit quand vous prenez de la bouteille, et pour de la bouteille j’en ai (même qu’elle a l’étiquette du Mercurey et que ça les vaut toutes). Je voulais surtout vous parler de l’expérience politique, et pour sûr j’en ai vu de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, des scélérates et des joyeuses, des consternantes et des exaltantes. Vous pensez, depuis Chaban, et Giscard, et Mitterand, et DSK le satyre (même qu’il s’est arrêté avant), et Jospin, et Chirac, et Sarko, et Hollande, moi j’ai tout vu depuis les origines ou quasi. Mais jamais je n’ai rien vu de pareil qu’en cette saison, même qu’on n’a jamais connu tant de répétitions (les primaires d’un côté, les primaires d’un autre – et que quand on arrive à un résultat ça ne veut encore rien dire parce qu’il faut recommencer pour tout de bon, et, ah malheur ! on n’en est encore pas là, tant s’en faut). Surtout ce qui me frappe, moi, c’est de voir les partis (qu’on croyait lancés pour durer au moins cent ans) qui s’effondrent comme si on les avait cognés à coups de marteau. La droite, la gauche, tout ça ça se fracture, ça se casse, ça s’effondre, et                            naturellement ça entraîne tout le monde dans son émiettement. La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.

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lucette desvignes
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:26

          Ah mes belins-belines, pour sûr j’ai de l’expérience que vous n’avez pas, vous qui êtes trop jeunes, l’expérience c’est ce qui vous échoit quand vous prenez de la bouteille, et pour de la bouteille j’en ai (même qu’elle a l’étiquette du Mercurey et que ça les vaut toutes). Je voulais surtout vous parler de l’expérience politique, et pour sûr j’en ai vu de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, des scélérates et des joyeuses, des consternantes et des exaltantes. Vous pensez, depuis Chaban, et Giscard, et Mitterand, et DSK le satyre (même qu’il s’est arrêté avant), et Jospin, et Chirac, et Sarko, et Hollande, moi j’ai tout vu depuis les origines ou quasi. Mais jamais je n’ai rien vu de pareil qu’en cette saison, même qu’on n’a jamais connu tant de répétitions (les primaires d’un côté, les primaires d’un autre – et que quand on arrive à un résultat ça ne veut encore rien dire parce qu’il faut recommencer pour tout de bon, et, ah malheur ! on n’en est encore pas là, tant s’en faut). Surtout ce qui me frappe, moi, c’est de voir les partis (qu’on croyait lancés pour durer au moins cent ans) qui s’effondrent comme si on les avait cognés à coups de marteau. La droite, la gauche, tout ça ça se fracture, ça se casse, ça s’effondre, et naturellement ça entraîne tout le monde dans son émiettement. La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.              La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.

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lucette desvignes
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 08:58

          Vous n’avez certainement pas oublié les monstrueuses visions des milliers de bêtes qu’en vertu du sacré principe de précaution, on avait dû de par le monde mettre à mort dans les pires conditions et de pire manière quand la panique régnait sur les foules mangeuses de bifteck infecté de je ne sais plus quelle maladie transmissible à l’homme. On avait pu se demander où étaient passées ces millions de tonnes de carcasses et de bidoche, et aussi comment les propriétaires avaient supporté cette perte : de toute façon, la réponse financière était facile à trouver, vu  que réparties sur l’ensemble des contribuables de la planète les contributions volontaires forcées, en fin de compte, passaient inaperçues. C’est vrai : on avait fini par oublier que des sommes gigantesques avaient été d’abord perdues puis récupérées d’une manière ou d’une autre. L’une de ces manières était la glorieuse transformation de ces bêtes assassinées en poudre alimentaire pour les volailles ou le bétail, quitte à faire ingurgiter de nouveau à des herbivores des poudres carnées et suspectes, mais personne n’a entendu personne se plaindre. C’est le tour des canards à présent. Par dizaines de milliers on te vous les a supprimés cette semaine (sans trop divulguer au niveau de l’information comment on pratique ces disparitions de masse). Ni sans faire allusion aux compensations à prévoir. Heureusement, il y a la filière pâtée pour chiens et chats : voilà que nos minets et nos toutous vont pouvoir se gaver sans aide de la volaille la mieux prisée cette saison. Evidemment il y aura du risque puisque la grippe aviaire ne s’évanouit pas dans l’atmosphère, mais d’abord il faut vivre dangereusement, ça vaut pour chien ou chat, ensuite quand vous devrez appeler le vétérinaire pour d’étranges maux de votre Médor ou de votre Minou d’ici à quelques mois, bien finaud sera celui qui pourra  faire remonter le diagnostic jusqu’à sa source…

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lucette desvignes
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 08:23

          On pourra bien célébrer les artistes et comédiennes autant qu’on voudra, aucune d’elles n’occupera jamais l’écran (le petit écran, mais au fond c’est bien celui qui compte) comme celle qu’on, va finir par appeler la Marine nationale. Voilà qu’elle cible les péquenots puisque c’est leur saison, elle va caresser les vaches, admirer les cochons, serrer les pinces, harangues les réticents, multiplier les selfies… c’est merveille de voir comme elle s’y prend pour aller au charbon. Ainsi, par le biais de l’actualité agricole, elle fait parler d’elle aux nouvelles. Mais elle fait parler d’elle tout aussi bien encore aux nouvelles et de nouveau, inlassablement, dans les commentaires sur l’actualité judiciaire. Saviez-vous qu’elle a déjà refusé plusieurs fois de se rendre aux convocations des tribunaux ou des juges d’instruction, et ce, par simple lettre envoyée la veille ? (N’en faites pas autant si cela vous arrivait, à vous il vous arriverait des bricoles).  Devant une chaire ou un pupitre, avec ou sans micro, elle parle haut et fort, elle argumente, elle cloue le bec aux autres, elle gesticule avec autorité ; on lui chauffe ses salles avant qu’elle ne prenne le crachoir, dès qu’elle ouvre la bouche c’est du délire parmi les foules. Les affaires émergent, explosent, puent ; n’importe qui de normalement constitué  comprend ce qu’il faut penser de cette moralité de bulldozer, mais ses fervents ne sont pas normalement constitués, c’est une vérité d’évidence même si cela ne console pas. Moi ce que j’aime c’est voir tenant sa traîne (« portant la queue », disait-on chez Marivaux) le petit avocat rallié au bulldozer : il boit ses paroles ,il ne parle plus guère, il n’a d’ailleurs jamais eu grand-chose à dire de personnel ni de convaincant mais il l’admire béatement, il croit qu’on le prend pour un garde du corps, il prend des notes dans sa  tête pour faire aussi bien qu’elle dans sa prochaine carrière.

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lucette desvignes
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