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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:38

         Mes belins-belines, vous savez bien  comment on écrit l'histoire sainte! Depuis les résultats des présidentielles, on ne fait que nous montrer à la télé les maquignonnages, arrangements plus ou moins tordus,  amalgames, discussions,  menaces et magouillages qui pendant tout l'intermède préparatoire ont occupé les coulisses., et on s'aperçoit que tout ce qui paraissait sourire était grincements de dents, que les grandes embrassades c'était, comme dans Horace, avec l'envie d'étouffer l'autre. Que voulez-vous! Il faut donner à l'histoire une allure convenable. Moi aussi, mes agneaux, avec toute mon innocence, je vous ai menti. C'était bien gentil de dater d'hier le blog en théorie écrit hier, mais une fois ma page rédigée je n'ai pu la faire s'envoler vers vous : on m'avait supprimé le moyen de vous faire ^parvenir mes si délicieux gazouillis, on m'avait juste laissé un clavier pour faire mumuse pendant mes loisirs vespéraux. Aujourd'hui seulement j'ai recopié mon blog prétendument le dernier à sortir des mains d'Ordi 1er, la date est fausse, l'instrument est faux. De même, je vous avais conviés  à une inauguration, mais il n'y en a pas eu, on m'a bien laissée plantée avec mon nouvel outil, bonne chance et débrouille-toi. Pour autant ne remisons pas les flûtes et les petits fours : le Blog N° 2500 s'avance à pas de velours... Je ne vous laisserai bien sûr pas dans l'ignorance. Et à demain!

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lucette desvignes
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 16:21

         BLOG en date du 11 mai 2017 :  Adieu l'ordi!

 

         Mes belins-belines, on ne sait pas ce qu'il adviendra de la nation entre des mains inexpertes sauf en financerie et tripotages d'argent. Mais je sais bien ce qu'il va advenir de mon ordi : il m'en a trop fait voir ces derniers temps, je le licencie avec perte et fracas (et du coup je me mets à trouver que les dispositions réglementées par M.Gattaz pour mettre des gens à la porte sont parfaitement logiques : quand on veut rénover sa boutique, que voulez-vous! on balaie -  par exemple, quand on veut changer les compteurs à gaz, on supprime l'emploi des releveurs de compteurs : il n'y a pas de )petites économies, quand on peut les faire il faut les faire, tant pis si le chômage grimpe sur sa petite échelle). Je vous écris donc pour la dernière fois sur mon instrument aratoire ; je ne veux pas être ingrate, mais si les premières années je l'accusais ouvertement de toutes les erreurs et disparitions, de tous les mêli-mêlos dommageables dont vous bénéficiiez (pour n,e rien dire de toutes les misères que je souffrais en coulisses) au fond c'était bien mon inexpérience et mes insuffisances qui étaient responsables, je vous l'avoue maintenant, et lui, le pauvre, il avait bon dos, et il ne se fâchait )pas. Il a dû réfléchir et se raviser ces derniers mois, car il m'en a fait, il m'en a fait... Si j'ai fini ^par décider de me séparer de lui, c'est que je n'étais plus sûre de pouvoir établir le contact avec vous d'un jour à l'autre, vous voyez que ça devenait grave. Ne plus pouvoir être en contact avec vous! Quelle horreur, quelle souffrance! C'est que moi, je vous aime, je n'ose pas dire "farouchement" comme vous a dit un jour M. Macron, mais disons que je vous aime assez pour pouvoir vous offrir les services perfectionnés d'un nouvel ordi. A demain soir pour l'inauguration!

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lucette desvignes
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:26

          Nous venons de traverser une telle zone de suspense presque incessant, chaque jour ou du moins chaque semaine nous offrant sa teneur dramatique en pile ou face, qu’il nous est difficile de nous installer dans ce calme sans  vagues autres que silencieuses, non inscrites au calendrier officiel. Le dernier discours de l’ancien président (lamentable petit timonier, le plus tristounet de la Cinquième) ou la passation des pouvoirs dimanche prochain, c’est à peu près aussi palpitant qu’un défile aux Champs Elysées pour une occasion ou pour une autre. Une accalmie est retombée sur une nation épuisée, à peine les lampions des résultats éteints. Les remous, certes, continuent à se brasser dans toutes les familles politiques, mais cela reste de la lessive en famille, c’est en quelque sorte privé : il s’agit surtout de refondation,  on n’a pas besoin de témoins, et chacune se cherche un nouveau nom pour remplacer les usagés dont personne ne veut plus. Et il y aura intérêt à adopter des beaux noms signifiants et bien clairs : regarder cette rose bleue, ça n’a pas marché. (d’ailleurs la tante et la nièce s’en occupent à l’envi, comme on dirait chez La Fontaine). Nous, on n’a plus rien à faire ni à dire : la troupe des ministres va être choisie (maquignonnée ? à voir…) sans notre intervention : à prendre ou à laisser, et même seulement à prendre… Mais on va reprendre du poil de la bête avec les législatives, on va pouvoir  s’activer. Et puis, côté spectacles, on va tout de même voir se dérouler les affaires, ça aussi ça va bien occuper les soirées…………..

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lucette desvignes
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 11:38

          Tout récemment, à l’occasion d’un colloque sur les « Itinéraires singuliers », j’avais proposé une analyse fouillée de l’itinéraire de la phrase d’écrivain, issue d’un magma très particulier où les mots, avant de s’imposer en phrase constituée et jaillie, sont soumis à des malaxages divers apparentés à un processus organique, comme par exemple la digestion. Idée un peu hardie dont le caractère inédit avait beaucoup séduit. J’aurais pu tout aussi bien proposer à mon public de suivre avec moi l’itinéraire d’un papier judiciaire tel qu’on vient de me l’imposer. Les méandres et complications de l’acheminement du jugement d’un procès m’ont été révélés (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?) et j’en suis restée si ébaubie que je tiens à vous faire partager mon ébahissement. J’ai perdu mon procès, bon : je garderai le garage de mes voisins construit insolemment sur ma limite de propriété, bon ! Ne revenons pas là-dessus. Mais le jugement, communiqué à mon conseil local (j’ai un conseil extérieur plaidant, mais il n’a pas servi à grand-chose) ne prend valeur qu’une fois signifié par huissier. Lequel vénérable m’a appris qu’il ne m’a pas trouvée à mon domicile après avoir vérifié (je cite) « la présence du nom du destinataire sur la boîte aux lettre, la présence du nom du destinataire sur l’interphone, la confirmation du domicile par le voisinage », donc que « la signification à personne et à son domicile » étant impossible il a déposé en son étude la copie de l’acte « sous enveloppe fermée ne portant que d’un côté les nom et adresse du destinataire et de l’autre le cachet de son étude apposé sur la fermeture du pli ».. A retirer « dans les plus brefs délais à son étude contre récépissé ou émargement par le destinataire ». Certes j’y vais, j’y cours, j’y vole… mais c’est à Beaune et ma seule ressource est de fréter un taxi…Je le répète : pourquoi faire siple quand on peut faire compliqué ?

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lucette desvignes
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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:19

          Bon ; C’est fait. Chacun sait ce qu’il doit accepter, qu’il ait rêvé d’ un autre résultat ou non. On va pouvoir changer de sujet, tout au moins une petite semaine,  je l’espère. En tout cas, une chance apparaît qu’on puisse se concentrer sur d’autre chose que nos urnes nationales. Je voudrais – vous ne vous en étonnez pas, je suppose, me connaissant comme vous me connaissez – vous parler de la Palestine. Ce serait une honte que vous ne sachiez pas que mille prisonniers des effroyables geôles israéliennes ont entamé une grève de la faim, mais peut-être ne connaissez-vous pas les derniers développements. Les syndicats de chez nous  (sauf le MEDEF, bien sûr) s’associent à cette grève par des communiqués éloquents. Toutes les associations qui défendent depuis si longtemps déjà la survie des Palestiniens dans leur pays que rogne et ronge et martyrise un voisin hébreu plein de haine, d’hypocrisie et de violence, ont élevé visiblement leurs protestations indignées contre  la  nouvelle infamie d’Israël qui a déclenché cette flamboyante résignation à la mort des hommes et adolescents incarcérés, sans motif le plus souvent. Mais voilà les peuples du monde qui s’en mêlent : à Londres la grève de la faim par sympathie s’affiche ici et là, à Turin elle se pratique sur la place publique pour attirer l’attention, Une émotion indignée monte des pays où les droits de l’homme sont restés une religion…Le gouvernement Hollande restait totalement fermé à toute considération autre que l’amitié admirative pour notre cousin presque frère. Allons-nous incessamment voir changer l’attitude de la France, ce qui nous ôterait un peu de la honte qui nous entache depuis tout un quinquennat?

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lucette desvignes
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 10:01

          On n’irait certes pas jusqu’à dire qu’on se sent en apnée, en ce dernier jour d’attente avant la grande décision des urnes, mais tout de même on ne peut s’empêcher d’y penser, même si aujourd’hui est par nature étiqueté zéro. Je suppose que les commentateurs continuent à vaticiner à vide, sans le recours à des images ou interviews : ils ont tellement pris l’habitude d’être sollicités pour des avis multiples, fluctuants et pratiquement inutiles, que même en ce jour de chômage des candidats (mais ne se montrent-ils pas au contraire un peu partout à la fois pour prouver qu’ils sont indispensables à la respiration du pays ?) les estimations évaluations mises en pourcentages des voix pour ou contre continuent à fournir l’essentiel des programmes. Moi je pense surtout à la condition mentale des champions avant leur entrée en lice (on a déjà vu avant-hier l’intérêt que pouvait présenter leur préparation au corps-à-corps final) et à leur réaction devant ces sondages insistants qui se brandissent partout.  Aucune assurance ne peut être garantie en ce bas monde, et s’avancer déjà en pays conquis peut relever d’une dangereuse outrecuidance. Quant à la déprime que devrait entraîner un sondage fort calamiteux,  n’est-elle pas remplacée par la croyance que, précisément à cause de sa médiocrité, le chiffre  ne va pas pouvoir ne pas susciter une réaction nationale ? Bulles et blablabla et tricotage de rien avec un fil inexistant, tout cela ! S’il faisait meilleur, je suggérerais volontiers d’aller aux pissenlits dans les prés, c’est la pleine saison : ce faisant, comme dit mon avocat, on s’emplit les poumons et on se vide le cerveau – de quoi aborder les émotions de demain dimanche avec sang-froid.

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lucette desvignes
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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:51

          Je suis mal renseignée sur le duel de l’autre soir, et c’est bien fait pour moi puisque j’avais décidé de ne pas y assister. J’en aurais volontiers du regret, car ce ne sont pas des éléments barbants de programmes opposés qui se sont confrontés, si j’en crois les commentateurs un brin ironiques, ce sont deux individus qui se sont invectivés sans relâche pendant plus de deux heures et demie. On pouvait s’attendre à des répliques cinglantes, mais il y a eu surtout de la part de la dame une tactique outrancière d’attaques  et de virulentes accusations qui, au lieu de démontrer sa force tranquille, ont joué contre elle. Même dans son camp, paraît-il, on l’a trouvée excessive, inconsidérée dans ses propos destinés au colmatage avant l’arrivée des fissures, voire décevante ou nulle. Elle n’a même pas songé qu’elle avait un programme à faire briller une dernière fois, ce beau programme pour les gogos qui s’assène sans relâche sur leurs rancoeurs ou leur détresse et qui, loin de leur apporter le bonheur malgré les trémolos d’émotion dont elle charge sa voix lorsqu’elle évoque son peuple,  les plongerait dans la misère absolue. Et ce mépris pour parler de ceux dont la phobie haineuse la gangrène depuis si longtemps en lui tenant lieu de philosophie…Ah puisse sa contre-performance ouvrir les yeux de son cortège de malvoyants,  puissent  ses outrances leur faire prendre conscience du vide de ses discours !

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lucette desvignes
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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 14:41

 

 

 

          Je n’ai pas voulu hier soir infliger à mes yeux et à mes oreilles un débat qui ne ù’apprendrait rien de nouveau. J’ai seulement, dans la demi-heure précédant le grand événement, voulu voir le spectacle prévu par les télévisions pour une fois associées dans le but de charmer le public par des riens et le chauffer pour la contemplation du duel : techniciens, manœuvres balais s’occupant des sièges, de la sono, des compteurs, vérifiant que la distance entre les gladiateurs était suffisante pour qu’ils ne se fassent que de légères ecchymoses quand les choses tourneraient au pire, sans oublier les bras droits de chacun venus virevolter sur place pour faire sérieux, histoire de vérifier         qu’on n’ait pas caché un explosif astucieusement préparé sous un fauteuil ou sous l’autre. J’ai donc assisté à l’installation, dépourvue de tout palpitant, j’ai même vu qu’on nous montrait, comme dans la publicité des entr’actes des cinés d’avant-guerre, un groom vivant pour ouvrir les deux volets qui nous révélaient le paysage politique de la soirée. J’ai arrêté là la mobilisation de mon attention. Je sais quoi voter, vous savez ! Je le sais même depuis plusieurs décennies, donc le débat d’hier n’aurait de toute façon eu aucun impact sur ma décision. J’aurais tout de même dû avoir la curiosité de vérifier s’ils se sont empoignés en conclusion, s’ils se sont livrés à de la castagne… Ah ça, j’aurais aimé voir. Et je l’ai peut-être manqué ! Il faut tout de même que je me renseigne…

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 11:30

          Oui, je sais, je ne vous ai rien dit hier. Une journée entière à tout préparer pour les Impôts : croyez-moi ou non, il m’a fallu la journée pour réaliser l’exploit de tous les printemps, et après cela, donc tard le soir, j’étais trop vidée pour pouvoir vous affronter, mes belins-belines, même en alexandrins de remplacement.. Tout juste déjà si ce matin je peux faire face à mes devoirs de maître à penser. Mais je pense tout de même ! Ainsi je me demande pourquoi on parle de voter blanc, alors que notre système ne compte pour rien l’opinion du citoyen qui ne trouve pas satisfaction dans la marchandise qu’on lui propose : par la suite, lorsque sans doute une loi aura institutionnalisé le vote blanc, on pourra exprimer sa dissatisfaction ou son opposition, sans être obligé de choisir le moins pire si l’on veut voir son suffrage exprimé. Choisir Macron à contre-cœur pour éviter la catastrophe bleu marine, certes ça se fait et ça va se faire et j’espère que ça se fera dans les grandes largeurs, et c’est vrai que ça vous laisse au cœur de la colère et de l’amertume. Mais c’est le prix à payer contre l’abstention hyper dangereuse, puisque, laissant égoïstement les autres se charger du nettoyage en comptant que les vents vont souffler au point de paralyser la marine nationale, elle laisse ouverte une alarmante possibilité pour le désastre de s’installer – et ce serait pour cinq ans. Un simple calcul fait ressortir le nombre des  votes du premier tour pour Mélenchon : si chacun reste chez soi ou va à la pêche, c’est un chiffre terrifiant qui va manquer pour le grand combat. Ce n’est pas la mer à boire que mettre son mouchoir par-dessus une grosse déception ni par-dessus un nécessaire choix à faire en traînant les pieds !: Allons, les abstentionnistes de gauche, un bon sursaut ! Il y aura d’amples moyens pour contrer par la suite un gouvernement de banquiers !

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lucette desvignes
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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 07:29

Pour samedi 29 avril :

 

 

            Qu’on le prenne dans un sens ou dans l’autre, mes belins-belines, une fin de semaine se compose du vendredi , du samedi et du dimanche, et s’il est normal de travailler encore le vendredi (souvent dans le stress et la bousculade, car il faut en même temps songer à ce qu’on doit emporter pour le week-end précisément, étant donné qu’on le passe de préférence ailleurs que chez soi, voire le plus loin possible), le samedi on anticipe déjà avec bonheur sur le farniente (fort théorique) du jour de repos du Seigneur. Heureuses gens qui vont habiter leur voiture en famille pendant des heures, puisqu’ils se seront dépaysés pour le bien-être de leur mental ! Et pauvres malheureux qui vont encore passer les heures ouvrables rivés au boulot… Qu’au moins on les dédommage largement si on les oblige à ce supplément de besognage d’usine – mais je comprends tout aussi bien que pour certains – gagner un peu plus, échapper à l’atmosphère conjugale : tout est à envisager – le dimanche puisse ne pas être chômé… Tout cela pour vous dire que je vais prendre un congé perso pour aller voir des amis et de la peinture (deux plaisirs conjugués), mais que (voyez comme je suis sentimentale et faible) je ne veux pas vous priver de mes gazouillis de fin de semaine. Je vous livre donc en avance mes bisous  totalement dénués d’importance pour vos progrès intellectuels sous ma férule : laissez-vous bercer par mes propos futiles. Prenez des forces : nous reprendrons le sérieux de nos rapports dès lundi – mais non ! Autre événement ! Le premier Mai ! Alors allez manifester si c’est à votre programme habituel, j’aurai à faire de mon côté. A mardi !

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lucette desvignes
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