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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:59

 

 

         Mes belins-belines, j'ai évoqué hier le fast food pour représenter que M. Macron n'était pas l'adepte de cette nocive rapidité. Mais le fait est là : le monde entier - je le répète : dans les pays où l'on mange sans même y penser - est couvert de ces fast food de toute nuance et de toute dénomination. On devrait cependant être mis en garde contre les conditions de préparation de cette nourriture de cauchemar. Soit (et ce n'est pas ça le pire) la viande est prise directement dans les immenses pâturages américains (du nord ou du sud, c'est tout un) sans respect des états de santé ou d'engraissement des bêtes, soit (pour de criminelles considérations de coût, l'Extrême-Orient proposant des tarifs imbattables). la viande (est-ce encore de la viande?) transite par la Chine avant de revenir sur les tables américaines, sous couleur d'avoir été traitée spécialement, en réalité pour échapper aux contrôles de fraîcheur, d'hygiène, de qualité - la proportion de viande de chien ou de rat dans cette fourniture de bidoche est paraît-il considérable. Moi je veux bien laisser les Américains se débrouiller avec leur système alimentaire préféré comme ils se débrouillent avec leur système de gouvernement. Mais surtout qu'on ne voie pas s'implanter ici (c'est déjà fait, hélas!) voire prospérer les beignets de poulet retour de promenade offerts selon la recette du Colonel à la barbichette et à l'oeil égrillard.  Nous avons la volaille de Bresse, les poulets jaunes des Landes, et de plus en plus des produits élevés en plein air et nourris au grain  garantis par des contrôles sérieux. Et quel fast food, avec ses odeurs de friture, pourrait rivaliser avec les senteurs d'un poulet en train de rôtir  qui parfume toute la maison?

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lucette desvignes
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 09:27

 

 

         Mes belins-belines, j'ai évoqué hier le fast food pour représenter que M. Macron n'était pas l'adepte de cette nocive rapidité. Mais le fait est là : le monde entier - je le répète : dans les pays où l'on mange sans même y penser - est couvert de ces fast food de toute nuance et de toute dénomination. On devrait cependant être mis en garde contre les conditions de préparation de cette nourriture de cauchemar. Soit (et ce n'est pas ça le pire) la viande est prise directement dans les immenses pâturages américains (du nord ou du sud, c'est tout un) sans respect des états de santé ou d'engraissement des bêtes, soit (pour de criminelles considérations de coût, l'Extrême-Orient proposant des tarifs imbattables). la viande (est-ce encore de la viande?) transite par la Chine avant de revenir sur les tables américaines, sous couleur d'avoir été traitée spécialement, en réalité pour échapper aux contrôles de fraîcheur, d'hygiène, de qualité - la proportion de viande de chien ou de rat dans cette fourniture de bidoche est paraît-il considérable. Moi je veux bien laisser les Américains se débrouiller avec leur système alimentaire préféré comme ils se débrouillent avec leur système de gouvernement. Mais surtout qu'on ne voie pas s'implanter ici (c'est déjà fait, hélas!) voire prospérer les beignets de poulet retour de promenade offerts selon la recette du Colonel à la barbichette et à l'oeil égrillard.  Nous avons la volaille de Bresse, les poulets jaunes des Landes, et de plus en plus des produits élevés en plein air et nourris au grain  garantis par des contrôles sérieux. Et quel fast food, avec ses odeurs de friture, pourrait rivaliser avec les senteurs d'un poulet en train de rôtir  qui parfume toute la maison?

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lucette desvignes
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:13

 

         On sait quelles sont les caractéristiques (je n'oserais, bien sûr, pas dire les qualités) du fast food, cette étrange manière de se nourrir ou de nourrir les trois quarts des populations qui de par le monde sont à même de s''alimenter - le quart restant, qui jeûne chaque jour jusqu'à la mort, je ne vous en parlerai pas aujourd'hui. Ces caractéristiques sont en rapport avec la rapidité : rapidité de la préparation, rapidité de la mise en place, rapidité de l'engloutissement. Certes ça va vite, pas de temps perdu à nul stade de la chaîne, mais cela entraîne l'absence de soin (qualité de la viande, hygiène...) et aussi (à mon avis cela compte) l'absence de jouissance de la fonction essentielle : s'installer dans un cadre incitatif, avoir une jolie table, prendre son temps, se préparer à se régaler... Je suppose que M. Macron sait que le fast food n'entraîne ni appétence pour le futur immédiat, ni jouissance pour le présent, ni souvenir pour la mémoire. Il s'efforce donc de construire son univers (qui en définitive sera le nôtre) en bannissant de ses principes toute suggestion de précipitation, pensant probablement que prendre son temps dans un contexte d'impatience garantit de sa part le soin, la minutie, la concoction irréprochable. La présentation - et même la révélation - de la personnalité du premier ministre sont en retard : c'est prouver que le travail est bien fait. Décalage d'un jour entier (peut-être même de davantage au moment où je vous écris, je n'ai pas pris les nouvelles) pour le dévoilage du nouveau gouvernement. Moi j'aurais pensé que cela traduit un gros labeur en coulisses, de grosses difficultés à choisir du personnel taillé selon le modèle annoncé, càd être foncièrement de droite et en même temps ayant l'air de se rallier à une autre nuance. Mais on nous dit qu'il s'agit de passer au peigne fin les déclarations d'honnêteté dans la reconnaissance de leur patrimoine chez les futurs ministres : alors on comprend que le passage à la loupe, accompagné de sérum de vérité, prenne du temps. Toutefois, ça sonne si étrangement comme du conte de fées, cette justification-là, qu'on a du mal à y croire...

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lucette desvignes
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 08:00

         Alors, mes belins-belines, j'utilise désormais un nouvel instrument aratoire avec lequel défricher des étendues illimitées d'ignorance et d'absence de pensée. Nous allons fouler la terre d'un pied libre, et puissent nos traces être glorieuses et resplendissantes. Que voulez-vous! J'ai vu trop de gloire hier sur ma télé, et pourtant je n'étais pas crampée sur ledit instrument depuis 7h00 du mat' à regarder les tapissiers de l'Elysée poser les soixante mètres du tapis rouge, sans compter les fixations en laiton pour chaque marche menant au perron d'honneur. J'était perplexe à constater qu'il y avait autant de vieilles gloires à honorer par une invitation à l'intérieur , on a pu les voir défiler seules ou par couples, égrenées le long du parcours de gloire à distance respectable                                                                                                      , souillant le tapis qu'il a fallu balayer sur les pas du dernier entré de manière qu'il fût impeccable pour le nouvel élu. Il avait attendu la fin d'une averse pour profiter de l'arrivée du ciel bleu, mais la pluie l'a rattrapé en  route et malgré son air résolu et son comportement princier il gouttait comme une gargouille en arrivant (on ne nous a pas dit s'il avait apporté des vêtements de rechange,  mais j'espère pour nous que ce fut le cas, car par une pleurésie ou une congestion pulmonaire imparable nous risquions de perdre notre nouveau sujet de conversation. Je n'ai pas compris ce que faisait Pécresse dans ce défilé des invités; peut-être comme sa copine Kosciusko fait-elle des câlins à n'importe qui capable de lui donner un maroquin n'importe lequel. En tout cas elle paradait, et certes elle est conseillère régionale. Mais Xavier Bertrand n'était )pas là... ou aurais-je mal vu?

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lucette desvignes
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 11:32

         Alors, mes belins-belines, j'utilise désormais un nouvel instrument aratoire avec lequel défricher des étendues illimitées d'ignorance et d'absence de pensée. Nous allons fouler la terre d'un pied libre, et puissent nos traces être glorieuses et resplendissantes. Que voulez-vous! J'ai vu trop de gloire hier sur ma télé, et pourtant je n'étais pas crampée sur ledit instrument depuis 7h00 du mat' à regarder les tapissiers de l'Elysée poser les soixante mètres du tapis rouge, sans compter les fixations en laiton pour chaque marche menant au perron d'honneur. J'était perplexe à constater qu'il y avait autant de vieilles gloires à honorer par une invitation à l'intérieur , on a pu les voir défiler seules ou par couples, égrenées le long du parcours de gloire à distance respectable, souillant le tapis qu'il a fallu balayer sur les pas du dernier entré de manière qu'il fût impeccable pour le nouvel élu. Il avait attendu la fin d'une averse pour profiter de l'arrivée du ciel bleu, mais la pluie l'a rattrapé en  route et malgré son air résolu et son comportement princier il gouttait comme une gargouille en arrivant (on ne nous a pas dit s'il avait apporté des vêtements de rechange,  mais j'espère pour nous que ce fut le cas, car par une pleurésie ou une congestion pulmonaire imparable nous risquions de perdre notre nouveau sujet de conversation. Je n'ai pas compris ce que faisait Pécresse dans ce défilé des invités; peut-être comme sa copine Kosciusko fait-elle des câlins à n'importe qui capable de lui donner un maroquin n'importe lequel. En tout cas elle paradait, et certes elle est conseillère régionale. Mais Xavier Bertrand n'était )pas là... ou aurais-je mal vu?

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lucette desvignes
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 10:24

         J'ai douce souvenance d'une rentrée en Fac des Lettres, tout juste après la Libération (la guerre n'était même pas terminée et il y  eut encore  de grandes alarmes en fin d'année avec l'offensive de Von Rundstaet qui quelques semaines avait menacé de réoccupation les champs de bataille du nord et de Belgique) où, au cours de Latin, le professeur avait entamé l'année universitaire en écrivant au tableau noir (vous voyez! même en fac il y avait un tableau noir) un vers d'Horace qui m'est resté gravé dans le coeur autant que dans la mémoire : "Et nunc pulsanda tellus pede libero". Mon premier contact avec l'Université...Et maintenant il nous faut fouler la terre d'un pied libre... Je ne sais pas si de nos jours la même scène pourrait s'effectuer...J'en doute, pour tout un tas de raisons! Toujours est-il que j'y pense en attaquant une nouvelle carrière sur un ordi neuf, et en augurant le meilleur. Je vais pouvoir négocier un fatras de courrier en souffrance depuis une semaine - et si vous saviez ce qu'une semaine de courrier en souffrance représente pour moi vous me prendriez en pitié. Ce n'est toutefois pas ce que je souhaite de vous, mes belins-belines : arrangez-vous seulement, de votre côté, pour me rester fidèles et appliqués, et tout ira bien pour le temps qui nous reste à travailler et papoter  ensemble..

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:38

         Mes belins-belines, vous savez bien  comment on écrit l'histoire sainte! Depuis les résultats des présidentielles, on ne fait que nous montrer à la télé les maquignonnages, arrangements plus ou moins tordus,  amalgames, discussions,  menaces et magouillages qui pendant tout l'intermède préparatoire ont occupé les coulisses., et on s'aperçoit que tout ce qui paraissait sourire était grincements de dents, que les grandes embrassades c'était, comme dans Horace, avec l'envie d'étouffer l'autre. Que voulez-vous! Il faut donner à l'histoire une allure convenable. Moi aussi, mes agneaux, avec toute mon innocence, je vous ai menti. C'était bien gentil de dater d'hier le blog en théorie écrit hier, mais une fois ma page rédigée je n'ai pu la faire s'envoler vers vous : on m'avait supprimé le moyen de vous faire ^parvenir mes si délicieux gazouillis, on m'avait juste laissé un clavier pour faire mumuse pendant mes loisirs vespéraux. Aujourd'hui seulement j'ai recopié mon blog prétendument le dernier à sortir des mains d'Ordi 1er, la date est fausse, l'instrument est faux. De même, je vous avais conviés  à une inauguration, mais il n'y en a pas eu, on m'a bien laissée plantée avec mon nouvel outil, bonne chance et débrouille-toi. Pour autant ne remisons pas les flûtes et les petits fours : le Blog N° 2500 s'avance à pas de velours... Je ne vous laisserai bien sûr pas dans l'ignorance. Et à demain!

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lucette desvignes
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 16:21

         BLOG en date du 11 mai 2017 :  Adieu l'ordi!

 

         Mes belins-belines, on ne sait pas ce qu'il adviendra de la nation entre des mains inexpertes sauf en financerie et tripotages d'argent. Mais je sais bien ce qu'il va advenir de mon ordi : il m'en a trop fait voir ces derniers temps, je le licencie avec perte et fracas (et du coup je me mets à trouver que les dispositions réglementées par M.Gattaz pour mettre des gens à la porte sont parfaitement logiques : quand on veut rénover sa boutique, que voulez-vous! on balaie -  par exemple, quand on veut changer les compteurs à gaz, on supprime l'emploi des releveurs de compteurs : il n'y a pas de )petites économies, quand on peut les faire il faut les faire, tant pis si le chômage grimpe sur sa petite échelle). Je vous écris donc pour la dernière fois sur mon instrument aratoire ; je ne veux pas être ingrate, mais si les premières années je l'accusais ouvertement de toutes les erreurs et disparitions, de tous les mêli-mêlos dommageables dont vous bénéficiiez (pour n,e rien dire de toutes les misères que je souffrais en coulisses) au fond c'était bien mon inexpérience et mes insuffisances qui étaient responsables, je vous l'avoue maintenant, et lui, le pauvre, il avait bon dos, et il ne se fâchait )pas. Il a dû réfléchir et se raviser ces derniers mois, car il m'en a fait, il m'en a fait... Si j'ai fini ^par décider de me séparer de lui, c'est que je n'étais plus sûre de pouvoir établir le contact avec vous d'un jour à l'autre, vous voyez que ça devenait grave. Ne plus pouvoir être en contact avec vous! Quelle horreur, quelle souffrance! C'est que moi, je vous aime, je n'ose pas dire "farouchement" comme vous a dit un jour M. Macron, mais disons que je vous aime assez pour pouvoir vous offrir les services perfectionnés d'un nouvel ordi. A demain soir pour l'inauguration!

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 19:26

          Nous venons de traverser une telle zone de suspense presque incessant, chaque jour ou du moins chaque semaine nous offrant sa teneur dramatique en pile ou face, qu’il nous est difficile de nous installer dans ce calme sans  vagues autres que silencieuses, non inscrites au calendrier officiel. Le dernier discours de l’ancien président (lamentable petit timonier, le plus tristounet de la Cinquième) ou la passation des pouvoirs dimanche prochain, c’est à peu près aussi palpitant qu’un défile aux Champs Elysées pour une occasion ou pour une autre. Une accalmie est retombée sur une nation épuisée, à peine les lampions des résultats éteints. Les remous, certes, continuent à se brasser dans toutes les familles politiques, mais cela reste de la lessive en famille, c’est en quelque sorte privé : il s’agit surtout de refondation,  on n’a pas besoin de témoins, et chacune se cherche un nouveau nom pour remplacer les usagés dont personne ne veut plus. Et il y aura intérêt à adopter des beaux noms signifiants et bien clairs : regarder cette rose bleue, ça n’a pas marché. (d’ailleurs la tante et la nièce s’en occupent à l’envi, comme on dirait chez La Fontaine). Nous, on n’a plus rien à faire ni à dire : la troupe des ministres va être choisie (maquignonnée ? à voir…) sans notre intervention : à prendre ou à laisser, et même seulement à prendre… Mais on va reprendre du poil de la bête avec les législatives, on va pouvoir  s’activer. Et puis, côté spectacles, on va tout de même voir se dérouler les affaires, ça aussi ça va bien occuper les soirées…………..

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lucette desvignes
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 11:38

          Tout récemment, à l’occasion d’un colloque sur les « Itinéraires singuliers », j’avais proposé une analyse fouillée de l’itinéraire de la phrase d’écrivain, issue d’un magma très particulier où les mots, avant de s’imposer en phrase constituée et jaillie, sont soumis à des malaxages divers apparentés à un processus organique, comme par exemple la digestion. Idée un peu hardie dont le caractère inédit avait beaucoup séduit. J’aurais pu tout aussi bien proposer à mon public de suivre avec moi l’itinéraire d’un papier judiciaire tel qu’on vient de me l’imposer. Les méandres et complications de l’acheminement du jugement d’un procès m’ont été révélés (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?) et j’en suis restée si ébaubie que je tiens à vous faire partager mon ébahissement. J’ai perdu mon procès, bon : je garderai le garage de mes voisins construit insolemment sur ma limite de propriété, bon ! Ne revenons pas là-dessus. Mais le jugement, communiqué à mon conseil local (j’ai un conseil extérieur plaidant, mais il n’a pas servi à grand-chose) ne prend valeur qu’une fois signifié par huissier. Lequel vénérable m’a appris qu’il ne m’a pas trouvée à mon domicile après avoir vérifié (je cite) « la présence du nom du destinataire sur la boîte aux lettre, la présence du nom du destinataire sur l’interphone, la confirmation du domicile par le voisinage », donc que « la signification à personne et à son domicile » étant impossible il a déposé en son étude la copie de l’acte « sous enveloppe fermée ne portant que d’un côté les nom et adresse du destinataire et de l’autre le cachet de son étude apposé sur la fermeture du pli ».. A retirer « dans les plus brefs délais à son étude contre récépissé ou émargement par le destinataire ». Certes j’y vais, j’y cours, j’y vole… mais c’est à Beaune et ma seule ressource est de fréter un taxi…Je le répète : pourquoi faire siple quand on peut faire compliqué ?

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lucette desvignes
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