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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:06

Les vacances de Monsieur Fillon

 

 

          Quand on nous détaille par le menu les vacances de Monsieur Hulot, c’est en lui supposant au préalable une longue année de travail et de contraintes pour laquelle les loisirs et le dépaysement sont les bienvenus. Notre candidat Fillon, lui, ballotté par les événements et les diverses voix du peuple, après avoir repris tout son poil de bête, a décidé de passer d’abord de belles vacances, un Tiens ! valant mieux que deux Tu l’auras !, surtout dans ce contexte électoral de plus en plus ébouriffé (qui sait s’il aura encore l’occasion de voyager aux frais de la princesse ? Sautons déjà sur ce qu’on nous offre). D’où un programme pas trop bousculé, avec messe dominicale comme dans sa propre paroisse, invitations partout sur le pouce, dégustation des produits régionaux … Je ne sais pas s’il s’agit d’une coquinerie du caméraman, mais on nous ressert à gogo la séquence où on le voit dévorer ce dont, au fur et à mesure, on recharge son assiette. Sans cravate, chemise ouverte au vent, manches retrousses, c’est le type du parfait vacancier ***** (oui : cinq étoiles tout de même)..Il est loin de Matignon ou du Palais-Bourbon, il se fait du lard tout simplement comme on s’en fait en vacances, et peut-être même surtout quand on est loin de son conjoint.  Il se promène selon le plan qu’on lui a concocté, il en profite un max, il a fait ses dévotions et maintenant il va les refaire à la plus vieille mosquée du territoire d’Outre-mer, donc tout baigne. Il veut ignorer que pendant ce temps-là Macron en transe clame à son public de fans « Ah ! Je vous aime … farouchement ! » ce qui devient le fin du fin du comportement politique à la mode.

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lucette desvignes
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 16:11

          On voit fanfaronner sur tous les écrans, en entier ou en morceaux, en direct ou en replay ad infinitum , le nouveau Fillon arrivé depuis peu et autour duquel tout le monde (mais  non son père) fait cercle. Il a mangé du Topset, ma parole ! Il s’est transformé en bulldozer, il a vite abandonné le larmoiement pour adopter un ton martial, une démarche virile, l’air de tout bousculer sur son passage et tant pis pour les bambins qu’on ne tiendrait pas par la main. Manière d’affirmer qu’après un peu de flottement devant les coups bas des malfaisants il a repris son indifférence mentale aux réalités financières et morales et continue à foncer droit devant ses bottes, traînant derrière lui les copains qui se raccrochent à lui faute d’autre appui et  laissant dans l’inquiétude les copains qui, partisans ou non du Plan B, doutent de sa victoire finale. A l’identique à Washington : Trump fonce, Y a que moi, j’suis l’meilleur, vous m’avez voulu vous m’avez. Mais non on vous veut pas, le pays  n’est qu’à moitié derrière vous, vous voulez tout démolir, on vous laissera pas faire. Vous allez voir si vous m’empêcherez de faire ce que j’ai dit que je ferais, qui c’est qui fait les lois d’abord ? …Le pays qui a inventé la pompe à ketchup se soulève ici et là, défile, manifeste, s’installe pour un mano a mano qui va sans doute durer un moment. Les paris sont ouverts :quelle baudruche se dégonflera la première ? Les spectacles seront peut-être à voir, mais saurons-nous dire bonjour aux dégâts ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

E FAIREE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

e laisserez bien faire, qui c’est qui fait les lois ici ? »

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lucette desvignes
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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 09:44

          Le sort des comédiens dont on emploie – au rabais sans doute – les talents dans les clips de télé (où ils sont chargés d’un rôle de trente secondes, d’une ou deux répliques, d’une simple présence) me semble mériter quelque attention, dans ce contexte de marionnettistes politiques grassement payés qui nous fournissent le spectacle quotidien. Il y a les anonymes, dont on connaît la voix, le faciès, la gestuelle, le personnage à force de voir les clips où ils revêtent une identité comique : ainsi le sosie de Don Camillo qui mangeait avec contrition mais gourmandise ses pâtes « riches » (celui que l’avide Depardieu a remplacé pour manger des nouilles gloutonnement – et lui était sans doute autrement payé).Ou le rouspéteur permanent contre sa compagnie d’assurance à qui on tâche, en vain, de clore le bec par la raison. On encore, depuis quelques mois, cette famille dont la jeune génération a choisi « une banque qui appartient à ses clients » : le père reste sceptique mais se laisse peu à peu ébranler, et j’admire à chaque prestation le naturel de son comportement et de sa voix. Ils n’ont pas tous ce talent, et certains sont bien médiocres. Tout de même, ces « petits boulots » qu’ils ont trouvés à défaut d’un grand rôle sur une scène ont quelque chose de touchant, d’autant qu’on y « loge » à l’occasion des comédiens à recaser : ainsi Arditi, embauché à cause de sa vertu comique, qui devrait faire merveille dans les sketches de l’assurance déjà citée, et qui, après s’en être tiré péniblement et pas du tout dans le personnage, se contente dans le plus récent sketch de faire de la figuration au milieu d’une équipe qui nous est solidement familière depuis plusieurs années… C’est avec mélancolie que je constate cette utilisation de fin de carrière.

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lucette desvignes
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 10:39

          Il y aurait mille choses intéressantes à dire sur la publicité à la télé, j’entends seulement sur le plan de l’originalité, de l’esthétique ou de l’intelligence, et je ne doute pas qu’elles aient été dites au cours d’études scientifiquement conduites aboutissant à la connaissance de l’humain envisagée sous de multiples angles. Il n’est que de comparer l’allure, presque la nature, des conceptions du rapport entre commerce, public et offres à la vente en zappant d’une chaîne à une autre : on voit très nettement les différences d’approche, de niveau, de goût, selon les publics habituels de chacune. Au temps déjà fort lointain où on pouvait sans problème capter les trois chaînes suisses – en français, en allemand, en italien – c’était vraiment jubilatoire, en zappant vite au moment des pubs du soir, de voir successivement la même réclame d’un mir quelconque sous ses trois noms amendés axée sur une qualité essentielle : en français, il  adoucissait la peau des mains ; en allemand c’était le moins cher, en italien il sentait bon. Et il s’agissait d’un même produit, les concepteurs se contentant d’adapter le boniment selon la nature des auditeurs. A présent ces modifications et nuances se conçoivent sur une large échelle, et on peut aussi bien voir des réussites d’esprit ou de sens du beau (plus rare, ça, tout de même) que des monuments de débilité dont on se demande comment ils peuvent être suivis d’effet et si les concepteurs sont bornés ou vicieusement persuadés de l’infantilisme de leurs congénères.

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lucette desvignes
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:29

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

 

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lucette desvignes
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:19

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

 

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lucette desvignes
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 10:59

            Alors, oui ou non, a-t-elle travaillé huit ans sans rien faire aux frais de la princesse ?  Tout le monde attendait la réponse à cette question. Mais le cercle des amis (les auteurs du plan B essentiellement, d’ailleurs arrivés à la conclusion qu’ils ne disposaient en fait que d’un seul bonhomme vendable, même défraîchi comme il l’était devenu) n’avait pas besoin de cette réponse publique, ils savaient tous ce qu’il en était, il fallait seulement continuer à faire semblant. Donc faire semblant que tout avait été avoué et reconnu, que les excuses concernaient quelque chose et non pas du vent (oh ce flou artistique des expressions), et que fort de sa transparente innocence  ledit bonhomme n’avait qu’à poursuivre le plan A avec la détermnation qui s’imposait. Mais qui n’en imposait à personne, car  (à part toujours  ceux  du cercle du plan B qui exhibent leur table ronde pour 23 personnes, je crois, toutes rieuses et échauffées par la complice cordialité pratiquée pour la galerie) le bon peuple attendait des explications précises, des chiffres, des vrais aveux (un des conseillers de Sarkozy attendait même, hier avant ces fausses excuses, la promesse du remboursement, mais faut pas rêver). « J’ai péché mais j’avoue, je suis vous le voyez bien couvert de honte. » Mais non mon ami, nous ne voyons rien du tout. Tes copains te proclament blanc comme neige parce qu’ils n’ont personne pour te remplacer, il faut donc qu’ils fassent croire au bon peuple qu’après une semaine d’OMO ou de Persil leur candidat étincelle d’honnêteté et de franchise. Mais le bon peuple n’est pas tout bête : comme on dit en anglais du Norfolk, « il n’est pas aussi vert qu’il a l’air d’un chou ». Ce serait bien étonnant qu’il se laisse duper par la grande comédie des maîtres chanteurs.  

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lucette desvignes
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 12:55

          Par curiosité j’ai voulu voir si LCI allait consacrer ce matin autant de temps qu’hier aux quatre discours fondateurs qui ont rempli le programme dominical. Heureusement il n’en était rien, par sagesse ou par lassitude. Mais j’ai eu l’ébahissement de ma vie à découvrir – oui, en chair et en os – Alliot-Marie venue vendre sa marchandise. Je savais bien qu’elle avait cette prétention, mais depuis sa déclaration on n’en avait plus entendu parler. Coucou ! La révoilà ! La seule à pouvoir se proposer à tous les Française et pas seulement à ses collègues, et c’est pour cela qu’elle va recueillir ses 500 voix en un tournemain. Toujours aussi intelligente et chaleureuse…Et puis (est-ce donc la journée des cadeaux ?) cerise sur le gâteau, apparition d’Alexandre Jardin. Son dernier roman va faire un tabac : c’est de la politique, ça s’appelle « Révoltons-nous ! » Lui aussi ferait un bon président : depuis quatre ans qu’il travaille à son programme, il a déjà pensé aux vacances des gens qui n’en prennent pas, c’est un bon début et bien sûr il ne nous dit pas tout puisque son livre est à notre disposition dans toutes les bonnes librairies. Belle alliance matinale de l’art et de la politique ! Si seulement on pouvait pendant quelques jours poursuivre ce programme d’alliances inédites ! On aurait Hoellebecque-Angot, Pancol – PC, Darrieusseck-FN, Marc Lévy – En avant !... Les mélanges littérature-politique devraient être délicieux, de quoi n’en pas perdre une miette.

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lucette desvignes
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 10:45

 

 

          Ulysse aurait-il repris du poil de la bête ? L’aurait-on quelque peu apaisé en lui brandissant sous le nez – il y a des miracles qui ne s’inventent point – le certificat d’embauche de sa Pénélope (ce que les juges sont en train d’ examiner, pour être sûrs qu’il ne s’agit pas d’une fraude habilement maquillée) ? Mais il devrait faire taire sa Pénélope, puisqu’elle affirme dans son pays et dans sa langue qu’elle n’a jamais aidé son mari. Il faut mettre de la cohérence dans vos déclarations, les amis ! Ou sans ça que voulez-vous qu’on pense ? Que Papa a ravitaillé toute la famille en espèces sonnantes et trèbuchantes  parce que c’était facile et que ça n’allait pas se voir (ils font d’ailleurs à peu près tous comme ça, le saviez-vous ?) ? Et c’est vrai que si ça ne se voit pas ça ne se sait pas, on peut donc s’avancer blanc comme neige, tout vêtu d’innocence et de lin blanc. Mais il y a toujours des malfaisants qui guettent, ils appellent ça révéler la vérité et voilà qu’ils vous détruisent une réputation comme une allumette. Certes vous pouvez vous reprendre (même si vous n’avez pas réagi comme une conscience pure), vous pouvez vous remettre à sillonner le pays les marchés les meeetings, à serrer les mains urbi et orbi, à déguster en appréciateur  les fromages et les cubes de steak qu’on vous offre, avec un petit coup de rouge par-dessus. Tout de même, et même si la parole vous est revenue, majestueuse et solennelle, elle n’empêchera pas vos copains de naguère de grenouiller pour savoir qui qui qui vous remplacera. Moi à votre place j’aurais peur des mâchoires qui s’entrouvrent, des dents qui se montrent… mais enfin c’est votre business.

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lucette desvignes
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 09:32

          Sur le devant de la scène, certes, il y a le drame (au sens technique de « action d’une représentation qui évolue pour constituer un spectacle ») et naturellement dans le scénario les aspects comiques abondent. Selon les localisations des déplacements (grand meeting, juge d’instruction, assemblée, couloirs, domicile fermé etc.) les tonalités varient, mais l’ensemble risque de tenir le coup un bon bout de temps, d’autant que la corbeille du juge reçoit des suppléments d’une semaine à l’autre.  On peut centrer ses émotions sur le couple mythique, qui entrait déjà dans la légende droit dans ses bottes et qui se retrouve dégonflé, rasant les murs, convaincu d’hypocrisie flamboyante entre deux messes dominicales. Mais les aspects collatéraux de l’affaire  risquent de prendre une importance capitale : les grouillements de fourmilière dans l’entourage d’Ulysse passent au premier plan. Dans l’urgence  de la première panique, Ulysse avait demandé à son rival malheureux s’il ne voulait pas le remplacer, tâche humiliante que, droit dans ses bottes à juste titre, l’ancien rival avait dignement refusée. L’entourage tout déconfit s’émeut et fouille ses réserves : Du coup, des poulains engraissés pour 2022 voire 2027 atteignent la ligne de flottaison ; émergent, surnagent, s’apprêtent à négocier le voisin si leur heure d’action se précise. Ce sont là les coulisses, mais voilà qu’elles se révèlent aussi actives et palpitantes que l’action principale, qui, elle, va simplement courir sur son erre au gré de l’instruction. Moi je retiens surtout ce cri de désespoir que le Canard met dans la bouche d’Ulysse « Mais puisque je vous dis que Pénélope n’a rien fait ! ».Cela n’est pourtant pas difficile à  croire…

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lucette desvignes
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