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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 09:16

         Il n'est nul besoin d'être étoilé ni mentionné et invité à la télévision pour offrir dans son restaurant une gastronomie délectable. A côté des grands noms dont on use et abuse dans les conversations, combien de praticiens inspirés de la grande cuisine sont des chefs de grande qualité, auxquels on recourt toujours par tradition familiale de la fidélité reconnaissante...... Je ne veux ici ni citer des références, ni établir des équivalences, voire des comparaisons judicieusement nourries. Je voudrais seulement signaler  qu'en France, sur les menus toujours rédigés avec grâce, il règne la loi du secret. Chaque plat, sous son titre toujours flamboyant, vous suggère comme à regret de quelle précieuse denrée il s'agit. Les termes de croustade, tuile, chiffonnée, essence, effilée, paillasson, croustillant, combien d'autres encore qui situent l'oeuvre du chef au niveau le plus élevé qui soit, conservent leur dose de mystère. Avec la présentation sur l'assiette qui apparaît comme l'incarnation du rébus grâce à ses variations de formes et de couleurs (c'est miraculeux, ce que deviennent deux ou trois cuillerées de salade), on ne devine pas aisément la nature de ce qu'on a choisi. Sans doute cela double-t-il le plaisir gustatif. Je pense aux menus américains (détrompez-vous si vous croyez qu'on ne peut pas, aux USA,  manger excellemment : il faut savoir choisir, c'est tout). Là-bas, gastronomie ou non, les menus vous détaillent honnêtement, scrupuleusement, sans rien omettre (sauf peut-être le sel et le poivre) tout ce qui a contribué à régaler vos papilles : plus de secret cher au Vieux Monde . au moins on sait ce à quoi s'attendre et si l'ensemble des ingrédients peut correspondre au prix affiché...

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lucette desvignes
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 09:17

         Toute cette période des présidentielles, étirée sur tant de mois et si riche en rebondissements, m'avait habituée, en tout cas sur une chaîne se consacrant uniquement aux commentaires de l'actualité politique, à des discussions parfois pointues,  confrontations courtoises de vues, ajustements de visions etc. qui faisaient entendre les voix diverses de la nation. J'ai pu constater hier qu'au contraire, de quelque bord qu'ils puissent être, les appréciateurs de la nouvelle configuration gouvernementale étaient tous d'accord, et ce, dans la tonalité la plus pessimiste du doute, peut-être pas de la méfiance mais en tout cas pas du tout de la confiance. Ah ces moues, ces airs de ne pas vouloir s'engager,  de devoir s'excuser pour faute d'emballement, de choses regonflantes à dire....L'attentat de Manchester, qui assombrit automatiquement notre propre horizon, amène à douter de la préparation, de la compétence, de l'efficacité de nos forces de défense : rien que des impréparés, les rares compétents ayant changé de secteur, les remplacements ayant été faits dans l'optique d'un nouvel équilibre des fonctions ou de leur étiquette et pas forcément en prévision de la réaction adéquate en cas d'urgence. Ce jugement inquiet et dépréciatif, répété d'un commentateur à l'autre, s'adoucissait en fin de partie en termes semblables à ceux qu'on emploie pour encourager un malade à qui on pense être en train de  rendre une toute dernière visite : ce n'est que le début de leurs fonctions, ils vont s'y mettre, ils ne sont pas pires que d'autres, et puis il va bien falloir... On se sent peu rassuré je vous assure, mes belins-bnelines...

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lucette desvignes
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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 13:45

         Lorsque le temps est comme il est depuis deux jours, frais, ensoleillé, joyeux, baignant tout le quartier de lumière  dorée, j'ai envie de me rouler dans l"'herbe et de faire des cabrioles. Vous imaginez le tableau si d'un  coup de baguette magique, une mauvaise fée venait m'offrir de réaliser mon souhait : ce serait me condamner à toucher du doigt les plaies de l'âge, à perdre toute la confiance en moi qui demeure encore devant un ensemble à peu près en ordre de marche, à me convaincre d'une présomption ridicule. Que voulez-vous, il y a des acrobaties qu'on devrait savoir inscrire honnêtement dans la liste de ses limites. Je ne sais pas si M. Macron dont on attend tellement (enfin, il y en a aussi beaucoup qui n'en attendent rien de bon) se sent toujours, depuis ses ultimes proclamations tonitruantes, capable des acrobaties dont il nous a dépeint les résultats en long et en large. Ce n'est pas le tout d'avoir "cueilli à droite et cueilli à gauche"en prenant de la vraie droite et de la fausse gauche : tout ça c'est réussi sur le papier, et en principe tout devrait se diriger sans heurt vers la droite comme un seul homme. Mais ne me dites pas que çe ne va jamais coincer. Certes c'est bien joli d'avoir réussi à accrocher Hulot à sa panoplie. Mais dès que Hulot va sortir de sa fonction purement décorative, dés qu'il va vouloir faire de l'"écologie comme on attend de lui qu'il la fasse, ça va grincer, ça va se battre. Six mois, pas plus... a-t-on judicieusement prévu : d'accord, attendons six mois avant de parler de Fessenheim ou de Notre-Dame-des-Landes. Dès la première mention, ça va rompre, ça va rompre... Six mois, oui : dans six mois il sera parti, six mois, peut-être même avant.

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lucette desvignes
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 14:52

 

 

         Je n'avais pas beaucoup apprécié le succès de Marion Cotillard aux Amériques, pour avoir incarné un personnage que les Etatsuniens idolâtrent : je trouvais les dés pipés et le succès trop facile. Je suis souvent revenue de ce jugement sévère en trouvant au contraire à l'actrice, dans des rôles variés, une grande finesse et une grande variété de jeu, en même temps qu'un désamour du maquillage et de la toilette qui prouve le sérieux de son implication dans le rôle. D'autre part, je suis tout à fait consciente des affres qui doivent assaillir et détruire un individu lorsqu'il apprend que son poste va être supprimé et qu'il va pour un temps sans doute interminable se retrouver au chômage. Pour autant, la combinaison des deux axes de méditation - la crainte du chômage et l'intérêt du jeu de la comédienne - ne garantit absolument pas la qualité du film des frères Dardenne. "Deux jours, une nuit" : certes l'idée était fructueuse. Si on garde Cotillard à son poste, cela supprime la prime de 1.000 € attribuée aux collègues par l'entreprise : c'est l'un ou l'autre... d'où l'occasion de montrer les réactions des uns et des autres, sollicités par l'employée sur le fil du rasoir. Est-ce à dire qu'on doive admirer, comme la critique y invite, le traitement monocorde de l'intrigue déroulée pendant le week-end? Une quinzaine de visites à domicile, d'où réveil, lever, absence de déjeuner, marche, sonnette, réactions (variées, mais pas tant que ça) des collègues contactés, départ tête basse pour l'adresse suivante. Pour chacun, la même question : veux-tu m'appuyer donc accepter de perdre ta prime? On peut imaginer les attitudes et les réponses, toujours sur le seuil car faire entrer la collègue quémandeuse serait déjà faiblir... Le dénouement brutal, effectif comme la chute dans une nouvelle bien agencée, s'escamote comme si l'enjeu n'était pas là. Cette répétition des actes, des dires, des regrets demeure très fastidieuse ; pas la moindre ellipse dans ce récit linéaire. C'est à peu près aussi beau que de la littérature minimaliste.

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lucette desvignes
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 12:14

 

 

         Démarrer un blog avec les doigts, c'est toujours possible. Il y a bien entendu à signaler l'arthrose, qui, après avoir déformé tous vos doigts de manière que chacun soit tourné dans une direction différente, s'arroge le droit de déformer à son tour le texte que vous saisissez (ça ne vient jamais facilement, ce verbe-là, ça sonne comme du mauvais anglais traduit en mauvais français, mais les surdoués s'en sont emparés sans problème, ils ont même oublié qu'autrefois, sur une machine à écrire, on disait "taper" - il faut dire que c'était peu réussi : on évoquait cogner... mais ne pense-t-on pas aussi, avec ce fameux "saisir" , qu'on est pris à la gorge jusqu'à en rendre l'âme? A dire vrai je suis sans doute trop exigeante sur le plan du vocabulaire, si l'on en juge par les imprécisions attachées au geste fatidique de mettre en branle la construction informatique mise à votre disposition : cliquer, presser, appuyer... l'essentiel est bien qu'on comprenne ce qu'il convient de faire, y compris à droite ou à gauche - et pendant que j'y suis je peux bien me demander ce que fait M. Macron quand il doit cliquer selon l'une des vieilles étiquettes moribondes du système politique fran-çais, mais je suis stupide, car M. Macron ne clique plus, il a des secrétaires en pagaille et elles font leur travail sans se tracasser si c'est le côté droit ou le côté gauche de la souris qu'elles tripotent). Ouf, dites donc! Vous me voyez en plein à l'oeuvre : quand ça se déroule ça se déroule, plus moyen de l'arrêter, c'est comme un cheval qui s'emballe, vous avez beau tirer sur les rênes, c'est comme si vous chantiez. Ah mais dites voir, comme on dit à Chalon, depuis précisément que je ne chante plus ce qui est produit par mes cordes vocales est tellement effrayant que ça saisirait sur place  un cheval emballé : sans le vouloir, simplement à dérouler mon gazouillis, j'ai peut-être trouvé le remède qui sauverait de  la mort des cavaliers montant des bêtes trop fougueuses... A ne pas perdre de vue. cette suggestion, me semble-t-il.

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lucette desvignes
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 18:59

 

 

         Mes belins-belines, j'ai évoqué hier le fast food pour représenter que M. Macron n'était pas l'adepte de cette nocive rapidité. Mais le fait est là : le monde entier - je le répète : dans les pays où l'on mange sans même y penser - est couvert de ces fast food de toute nuance et de toute dénomination. On devrait cependant être mis en garde contre les conditions de préparation de cette nourriture de cauchemar. Soit (et ce n'est pas ça le pire) la viande est prise directement dans les immenses pâturages américains (du nord ou du sud, c'est tout un) sans respect des états de santé ou d'engraissement des bêtes, soit (pour de criminelles considérations de coût, l'Extrême-Orient proposant des tarifs imbattables). la viande (est-ce encore de la viande?) transite par la Chine avant de revenir sur les tables américaines, sous couleur d'avoir été traitée spécialement, en réalité pour échapper aux contrôles de fraîcheur, d'hygiène, de qualité - la proportion de viande de chien ou de rat dans cette fourniture de bidoche est paraît-il considérable. Moi je veux bien laisser les Américains se débrouiller avec leur système alimentaire préféré comme ils se débrouillent avec leur système de gouvernement. Mais surtout qu'on ne voie pas s'implanter ici (c'est déjà fait, hélas!) voire prospérer les beignets de poulet retour de promenade offerts selon la recette du Colonel à la barbichette et à l'oeil égrillard.  Nous avons la volaille de Bresse, les poulets jaunes des Landes, et de plus en plus des produits élevés en plein air et nourris au grain  garantis par des contrôles sérieux. Et quel fast food, avec ses odeurs de friture, pourrait rivaliser avec les senteurs d'un poulet en train de rôtir  qui parfume toute la maison?

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lucette desvignes
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 09:27

 

 

         Mes belins-belines, j'ai évoqué hier le fast food pour représenter que M. Macron n'était pas l'adepte de cette nocive rapidité. Mais le fait est là : le monde entier - je le répète : dans les pays où l'on mange sans même y penser - est couvert de ces fast food de toute nuance et de toute dénomination. On devrait cependant être mis en garde contre les conditions de préparation de cette nourriture de cauchemar. Soit (et ce n'est pas ça le pire) la viande est prise directement dans les immenses pâturages américains (du nord ou du sud, c'est tout un) sans respect des états de santé ou d'engraissement des bêtes, soit (pour de criminelles considérations de coût, l'Extrême-Orient proposant des tarifs imbattables). la viande (est-ce encore de la viande?) transite par la Chine avant de revenir sur les tables américaines, sous couleur d'avoir été traitée spécialement, en réalité pour échapper aux contrôles de fraîcheur, d'hygiène, de qualité - la proportion de viande de chien ou de rat dans cette fourniture de bidoche est paraît-il considérable. Moi je veux bien laisser les Américains se débrouiller avec leur système alimentaire préféré comme ils se débrouillent avec leur système de gouvernement. Mais surtout qu'on ne voie pas s'implanter ici (c'est déjà fait, hélas!) voire prospérer les beignets de poulet retour de promenade offerts selon la recette du Colonel à la barbichette et à l'oeil égrillard.  Nous avons la volaille de Bresse, les poulets jaunes des Landes, et de plus en plus des produits élevés en plein air et nourris au grain  garantis par des contrôles sérieux. Et quel fast food, avec ses odeurs de friture, pourrait rivaliser avec les senteurs d'un poulet en train de rôtir  qui parfume toute la maison?

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lucette desvignes
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:13

 

         On sait quelles sont les caractéristiques (je n'oserais, bien sûr, pas dire les qualités) du fast food, cette étrange manière de se nourrir ou de nourrir les trois quarts des populations qui de par le monde sont à même de s''alimenter - le quart restant, qui jeûne chaque jour jusqu'à la mort, je ne vous en parlerai pas aujourd'hui. Ces caractéristiques sont en rapport avec la rapidité : rapidité de la préparation, rapidité de la mise en place, rapidité de l'engloutissement. Certes ça va vite, pas de temps perdu à nul stade de la chaîne, mais cela entraîne l'absence de soin (qualité de la viande, hygiène...) et aussi (à mon avis cela compte) l'absence de jouissance de la fonction essentielle : s'installer dans un cadre incitatif, avoir une jolie table, prendre son temps, se préparer à se régaler... Je suppose que M. Macron sait que le fast food n'entraîne ni appétence pour le futur immédiat, ni jouissance pour le présent, ni souvenir pour la mémoire. Il s'efforce donc de construire son univers (qui en définitive sera le nôtre) en bannissant de ses principes toute suggestion de précipitation, pensant probablement que prendre son temps dans un contexte d'impatience garantit de sa part le soin, la minutie, la concoction irréprochable. La présentation - et même la révélation - de la personnalité du premier ministre sont en retard : c'est prouver que le travail est bien fait. Décalage d'un jour entier (peut-être même de davantage au moment où je vous écris, je n'ai pas pris les nouvelles) pour le dévoilage du nouveau gouvernement. Moi j'aurais pensé que cela traduit un gros labeur en coulisses, de grosses difficultés à choisir du personnel taillé selon le modèle annoncé, càd être foncièrement de droite et en même temps ayant l'air de se rallier à une autre nuance. Mais on nous dit qu'il s'agit de passer au peigne fin les déclarations d'honnêteté dans la reconnaissance de leur patrimoine chez les futurs ministres : alors on comprend que le passage à la loupe, accompagné de sérum de vérité, prenne du temps. Toutefois, ça sonne si étrangement comme du conte de fées, cette justification-là, qu'on a du mal à y croire...

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lucette desvignes
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 08:00

         Alors, mes belins-belines, j'utilise désormais un nouvel instrument aratoire avec lequel défricher des étendues illimitées d'ignorance et d'absence de pensée. Nous allons fouler la terre d'un pied libre, et puissent nos traces être glorieuses et resplendissantes. Que voulez-vous! J'ai vu trop de gloire hier sur ma télé, et pourtant je n'étais pas crampée sur ledit instrument depuis 7h00 du mat' à regarder les tapissiers de l'Elysée poser les soixante mètres du tapis rouge, sans compter les fixations en laiton pour chaque marche menant au perron d'honneur. J'était perplexe à constater qu'il y avait autant de vieilles gloires à honorer par une invitation à l'intérieur , on a pu les voir défiler seules ou par couples, égrenées le long du parcours de gloire à distance respectable                                                                                                      , souillant le tapis qu'il a fallu balayer sur les pas du dernier entré de manière qu'il fût impeccable pour le nouvel élu. Il avait attendu la fin d'une averse pour profiter de l'arrivée du ciel bleu, mais la pluie l'a rattrapé en  route et malgré son air résolu et son comportement princier il gouttait comme une gargouille en arrivant (on ne nous a pas dit s'il avait apporté des vêtements de rechange,  mais j'espère pour nous que ce fut le cas, car par une pleurésie ou une congestion pulmonaire imparable nous risquions de perdre notre nouveau sujet de conversation. Je n'ai pas compris ce que faisait Pécresse dans ce défilé des invités; peut-être comme sa copine Kosciusko fait-elle des câlins à n'importe qui capable de lui donner un maroquin n'importe lequel. En tout cas elle paradait, et certes elle est conseillère régionale. Mais Xavier Bertrand n'était )pas là... ou aurais-je mal vu?

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lucette desvignes
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 11:32

         Alors, mes belins-belines, j'utilise désormais un nouvel instrument aratoire avec lequel défricher des étendues illimitées d'ignorance et d'absence de pensée. Nous allons fouler la terre d'un pied libre, et puissent nos traces être glorieuses et resplendissantes. Que voulez-vous! J'ai vu trop de gloire hier sur ma télé, et pourtant je n'étais pas crampée sur ledit instrument depuis 7h00 du mat' à regarder les tapissiers de l'Elysée poser les soixante mètres du tapis rouge, sans compter les fixations en laiton pour chaque marche menant au perron d'honneur. J'était perplexe à constater qu'il y avait autant de vieilles gloires à honorer par une invitation à l'intérieur , on a pu les voir défiler seules ou par couples, égrenées le long du parcours de gloire à distance respectable, souillant le tapis qu'il a fallu balayer sur les pas du dernier entré de manière qu'il fût impeccable pour le nouvel élu. Il avait attendu la fin d'une averse pour profiter de l'arrivée du ciel bleu, mais la pluie l'a rattrapé en  route et malgré son air résolu et son comportement princier il gouttait comme une gargouille en arrivant (on ne nous a pas dit s'il avait apporté des vêtements de rechange,  mais j'espère pour nous que ce fut le cas, car par une pleurésie ou une congestion pulmonaire imparable nous risquions de perdre notre nouveau sujet de conversation. Je n'ai pas compris ce que faisait Pécresse dans ce défilé des invités; peut-être comme sa copine Kosciusko fait-elle des câlins à n'importe qui capable de lui donner un maroquin n'importe lequel. En tout cas elle paradait, et certes elle est conseillère régionale. Mais Xavier Bertrand n'était )pas là... ou aurais-je mal vu?

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