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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 10:22

 

          Quelles belles études passionnantes n’y aurait-il pas à faire sur la pub à la télé, histoire, fondamentaux, variantes selon les chaînes avec adaptation au profil théorique du public, schémas de scénarios suivant des modes ! Je suppose d’ailleurs qu’en toute honnêteté pareilles études ont été entreprises, achevées, voire publiées et sans cesse remises à jour. Pour ma part, lorsqu’une plage de pub m’est imposée entre deux programmes – ou, plus rarement parce que je l’évite, en saucissonnage du déroulement d’un film -  j’en tire toujours un certain intérêt qui améliore et nourrit ma vision des mœurs de notre temps. Je garde le souvenir de grandes belles séries, conçues avec intelligence, réalisées avec esprit, basées sur des scénarios astucieux – j’en ai déjà parlé, j’y reviendrai sans doute. Pour l’instant, c’est le travail mental de l’audience qui semble directement attaqué, comme si l’effet de surprise de la chute devait avoir un impact évident sur une décision accrue et renforcée du consommateur. En effet, toutes ces voitures de diverses marques et, à l’intérieur d’une même marque, de divers modèles et divers prix, constituent un marché trop  fourni, trop insistant, trop étourdissanr, même, pour que le téléspectateur puisse faire son choix : il se sent plutôt écrasé par cette abondance au milieu de laquelle il est normal de se perdre. D’où cette découverte récente dans les structures publicitaires : le scénario commence par l’audition d’une chanteuse en herbe, on s’apprête à l’entendre chanter Petit Papa Noël mais elle hurle à la manière des rockers inspirés – c’est cet insolite qui assure son triomphe, donc pourquoi ne pas y assimiler le triomphe de la dernière Citroën, celle que personne n’attendait et qui ne plaît pas à tout le monde ? Avec cet accent mis sur l’originalité, pense-t-on décider plus vite le client qui cherche une nouvelle voiture ?

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lucette desvignes
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 10:37

 

 

            L’un des avantages des crises entre membres d’une même association ou d’un même groupe, c’est la connaissance approfondie des ressorts de l’âme humaine que cela vous apporte. Dans le climat de banale cordialité qui prévalait au départ, vous ne perceviez guère – d’ailleurs pourquoi l’auriez-vous regardé de près ? – les desseins qui s’élaboraient, les ambitions qui couvaient,.les  hostilités qui se dessinaient. Même quand les conflits sont devenus impossibles à ignorer, même quand le ton de relations s’est fait grinçant, même quand vous constatez que les voies souterraines donc invisibles ont abouti soudain à votre mise en danger, voire votre exclusion, vous traversez une phase d’incrédulité dont profitent les autres. Vous découvrez du fiel là où il n’y avait que bonne humeur, mensonge là où vous sentiez sympathie et partage des vues, jalousie là où vous sentiez .une bonne grosse camaraderie. Du coup, à observer rétrospectivement la démarche de cette métamorphose de cloporte, vous vous rappelez telle remarque que vous n’aviez pas comprise, tel commentaire qui vous avait laissé sans réplique, telle façon d’agir inattendue et déjà choquante. Avec, par-dessus, une once de forfanterie et de vanité que vous aviez prises pour de la plaisanterie. Eh !bien vous aviez tort, George Dandin. C’étaient les travaux d’approche, c’était le grand dessein sournois qui montrait le bout de l’oreille. Le voilà éclos au grand jour, ce grand dessein de traîtrise qui vous piétine, il est même d’emblée réalisé. Devenir le porte-parole, le symbole, le pensoir des cloportes, n’est-ce pas une ambition louable qu’il convient d’applaudir ? Bravo, Jacques ! Félicitations !

 

 

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lucette desvignes
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:32

 

          Dans ce contexte d’élections où se démontre surtout un combat de chefs, avec coups bas et coups de gueule plus ou moins malsonnants, le combat de la légalité et de son contraire se situe parfois à sa petite échelle mais selon des structures du même ordre. J’en veux pour exemple une petite association sans éclat, qui dure et perdure cahin-caha depuis bientôt soixante-quinze ans, et où,  à cause de l’ambition retorse des uns et de l’inertie bornée des membres, la situation administrative est devenue rocambolesque. A la suite de démissions, les occupants des postes laissés vacants se sont mis à faire fi des règlements pourtant scrupuleusement suivis depuis l’origine, remplaçant les formalités par leurs arrangements à main levée et à la bonne franquette. Aucun souci du destin de l’association ne les anime ; ce qu’ils appellent élections est une farce orchestrée pour les copains (dont les noms figurent sur de grandes feuilles de vote, à l’exclusion préalable des candidats de la légalité qui n’ont même pas eu droit à la parole, ni pour présenter leur programme ni pour protester contre pareilles mesures totalitaires) : pas d’isoloir ni d’urne, les votants réduits au rang d’analphabètes font des croix en public sur ces bulletins collectés comme des copies d’élèves après une interrogation écrite. Les tenants de l’en-tête se gaussent des règles avec l’arrogance des caïds des républiques bananières. En comparaison, le fonctionnement de notre campagne présidentielle est un modèle de décence et d’humanisme.

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lucette desvignes
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 14:02

          Dimanche 19 mars, 2017, à valoir pour le 17

 

          Surprise,  surprise ! Une petite cerise sur le gâteau que mes lecteurs du week-end ont mis à leur menu. Je vous ai manqué de parole et de présence, ce vendredi, sans le temps de vous informer (dites, c’est que mon train partait aux aurores, à celles des trains et celles des autres, donc que j’avais dû m’activer autrement que sur mon clavier). Mais je ne perdais pas du coin de l’œil que j’avais une dette envers vous (I O U, dit-on outre-Atlantique et même déjà outre-Manche). Je vais donc vous donner un aperçu de ce que représente la France pour certains instituts culturels dispersés à l’étranger, et destinés à faire de la lumière sur notre culture. Imaginez une grande carte de France avec ses points essentiels : la tour Eiffel au centre, une bouteille de champagne à l’est, un camembert à l’ouest, une bouteille de bordeaux du côté de l’Aquitaine, et du côté Provence un savon de Marseille et des parfums. L’éventail complet, en somme, des jouissances que notre pays peut offrir aux étrangers. Qu’on ne s’étonne donc pas si les touristes étrangers se raréfient ! Lequel de ces avantages pour l’enrichissement culturel, ou même si l’on veut tout mettre dans la balance comment le bouquet total de ces délices pourrait-il tenir le coup en face des menaces terroristes qui pour les étrangers se sont installées dans notre quotidien ? Chacun a parfaitement le droit de songer à préserver sa petite personne avant de manger nos fromages ou de boire nos vins, surtout si on n’a pas mentionné ceux de notre Bourgogne, les premiers à citer ?

          Dimanche 19 mars, 2017, à valoir pour le 17

 

          Surprise,  surprise ! Une petite cerise sur le gâteau que mes lecteurs du week-end ont mis à leur menu. Je vous ai manqué de parole et de présence, ce vendredi, sans le temps de vous informer (dites, c’est que mon train partait aux aurores, à celles des trains et celles des autres, donc que j’avais dû m’activer autrement que sur mon clavier). Mais je ne perdais pas du coin de l’œil que j’avais une dette envers vous (I O U, dit-on outre-Atlantique et même déjà outre-Manche). Je vais donc vous donner un aperçu de ce que représente la France pour certains instituts culturels dispersés à l’étranger, et destinés à faire de la lumière sur notre culture. Imaginez une grande carte de France avec ses points essentiels : la tour Eiffel au centre, une bouteille de champagne à l’est, un camembert à l’ouest, une bouteille de bordeaux du côté de l’Aquitaine, et du côté Provence un savon de Marseille et des parfums. L’éventail complet, en somme, des jouissances que notre pays peut offrir aux étrangers. Qu’on ne s’étonne donc pas si les touristes étrangers se raréfient ! Lequel de ces avantages pour l’enrichissement culturel, ou même si l’on veut tout mettre dans la balance comment le bouquet total de ces délices pourrait-il tenir le coup en face des menaces terroristes qui pour les étrangers se sont installées dans notre quotidien ? Chacun a parfaitement le droit de songer à préserver sa petite personne avant de manger nos fromages ou de boire nos vins, surtout si on n’a pas mentionné ceux de notre Bourgogne, les premiers à citer ?

 

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lucette desvignes
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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 15:24

 

 

 

          Mes belins-belines, il ne faudrait pas croire qu’Israël a les deux pieds dans le même sabot, et qu’il laisse faire et dire ce qui ne lui convient pas sans répliquer avec une efficacité toute militaire (l’armée la plus moderne et la mieux entraînée du monde, j’espère que vous savez que c’est Tsahal, le petit nom qu’ils ont donné là-bas à leur armement le plus sophistiqué et à leurs impitoyables et robotisés soldats ?). Que non pas ! Là-bas, ils en sont toujours à l’Ancien Testament, celui du talion, œil pour œil dent pour dent. Je viens juste d’en voir un exemple tout frais, je m’empresse de le partager avec vous. Un rapport de l’ONU (ce n’est pas le premier, mais il semble qu’il soit rédigé en termes énergiques) établit que le régime d’Apartheid si avidement copié par Israël sur les pires exactions du modèle sud-africain défunt prospère et fleurit  en toute impunité, en ricanant à la face du monde. A force, vous savez, ce type de dénonciation va finir par être entendu par les oreilles les plus sourdes, et même il faut reconnaître qu’en ce moment les anciens amis d’Israël se mettent à se poser des questions. Israël s’énerve, trépigne, décide de répliquer. La réplique, naturellement, s’applique à la population martyre si favorablement à portée de main : donc, grandes manœuvres de pesticides des colons israéliens  tout le long de la frontière, arrosages massifs des plantations palestiniennes (c’est si facile de déborder sur des cultures quand on veut seulement désherber ses bordures) car c’est le bon moment, la récolte des olives était toute proche, et puis le maïs, les lentilles, le maraîchage du quotidien venaient si bien !. Et non seulement les pulvérisations détruisent tout ce qui était destiné à la consommation, mais du même coup les terres voisines, arrosées avec désinvolture vont rester empoisonnées pendant de longs mois, donc impropres à la plantation ou aux semailles… Ah quand je vous disais qu’Israël n’a pas les deux pieds dans le même sabot…

 

 

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lucette desvignes
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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 15:21

 

 

 

          Mes belins-belines, il ne faudrait pas croire qu’Israël a les deux pieds dans le même sabot, et qu’il laisse faire et dire ce qui ne lui convient pas sans répliquer avec une efficacité toute militaire (l’armée la plus moderne et la mieux entraînée du monde, j’espère que vous savez que c’est Tsahal, le petit nom qu’ils ont donné là-bas à leur armement le plus sophistiqué et à leurs impitoyables et robotisés soldats ?). Que non pas ! Là-bas, ils en sont toujours à l’Ancien Testament, celui du talion, œil pour œil dent pour dent. Je viens juste d’en voir un exemple tout frais, je m’empresse de le partager avec vous. Un rapport de l’ONU (ce n’est pas le premier, mais il semble qu’il soit rédigé en termes énergiques) établit que le régime d’Apartheid si avidement copié par Israël sur les pires exactions du modèle sud-africain défunt prospère et fleurit  en toute impunité, en ricanant à la face du monde. A force, vous savez, ce type de dénonciation va finir par être entendu par les oreilles les plus sourdes, et même il faut reconnaître qu’en ce moment les anciens amis d’Israël se mettent à se poser des questions. Israël s’énerve, trépigne, décide de répliquer. La réplique, naturellement, s’applique à la population martyre si favorablement à portée de main : donc, grandes manœuvres de pesticides des colons israéliens  tout le long de la frontière, arrosages massifs des plantations palestiniennes (c’est si facile de déborder sur des cultures quand on veut seulement désherber ses bordures) car c’est le bon moment, la récolte des olives était toute proche, et puis le maïs, les lentilles, le maraîchage du quotidien venaient si bien !. Et non seulement les pulvérisations détruisent tout ce qui était destiné à la consommation, mais du même coup les terres voisines, arrosées avec désinvolture vont rester empoisonnées pendant de longs mois, donc impropres à la plantation ou aux semailles… Ah quand je vous disais qu’Israël n’a pas les deux pieds dans le même sabot…

 

 

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lucette desvignes
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 10:03

 

 

          Pour une fois tous les présentateurs-commentateurs sont d’accord : nous avons reçu en cadeau la plus belle journée du printemps, on n’a jamais vu ça pour un 16 mars, et profitons-en bien parce que dès demain les nuages reviendront avant un week-end trempé de pluie. Il faut en profiter comme d’une fleur qui nous serait offerte dans un monde de brutes, puisque c’est ainsi que, d’après une métaphore de chocolatiers, se définit officiellement notre civilisation à l’agonie. A chaque tour de jardin, on voit les couleurs se préciser, les boutons se gonfler, on croit même voir les pousses prendre un ou deux centimètres, Sur tout l’hexagone règnent la lumière et  la gaieté, ce qui apaise quelque peu la fébrilité des attentes dans cette période électorale. Ce serait temps de changer un peu d’ambiance : tous ces discours meetings programmes finissent par s’entremêler se phagociter s’osmoser, il devient bien  difficile d’attribuer son étiquette d’origine à tel ou tel élément brandi ici ou là et tout ce que les têtes pensantes appelées sur le plateau pour notre éducation politique nous expliquent a pris un goût de rassis, de rance, de recuit voire de mal digéré. On parle de volatilité des électorats, mais on devrait bien aussi parler de cette interpénétration des intentions : l’amalgame se fait parfois, une idée profitant à l’adversaire, comme il y a une vingtaine d’années une pub à la télé, vantant un café d’Amérique du Sud, accompagnait son petit train cahotant d’un petit air de flûte indienne pour graver la marque dans la mémoire du téléspectateur – or, vérifications faites, la petite musique évoquait régulièrement dans les mémoires confuses mais sûres d’elles la marque de café rivale…

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lucette desvignes
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:55

 

 

          On les appelle des philosophes, et eux-mêmes se pavanent sous l’étiquette. Ils ont certes fait les études correspondantes, celles qui vont dans toutes les directions, mais il ne faudrait pas croire qu’ils aient possédé au départ une disposition spéciale à envisager la vie avec une intelligente cohérence dont le commentaire va leur servir à impressionner autrui. Tout simplement, ils avaient un don étonnant pour la parlote, remarquable dès l’adolescence sans doute et qui, cultivée avec soin par la suite, les a pourvus d’une élégance de diction et de phrasé, d’une sûreté de débit, d’une vivacité de réplique, d’une aptitude à tenir le crachoir devant un interlocuteur qui, même décidé à reprendre la main, se trouve réduit de longues minutes à écouter, fasciné, ce déroulement d’idées habillé d’une parure verbale époustouflante. On fait appel à eux souvent le matin, avec déférence : que pensent-ils de la situation, de l’actualité, de la politique, de la morale (sur ce dernier point, bien placés sont-ils pour répondre : certains ont connu la mise en examen, ils ont été pendant de longs mois grassement payés à ne rien faire, ce sont les fameux emplois fictifs, ils peuvent en parler suavement) ? J’ai eu ma dose ce matin, j’ai encore dans l’oreille le ronronnement charmeur, presque chantant, d’une coulée verbale irréprochable, où tous les poncifs sont travestis en idées nouvelles. Le jugement d’ensemble est absolument sans valeur, c’est seulement le brillant d’une forme exceptionnelle qui l’empêche de rivaliser avec les commentaires du Café du Commerce.

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lucette desvignes
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:42

           Dans mes lointains souvenirs de petite enfance, la Stickwell tenait une place de choix. Le nom à lui seul était tout un programme : aucun rapport avec les colles liquides au pinceau raide comme un balai ancien modèle pour les toilettes qui vous engluait les doigts et bavait sur votre papier – de quelles catastrophes n’était-on pas responsable avec cet engin dégoulinant censé pourtant réparer les dégâts de bureau ! Avec la Stickwell au contraire, dès l’ouverture du beau petit pot cylindrique en métal appétissant, les senteurs d’amandes amères se répandaient largement, la pâte blanche s’offrait comme une crème glacée, et il y avait même pour vous inciter à la dégustation une petite spatule en bois qui alors était une précieuse nouveauté (je me rappelle qu »’on les collectionnait, c’est vous dire). On en consommait de minuscules bouchées, toujours en douce,car lorsqu’on se faisait prendre mon père hurlait : « Mais c’est plein d’acide prussique ! J’ai engendré des dégénérés ! ». Se shooter à la colle ne venait alors à l’idée de personne : c’est le péché de gourmandise seul qui se trouvait attaqué. J’ai appris bien plus tard qu’une génération qui devrait avoir dans les soixante-dix à présent inhalait de la colle (laquelle ?) pour avoir des visions merveilleuses. Et ça, oui, ça traduisait une vraie dégénérescence. Dégénérescence au niveau des instincts et des désirs (quelle idée de se fourrer de la colle dans le nez !) . Et dégénérescence aussi dans les effets sur l’organisme : combien de cerveaux n’ont-ils pas été ravagés par cette pratique, au point de faire de leurs propriétaires des losers invétérés ?

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lucette desvignes
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 09:43

          Dès qu’on a un souci de santé, malgré tous les efforts qu’on peut tenter de faire pour ne pas se concentrer sur soi, pour continuer à s’intéresser à la fuite du temps comme il va et où il entraîne le monde, la lutte contre l’égocentrisme qui vous tombe dessus automatiquement est perdue d’avance. Imaginez, mes belins-belines, que je ne sais pas où en est la campagne Fillon ! J’étais pourtant bien partie à en suivre tous les méandres, heurs et malheurs, accidents et développements, algarades et meetings, par le menu et dans tous les détails. Et me voilà devenue ignorante au-delà du permissible. Si en revanche vous désirez savoir de moi les vertus comparées de deux espèces d’antibiotiques à peu près aussi inopérantes l’une que l’autre (même que j’en suis réduite à prendre du Dafalgan pour faire baisser la fièvre), je pense pouvoir répondre à vos questions à partir de mon expérience – mais franchement cela ne vous mènera pas loin. Je ne sais d’ailleurs pas pour ma part si tout cela va me mener loin personnellement, tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Ce n’est pas vraiment que je ressente la fragilité du pot à force d’utilisation (je viens d’hésiter entre usage et  usure), mais la logique mathématique des âges est quand même à considérer, si peu obligatoire qu’elle soit dans ses applications. Pourtant il faudra bien vous préparer aux grandes vacances, mes belins-belines, elles vous tomberont dessus un beau jour… Vous savez bien ; les cahiers au feu et les maîtres au milieu…

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lucette desvignes
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