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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:40

          Ah mes belins-belines, pour sûr j’ai de l’expérience que vous n’avez pas, vous qui êtes trop jeunes, l’expérience c’est ce qui vous échoit quand vous prenez de la bouteille, et pour de la bouteille j’en ai (même qu’elle a l’étiquette du Mercurey et que ça les vaut toutes). Je voulais surtout vous parler de l’expérience politique, et pour sûr j’en ai vu de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, des scélérates et des joyeuses, des consternantes et des exaltantes. Vous pensez, depuis Chaban, et Giscard, et Mitterand, et DSK le satyre (même qu’il s’est arrêté avant), et Jospin, et Chirac, et Sarko, et Hollande, moi j’ai tout vu depuis les origines ou quasi. Mais jamais je n’ai rien vu de pareil qu’en cette saison, même qu’on n’a jamais connu tant de répétitions (les primaires d’un côté, les primaires d’un autre – et que quand on arrive à un résultat ça ne veut encore rien dire parce qu’il faut recommencer pour tout de bon, et, ah malheur ! on n’en est encore pas là, tant s’en faut). Surtout ce qui me frappe, moi, c’est de voir les partis (qu’on croyait lancés pour durer au moins cent ans) qui s’effondrent comme si on les avait cognés à coups de marteau. La droite, la gauche, tout ça ça se fracture, ça se casse, ça s’effondre, et                            naturellement ça entraîne tout le monde dans son émiettement. La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.

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lucette desvignes
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:26

          Ah mes belins-belines, pour sûr j’ai de l’expérience que vous n’avez pas, vous qui êtes trop jeunes, l’expérience c’est ce qui vous échoit quand vous prenez de la bouteille, et pour de la bouteille j’en ai (même qu’elle a l’étiquette du Mercurey et que ça les vaut toutes). Je voulais surtout vous parler de l’expérience politique, et pour sûr j’en ai vu de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, des scélérates et des joyeuses, des consternantes et des exaltantes. Vous pensez, depuis Chaban, et Giscard, et Mitterand, et DSK le satyre (même qu’il s’est arrêté avant), et Jospin, et Chirac, et Sarko, et Hollande, moi j’ai tout vu depuis les origines ou quasi. Mais jamais je n’ai rien vu de pareil qu’en cette saison, même qu’on n’a jamais connu tant de répétitions (les primaires d’un côté, les primaires d’un autre – et que quand on arrive à un résultat ça ne veut encore rien dire parce qu’il faut recommencer pour tout de bon, et, ah malheur ! on n’en est encore pas là, tant s’en faut). Surtout ce qui me frappe, moi, c’est de voir les partis (qu’on croyait lancés pour durer au moins cent ans) qui s’effondrent comme si on les avait cognés à coups de marteau. La droite, la gauche, tout ça ça se fracture, ça se casse, ça s’effondre, et naturellement ça entraîne tout le monde dans son émiettement. La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.              La droite qui semblait s’être choisi un champion le voue aux gémonies comme indigne, ou alors se raccroche à lui les yeux fermés faute de remplaçant potable (et pourtant je vous assure que ça grouille dans les rangs, ça s’agite, ça trépigne). Et la gauche qui jouait la fronde brouille les cartes, puisqu’elle n’arrive pas à rompre le cordon et continue à brandir son socialisme tandis que les bobos caviar renoncent à l’étiquette (eux se disent social-réformistes, j’ai entendu ça hier matin) et que d’ailleurs de toute part on ne parle que de refondation, A ne plus savoir de quel côté se tourner on ne voit pas le mur qui s’approche à toute vitesse. A toute  vitesse, voui, mes belins-belines.

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lucette desvignes
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 08:58

          Vous n’avez certainement pas oublié les monstrueuses visions des milliers de bêtes qu’en vertu du sacré principe de précaution, on avait dû de par le monde mettre à mort dans les pires conditions et de pire manière quand la panique régnait sur les foules mangeuses de bifteck infecté de je ne sais plus quelle maladie transmissible à l’homme. On avait pu se demander où étaient passées ces millions de tonnes de carcasses et de bidoche, et aussi comment les propriétaires avaient supporté cette perte : de toute façon, la réponse financière était facile à trouver, vu  que réparties sur l’ensemble des contribuables de la planète les contributions volontaires forcées, en fin de compte, passaient inaperçues. C’est vrai : on avait fini par oublier que des sommes gigantesques avaient été d’abord perdues puis récupérées d’une manière ou d’une autre. L’une de ces manières était la glorieuse transformation de ces bêtes assassinées en poudre alimentaire pour les volailles ou le bétail, quitte à faire ingurgiter de nouveau à des herbivores des poudres carnées et suspectes, mais personne n’a entendu personne se plaindre. C’est le tour des canards à présent. Par dizaines de milliers on te vous les a supprimés cette semaine (sans trop divulguer au niveau de l’information comment on pratique ces disparitions de masse). Ni sans faire allusion aux compensations à prévoir. Heureusement, il y a la filière pâtée pour chiens et chats : voilà que nos minets et nos toutous vont pouvoir se gaver sans aide de la volaille la mieux prisée cette saison. Evidemment il y aura du risque puisque la grippe aviaire ne s’évanouit pas dans l’atmosphère, mais d’abord il faut vivre dangereusement, ça vaut pour chien ou chat, ensuite quand vous devrez appeler le vétérinaire pour d’étranges maux de votre Médor ou de votre Minou d’ici à quelques mois, bien finaud sera celui qui pourra  faire remonter le diagnostic jusqu’à sa source…

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lucette desvignes
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 08:23

          On pourra bien célébrer les artistes et comédiennes autant qu’on voudra, aucune d’elles n’occupera jamais l’écran (le petit écran, mais au fond c’est bien celui qui compte) comme celle qu’on, va finir par appeler la Marine nationale. Voilà qu’elle cible les péquenots puisque c’est leur saison, elle va caresser les vaches, admirer les cochons, serrer les pinces, harangues les réticents, multiplier les selfies… c’est merveille de voir comme elle s’y prend pour aller au charbon. Ainsi, par le biais de l’actualité agricole, elle fait parler d’elle aux nouvelles. Mais elle fait parler d’elle tout aussi bien encore aux nouvelles et de nouveau, inlassablement, dans les commentaires sur l’actualité judiciaire. Saviez-vous qu’elle a déjà refusé plusieurs fois de se rendre aux convocations des tribunaux ou des juges d’instruction, et ce, par simple lettre envoyée la veille ? (N’en faites pas autant si cela vous arrivait, à vous il vous arriverait des bricoles).  Devant une chaire ou un pupitre, avec ou sans micro, elle parle haut et fort, elle argumente, elle cloue le bec aux autres, elle gesticule avec autorité ; on lui chauffe ses salles avant qu’elle ne prenne le crachoir, dès qu’elle ouvre la bouche c’est du délire parmi les foules. Les affaires émergent, explosent, puent ; n’importe qui de normalement constitué  comprend ce qu’il faut penser de cette moralité de bulldozer, mais ses fervents ne sont pas normalement constitués, c’est une vérité d’évidence même si cela ne console pas. Moi ce que j’aime c’est voir tenant sa traîne (« portant la queue », disait-on chez Marivaux) le petit avocat rallié au bulldozer : il boit ses paroles ,il ne parle plus guère, il n’a d’ailleurs jamais eu grand-chose à dire de personnel ni de convaincant mais il l’admire béatement, il croit qu’on le prend pour un garde du corps, il prend des notes dans sa  tête pour faire aussi bien qu’elle dans sa prochaine carrière.

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lucette desvignes
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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 11:39

          Mon père usait volontiers d’un langage dru ou fleuri selon l’occasion. Pendant mon enfance, j’adorais faire miennes (souvent en sourdine) des expressions que ma mère n’employait pas et que, même, elle avait parfaitement l’air de réprouver. Certaines en effet étaient répréhensibles et non adaptées à l’usage familial. Mais il y en avait d’autres qui, sans s’exposer à la vindicte maternelle, possédaient une saveur concrète qui fascinait mon apprentissage passionné de la langue. Ainsi, pour surenchérir dans la conversation à une liste déjà longue (de n’importe quoi : durées, série d’objets, défauts, peu importe : à cette exception près que pour compléter une énumération d’humains il y avait ces deux merveilles que je réservais jalousement pour mes monologues : « la bonne du curé » avec toutes ses nuances et « le cousin de la bécane à Jules », inépuisable), mon père ajoutait d’un air convaincu « sans compter les mois de nourrice ».J’avais eu une fois mon petit succès en classe, d’autant que j’avais ajouté mon grain de sel avec gravité et conviction à l’approximation de l’institutrice mentionnant pour la première fois à sa classe de CE2 la guerre de Cent ans : il m’avait semblé qu’il y avait besoin de ce bon poids pour respecter la vérité. Je repense à cela en appliquant la formule, à mes dépens : pour ravaler ma façade (celle de ma maison, veux-je dire : pour l’autre il n’y a plus rien à faire), ou pour démousser mon toit, ou pour passer ma descente de garage au karcher, il faut prévoir, outre les frais du devis, le tonnage d’eau qu’on vous pompe et le courant sur lequel on tire. Lorsque vous discutez du montant d’une opération de ce genre, il n’est jamais fait allusion à ces   annexes que le client paie seul. Ce sont pourtant des mois de nourrice presque aussi considérables que s’ils allaien,t jusqu’au service militaire.

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lucette desvignes
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 09:01

          Mes belins-belines, une pensée affreuse vient de me venir. Qu’est-ce que nous allons bien pouvoir faire une fois que le poste sera pourvu ? Le poste, dites-vous? Quel poste ? Ben voyons, celui de Président de la République, celui qui sera occupé par voie légale – campagne, affiches partout, meetings, bulletins de propagande, bulletins de vote, deux tours, classes réquisitionnées, isoloirs, urnes, formules inamovibles, résultats, effervescence partout à la télé, PRAF  - c’est fixé, plus rien à faire – et même PRAF²  chez certains (J’en ai plus rien à foutre). Ça remue les foules, ça, vous pouvez m’en croire. Quelques semaines encore on va se sentir monter comme une mayonnaise, et puis, pouf ! dès la chose devenue un fait on va retomber comme un soufflé. Pendant ce temps-là on aura oublié les migrants (c’est vrai, ceux-là, où donc sont-ils passés ?), on n’aura pas pu oublier le Djihad parce qu’il se rappellera sans doute à notre bon souvenir quand il le décidera, on aura eu du mal, par exemple, à oublier les exactions de la police et la tendresse avec laquelle lesdites exactions se font qualifier par  l’appareil chargé de la répression Une soixantaine de jours, à peine…oh ce sera bien vite là ! Mais il ne faut pas s’imaginer qu’on va repartir de zéro, nouvelles conditions nouvelles physionomies nouvelles façons d’agir. D’autres s’installeront à l’Elysée puis à Matignon, peut-être  changera-t-on le chef des cuisines et certainement le papier des appartements. Pourvu surtout que ça ne soit pas pire, mais qui peut en jurer ?

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lucette desvignes
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 10:52

          Ainsi donc nous voilà depuis hier informés des projets de Macron pour gouverner le pays. Voudra-t-il plus d’enseignants, plus de gendarmes ? Réduira-t-il nos impôts ? Choisira-t-il la proportionnelle ? Bradera-t-il la Sécu ?. Acceptera-t-il de bon coeur de prôner une loi de moralité chère à Bayrou et que, dorénavant, il sera bien obligé d’inscrire à son programme ? Si j’ai bien compris, cette alliance qui résulte du sacrifice des espoirs personnels de Bayrou, c’est une mesure directe contre Fillon : non seulement parce que ce noyau central qui s’installe dans le paysage va officiellement ôter des plumes au candidat de la droite, mais aussi et surtout parce que cette affirmation de moralité, ce refus des candidatures écornées par la fraude ou les malversations (si bonnement soient-elles acceptées tolérées absoutes par le gros de la troupe vu l’accoutumance de ses membres à la pratique) bref cette honnêteté de comportement est en somme une leçon de bonne conduite qui paraît bien à sa place et à point nommé. Savoir si dans le cadre de ce rigorisme le partenaire entraîné dans pareil courant d’exemplarité va tenir le coup, quand on examinera ses contributions et interventions personnelles au moment où, à Bercy, à la belle époque Lagarde, il y a eu des passages glauques voire parfaitement opaques ?

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lucette desvignes
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lucette desvignes
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 12:57

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            On m’a offert, il y a quelques années, un ravissant petit livre en anglais intitulé «The Thoughts of Chairman Miaow » (Pensées  du président Miaow) constitué d’une série des principales affiches qui sur tous les murs chinois éternisaient les aphorismes  du timonier de l’époque en remplaçant les consignes et mots d’ordre du cru par des revendications félines : exigence de bonnes croquettes, expressions de vengeance contre la tribu des chiens, fidélité à une bonne marque etc. A la place du chef vénéré, au-dessus de son petit col droit qui a lancé la mode dans le monde, une superbe tête de matou, yeux étincelants, moustaches conquérantes, auréole de longs  poils lustrés vers lesquels on se sent irrésistiblement tenté de tendre la main (mais attention ! la fougue et l’ascétisme du regard vous en dissuadent d’emblée). La transposition des personnages, des slogans, des mouvements de foule, de l’enthousiasme est parfaitement réussie : Vive Miaow ! ne peut –on se retenir de crier comme on l’aurait fait là-bas, quand on n’avait pas le droit de crier autre chose.  Voilà qu’on a un peu abandonné ce contexte : d’abord il y a eu des successeurs, peu à peu ça vous efface une image, ça ; ensuite, même si la Chine reste bien le bulldozer du premier plan de nos préoccupations économiques, elle ne symbolise pas une plaie envenimée qui s’ulcère parce qu’on la gratte exprès. Plus près de nous (car le Moyen Orient c’est bien plus près de nous, on a les yeux fixés là à chaque minute) il y a un chef  proTrump qui secrète son propre venin à force de vouloir d’un seul regard de basilic anéantir le voisin de la porte à côté. Eh ! oui, c’est notre cousin presque frère, diraient les Hollandais, il se nourrit de haine et de violence, avec du mensonge et de l’hypocrisie pour assaisonner, et de voir qu’on l’appelait lui aussi Neta Miaow cela m’a rappelé les pensées de l’autre. Avec une grande occasion d’indignation : comment envisager de remplacer cette tête de tsar de toutes les ignominies par une superbe tête de matou qu’on n’aurait qu’une envie, celle de la caresser ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lucette desvignes
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