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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:29

          Personne n’y croit, à l’honnêteté du candidat Fillon, ni pour l’affaire Pénélope naguère, ni pour sa franchise publique d’à présent (bien tardive, d’ailleurs). Certes il est droit dans les bottes empruntées à autrui, il vous regarde droit dans les yeux, il veut foncer tout droit. Et sa famille le brandit comme le martyr de la presse, proclame qu’il a tout étalé à plat, qu’il est pur comme l’agneau, qu’il faut oublier biffer effacer cette histoire mensongère faite pour le couvrir d’opprobre. On ne peut pas m’accuser de suivre le Front National ; pourtant (et quelques journalistes le reconnaissaient  hier, eux aussi à regret) Marine Le Pen a exposé crûment l’opinion que devait avoir tout honnête homme devant ces excuses à la noix : rien d’élucidé, rien d’avoué, donc rien de pardonné – car c’est le terme qui traîne ici ou là, vaguement teinté de pieuseté en relation avec ce contexte moral si malmené. Oui, rien n’a changé. On prend le même et on recommence, mais la lessive n’a pas été faite, sauf sans doute en tout petit comité où, en face des faits donc contraint à accepter l’évidence, aucun des parents ou alliés de cette victime des journalistes n’a jugé bon de chausser ses lunettes pour voir qu’il y avait eu faute : par définition on l’absout, on noie la faute. De quelle faute s’agit-il ? Ne fautons-nous pas tous ? Qui osera jeter la première pierre ? Imprégnons-nous donc un peu de christianisme avant de juger. ..Telle est la leçon qu’on veut donner… au peuple, comme s’il s’agissait de lui !

 

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lucette desvignes
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