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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 09:16

         Je n’ai bien entendu rien regardé sur mes étranges lucarnes de ce qui constituait le clou du 14 juillet pour les populations actuelles, à savoir le défilé des armées de la nation : un petit échantillon à chaque fois, comme distribué à la pincée de saupoudrage mais vibrant témoin de tout ce qu’on a en réserve pour se défendre au cas où (tout le monde sait bien que si le cas où se produisait on n’aurait même pas le temps d’intervenir, ça se passerait d’une manière si inédite et les autres devant etre tellement plus rapides et mieux adaptés aux changements de techniques que nous, qu’on n’aurait pas la moindre occasion de montrer nos belles armes toutes neuves). Moi j’aime mieux réfléchir à toutes les ouvertures que le 14 juillet 1789 offrait au développement de l’Histoire, mais les populations préfèrent ouvertement panem et circenses. Parfait. Je dois dire quand même que j’ai tiqué d’apprendre, après coup (je suis souvent en retard d’une guerre) que l’invité pompier de la France c’était un assassin, le bandit mexicain responsable de la disparition de cette flopée d’étudiants et d’étudiantes qu’il a fait s’évanouir du paysage politique du pays, comme ça, d’un claquement de doigts. Je sais bien qu’on n’y regarde jamais de très près, chez nous : on invite Kadafi à  camper sous la tour Eiffel, on appelle Netanyiaou « mon cher ami  Benyamin » - non, on n’est pas bien délicat sur la qualité de criminalité dont nos chers hôtes peuvent se vanter, mais voyez-vous, même avec l’habitude que j’ai dû prendre des pratiques de notre diplomatie j’ai tiqué. Oui, j’ai tiqué.

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lucette desvignes
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